Blood on the motorway
Dj Shadow. Morceau crescendo comme je les aime. Base de piano simple, accords plantés façon boucle. Puis une progression de sonorités, d' instru. Titre scotchant, émouvant.
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confession d'un malandrin
Angelo Branduardi. La vache... Ça c 'est toute mon enfance, mon papa à son secrétaire écoutait Angelo en boucle. Petit je n' ai quasiment entendu que ça. Et ce morceau m' a marqué au fer rouge. Emotion garantie. Guitare classique splendide. Angelo porte bien son prénom: ce type a toujours autant l' air d' un ange sur terre. A noter qu' il s' agit d' un compositeur incroyablement doué, reconnu dans l' Europe toute entière depuis 1976. Je suis fan, toujours et toujours..
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confortably numb
Pink Floyd, vous pensez bien mon bon ami.. Un des plus envoûtants solo de guitare de Guilmour au monde. Ascension subliminale.
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god is a dj
Faithless. Un blackos génial apparu dans le monde de la techno/transe en 1998. Son talent est sur scène, quand il reprend dans des version techno/rock tous ses plus grands titres, accompagnés de musicos de prestige. Il est, dans ces moments là transcendé et transcendant..
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It's a man's man's world
Mister James Brown. Une base de blues mineur de quelques accords, celle qui a fait vibrer mes tripes de musicien. Ce morceau a souvent été très bien repris. Cherchez si vous le pouvez un type qui s' appelle David Gogo, et son album "Halfway to Memphis". Vous trouverez dans le bel album de ce talentueux bluesman bourru à l' air pas fin, une reprise de 9 mn de ce titre, dont 5 mn de guitare saturée mais aux chuintements délicats et trippants.
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La vague à l'âme
Vanessa Paradis.
Compo de Lenny Kravitz, pour son album de 1993.
Je fonds littéralement.
A noter que dans l' album "Live" de Vanessa qui a suivi, la version public de ce titre est peut-être encore plus intense que celle de l' album "Studio".
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le bal des laze
Michel Polnareff. Chef d' ?uvre de la chanson française. LE chef d' ?uvre. Dire
qu' en 68, ce 45 tours aux sonorités d' orgue de cathédrale et au style baroque n' a
pas marché.. Diable...On ferme les yeux, et on voit la scène de cet amoureux transi déchiré par la jalousie.Ce Polnareff est un type qui m' a, depuis tout petit, passionné, intrigué, interpellé. Pour son génie musical (entre 1966 et 1975, le reste...). Le mot qui représentait Polnareff est créativité, génie. Créativité non seulement de ses musiques, génie non seulement de son art, mais aussi de son look androgyne, loufoque, de ses coiffures géniales, de sa "com" toujours magnifiquement bien gérée... Mylène Farmer n' a rien inventé à ce sujet..
Bref, un type dans mon coeur, "Lettre à France" me l' explose. Tentez d' écoutez, si vous êtes curieux "Computer' s dream", "Mes regrets" "Ame Caline" "Ca n' arrive qu' aux autres" ou encore "J' ai du chagrin Marie". Je fut de ceux qui furent heureux de le revoir en 2007, de son retour. Mais bon... l' émotion est dans ses chansons.
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le maudit
Véronique Sanson. Une femme délicieuse, parce que sensible, entière, excessive, intense, amoureuse,torturée. Ce morceau "Le maudit", comme disait Michel Berger avec franchise lors d' une émission télé, est un des plus beaux morceaux que je n'ai jais entendu de la variété française. J 'aime, malgré tout, bien plus la Véronique Sanson des années 70.
Et pour finir sur ce titre, cette phrase lancinante qui sans arrêt revient comme un cri: "Ta douleur efface ta faute.."..
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Les Miroirs dans la boue
William Sheller. Non seulement j' adore jouer ce morceau au piano, mais le texte est une sorte de petite fable amoureuse qui arrive, sans effort particulier, à nous transporter dans les forêts aux abords du Poitou. Il y rencontre "les yeux verts noyés de cheveux roux"... Il est important de noter que toutes les versions "piano" des albums live "en solitaire" ou Olympiade" , et même en duo dans l' émission "taratata" de 1993 (avec Véronique Sanson) sont bien plus sublimes que la version originale avec batterie. Sheller, lui-même, le dit!..
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Lisa
Francis Cabrel. Je mets ce titre au somment des compositions de ce mec. Avant-même la version Live de "La Corrida" extraite de l' album "Double Tour". Joyau incontestable de la chanson française. Émouvant, magnifique.
