• Pierre AUTRET a publié Petit pays de gaël faye

    Ce livre, goncourt des lycéens en 2016, est en 2 parties.Le vécu d'un jeune enfant dans un pays qui n'est pas celui de son père français, ni de sa mère rwandaise, le Burundi. Hélas la première partie liée à l'enfance est trop longue et quand ce jeune enfant rentre dans la guerre Hutus / Tutsis le récit prend une autre dimension. On rentre, ou pas, dans cette 2° partie mais on ne peut oublier la 1°, un enfant peut-il passer de l'un à l'autre en si peu de temps? J'ai du mal à le croire.

    • Lyazid DJERDANE Bonsoir Pierre,c'est le drame de tous les enfants nés d'un mariage mixte,c'est ainsi,au début c'est le calme,l'amour,l'entente y règnent,puis c'est la mésentente pour des banalités,puis c'est la déchirure seulement une fois que les enfants commencent à venir au monde.C'est un phénomène qui apparaît chez presque partout dans le monde entier.Le pire,c'est quand d'autres facteurs viennent se greffer dans ce genre de relation conjugale,tel le refus des parents du couple mixte de cautionner une éventuelle future relation familiale avec des étranges pour plusieurs motifs ou bien suite à des différents qui surgissent au sujet des enfants,tels que par exemple le prénom à donner à la naissance,le culte à suivre par la suite,la langue à parler celle du père ou celle de la mère,la visite ou présence des beaux parents est aussi un autre facteur de discorde surtout quand ils veulent s'immiscer sur telle ou telle conduite à faire adopter à leurs petits enfants,etc...

    • Lyazid DJERDANE Quant au passage d'un enfant issu d'un mariage mixte à l'autre coté celui de la révolte,de la désobéissance civile,aux crimes de haines,je trouve que c'est possible si les parents ne respectent pas leur choix celui d'un mariage d'amour,ne dépassent pas intelligemment tous les obstacles inhérents à leur différence culturelle,de religion et de nationalité,et qu'ils cessent de se considérer comme étant toujours des étrangers l'un par rapport à l'autre et qu'ils s'abstiennent de faire la guerre eux même entre eux.

    • Pierre AUTRET Lyazid, les grands parents n'ont aucun droit dans l'éducation des petits enfants. Un cas peut leur en donner, si la vie de l'enfant est en danger. Chacun est libre aussi de sa religion dans la mesure où l'on respecte les droits et devoirs de chacun. Lors d'un enterrement j'ai entendu dire " il n'était pas chrétien?". A cet enterrement il n'y avait pas eu de passage par l'église. Je pense que pour les mariages mixtes se rajoute le choix du pays où l'on veut vivre, de la langue que l'on parlera à la maison. Le problème est plus épineux sans doute en ce qui concerne les adoptions. Il m'est arrivé ainsi de travailler et manger à midi chez un couple dont l'enfant adopté venait du Brésil. Ce qui m'a le plus fait réfléchir c'est le jeune qui avait 11 ans se promenait tout le temps pieds nus. Adopté à moins de un an? Ouvrons nos fenètres et nos portes

    • Lyazid DJERDANE Je partage entièrement ton avis ,pour ladoption j'en ai aucune idée,mais pour un enfant né d'un mariage mixte dont les parents se sont séparés,je trouve que dont ce cas ou le père dit ''il est à moi'' et que la mère en fait autant,l'enfant à ce moment là n'est propriété de personne,et ce dont beaucoup ignorent c'est qu'il est selon la convention internationale aux droits de l'enfant qui spécifie qu'il est né pour être libre avec des droits,comme ceux de la vie,de l'éducation,la protection,des soins,à une dignité.De toutes ses obligations je trouve que seule la maman qui est est bien disposée pour en assurer ces recommandations universelles.J'ai lu un livre sur ce que devient un enfant né dans une tribu africaine,j'ai été surpris de connaitre que selon la coutume,c'est la loi matrimoniale qui prévaut:la maman est maîtresse des décisions à prendre pour son nouveau né,non pas en relation avec son mari,ce père qui devient juste un symbole,mais avec l'oncle de l'enfant,ce dernier.....

    • Lyazid DJERDANE ........devient son tuteur,l'enfant une fois atteint l'age de 6 ans déménage et vient habiter avec son oncle maternel,c'est lui qui assurera son éducation,sa protection,lui apprendra les rites et l'art de chasser.Je ne sais pas,je trouve sublime cette façon africaine de faire comprendre en douce à un père juste après la naissance de son enfant que son devoir de procréation et paternel est terminé,qu'il n'est plus partie prenante obligatoire,et qu'en fonction des droits matrimoniales qui lui sont donnés par la formation sociale dont elle fait partie,c'est la maman qui devient le centre dintérêt.

    • Lyazid DJERDANE Je m'excuse Pierre,il faut lire loi matriarcale au lieu de loi matrimoniale. Bonne soirée.

    • Pierre AUTRET Dans la mesure où les 2 parents sont toujours ensembles dans le même foyer, il n'est pas bon que le père ou la mère abandonne sa contribution à l'éducation de leur enfant. Pour notre cas nous avons toujours éduquer à 2

    • Lyazid DJERDANE Oui dans la mesure ou les parents sont ensemble,mais malheureusement il y a des cas ou cette présence de l'un et de l'autre n'est pas suffisante pour garantir le bien être de l'enfant par manque d'entente surtout dans des décisions à prendre dans le cas d'une orientation éducative réfléchie qui irait dans l'intérêt de l'enfant,si non,c'est le bras de fer comme dans le cas par exemple cette leçon philosophique de ''Jeannot'' de Voltaire.Mis à part ce problème de 'qui l'emporte' des parents,le domaine sensible relatif à la nature caractérielle de l'enfant est ignorée,selon les psychologues,faute de la connaitre beaucoup de maladresses parfois cruelles de la part des parents sont commis inconsciemment,ce n'est pas facile dêtre parents et pédagogues,et ce n'est pas donné à tous.

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