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Love is blindness
U2. Ce morceau, dont tout le monde se fout un peu, est puissant, particulièrement quand on se procure des versions "Live" inédites ou pirates de ce titre. Bono y chante toujours avec ses tripes et son charisme opère au maximum dans ses montées vocales à la fin de ce titre. A noter que U2 , pour moi, a fait quasiment aussi fort avec le titre "Please", en live.
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Madame rêve
Alain Bashung. Non seulement les nappes de violons sont divines, la mélodie somptueuse, la voix de Bashung envoutante et langoureuse à souhait, mais de si belles tournures de phrases pour un sujet si tabou et pourtant si légitime, c' est pour moi le sommet de l' art du complément "paroles et musique". Du grand art, beaucoup de classe...
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Mea culpa
(La version "Orthodox Mix" en particulier).
Enigma. Durant l' été 1990, il y eu un "choc": des enregistrements de chants de moines
Grégoriens sur des rythmes novateurs et des synthés aux nappes athmosphériques. Et en plus, une fille endiablée qui ne peut contrôler ses phantasmes humains, en contradiction bien évidemment avec le monde plein de péchés restrictifs de la religion et de ses directives strictes à ce sujet particulier..
Bref, une osmose de contradictions parfaite, une symbiose novatrice provocante inattendue aux résultats épatants. Je fus, et je reste marqué par "l' ambiance" générale de cet album. Bravo au créateur Michaël Cretu (Mari, producteur et compositeur pour la chanteuse à succès des années 80 Sandra). La suite des autres albums d' Enigma fut intéressante, mais pas aussi originale que ce "coup de maître" notable. Ainsi soit-il....
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Nothing compares 2 u
Sinead o' Connor. La fille ne m' a jamais trop interpellé, même pour ses provocs ou sa boule à 0. Non, ce qui est poignant chez elle, c' est sa voix. Les dieux lui ont donné un timbre qui doit être un des plus intense que j' ai pu entendre (et j' en ai entendu..). Accompagné de cette composition puissante de Prince, ce fut le coup de foudre. Je rajoute les titres "You made me the thief of your heart" (B.O.F. "Au nom du Père") et "Jealous", qui m' ont aussi énormément marqué.
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nothing else
Archive. Extrait de l' album trip hop "Londinium" . Ça va crescendo , mais la montée est fluide, peaufinée. Un travail de studio et de mixage impressionnant. Des sonorités de synthétiseurs qui rayent les parquets. A écouter les yeux fermés. En ce qui concerne ce groupe, ne pas hésiter à dénicher également le long titre "Again". Vertigineux.
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ONLY BECAUSE OF YOU
Roger Hodgson. C 'est Adeline (Radio Sept Fm) qui un jour m' a fait découvrir ce garçon. Coup de c?ur immédiat. Mon barde préféré, rescapé du groupe mythique de barbus (pas talibans) Supertramp. Un mélodie ode à l' amour, à la nostalgie, à la douceur. Merveilleux, tout comme l' album "In the eye of the storm" dont il est extrait.
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peur de rien blues
Goldman.. Évidemment. Je suis de la génération Goldman, et raide dingue de ce morceau en particulier. A signaler que durant la tournée "Traces" (que je suis allé voir en 1988), Goldman et ses musicos jouaient ce morceau "Live" plus lentement que la version "Live" de l' albium retraçant cette tournée. Pour les fans, dans le film "Traces" résumant cette tournée, on voit et entend ce titre joué plus lentement, avec un solo de Jones superbement joué. Blues, quand tu nous tient..
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Rentrer chez soi
Maurane. La première fois que j' ai entendu ce morceau, ce fut comme beaucoup d' autres: à la radio, en recevant des maisons de disque une pile de nouveautés. Je me suis littéralement effondré sur la table de mixage. Ne me demandez pas pourquoi, je ne le sais vraiment moi-même. Ca vous arrive jamais, ça à vous? J 'étais hypnotisé, subjugué. Touché par la musique en premier, douce, nostalgique et suave, mais une chaude couverture de bien-être l' enrobe. Mais ce qui m' arrive assez rarement, c 'est que j' ai également été touché par les paroles. Un gros coup au c?ur quoi.
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Reprendre c'est voler
Goldman, encore lui. Morceau encore plus intense en "Live" de la tournée "Traces", avec l' impro musicale qui suit le titre. Sorti du sujet musical , je suis extrêmement marqué par les dernieres phrases de ce titre:
"Mais l' amour, tu peux tout le garder,
Un soir, je te l' avais donné
Et reprendre, c' est voler
Et reprendre, c' est voler...."
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Requiem de mozart
Envoûtant. Le plus beau, intense, poignant morceau classique jamais écrit.
De la voûte céleste de l' art musical, ce morceau en est la clef. Inégalable.
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Riders on the storm
The Doors. Tout est là. Tout. Les mots sont superflus, car ce morceaux comporte tout ce que j' attend de la musique. Même la voix caverneuse de Morrison est à son paroxysme.
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Russians
Sting.. C 'est l' un des premiers 45 tours que j' ai couru acheter en 1986 dès sa sortie. J 'aimais déjà la base de Prokofiev, mais là...Sting était, avec "Moon over Bourbon street" au sommet de son art.
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serre moi
Fredericks/Goldman/Jones.
Extrait de l' album "Rouge". Ce morceau.. non, pas de mots.. ou juste ceux de ce titre.
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signal to noise
Peter Gabriel. Ce morceau est un véritable chef d' ?uvre qui tourmente l'âme par sa puissance phénoménale, sa force percutante.
Les "cris" du regretté Nusrat Fateh Ali Khan sont pénétrants.
Découvert en 2004, il me remue le plus profond de mon être avec intensité.
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Since I've been loving you
Led Zeppelin. Blues qui arrache les tripes, comme la voix de Plant et la guitare de page. Merveille du Hard-Blues!
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smalltown boy
Bronski Beat. En 1984, surgit sur les ondes des FM une voix venue d' ailleurs. Mec, nana? Mouarf..on savait pas trop. Puis le clip nous a fait découvrir Jimmy Sommerville, un rouquin sorti des "petits enfants à la croix de bois". Diable que ce morceaux est marquant..fait pour danser, il possède des accords mineurs tristes, mélancoliques et nostalgiques. Le clip est explicite.. Le pauvre gars malheureusement homo se fait taper dessus, se fait virer de chez ses parents trop honteux pour supporter cet état de fait.. En tous cas, il est à noter que les 2 autres membres de Bronski Beat, largués par Jimmy dès 1986 pour former les Communards, ont édité en 1994 une version acoustique de ce titre absolument magnifique, donnant enfin à ce morceau toute la magie mélancolique qu' il poosédait à son départ, mais sublimée. Seul regret, ce n'est pas Sommerville qui chante. Néanmoins, un petit sample de sa voix est trouvable dans les 3 premières minutes de cette version.
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Sonate au clair de lune
Beethoven, évidemment. Comment à t' il réussi à composer ça?..
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Stripped
Depeche mode. La puissance, la gravité, la force. Les sonorités des synthés sont énormes, lourds et compressés, la prog de batterie est percutante et omiprésente à souhait. La voix de Martin Gore à son paroxysme dans la gravité. J 'aprécie toujours autant. Il est à noter que ce titre s' écoute à fond..
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The NIght
Valérie Dore. Coup de coeur indélébile et toujours aussi fort de ce titre de 1985. Les nappes de synthé omniprésentes de ce titre dit " de l' Italian-disco", et toute la tristesse nostalgique que ce morceau génère ne me laisse jamais indifférent.
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the sky is broken
Moby. Ce titre jamais sorti en single est un extrait de l' album "Play". Les 2 premières minutes de ce morceaux peuvent paraitre rébarbatives, inintéressantes. Moby parle, sur un accompagnement de batterie en boucle, avec seulement 2 petites notes qui se fraient un chemin, parsemées de façon régulière. Puis, quand le mono-dialogue arrive à son terme, une nappe de violons magnifique de 4 accords seulement s' impose. Ambiance veloutée, planante, un brin nostalgique.
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The strangest thing
George Michaël. Attention, je suis...pointu. J' ai craqué pour la version "Live" (une fois de plus), enregistrée en 1996 aux studios de la BBC. Trouvable dans le commerce sur l' E.P. 4 titre du morceau "Older" paru en 1997. Cette version, suave, très très classe, est reprise dans un style plus "oriental", sur une rythmique comparable au fameux "Sign your name" de Terence Trent d' Arby.
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tougher than the rest
Bruce Springsteen dit "The Boss". Sacré type que cet américain parfois honteux de l' être, malgré son fameux "Born in the U.S.A.". Ce titre est très méconnu, mais possède tout ce que j' aime dans le style Country puissante, lente et mélancolique. Guitare et Harmonica magnifique. Comme les santiags du "Boss"! Notons qu'il a sorti en 2002 un titre magnifique, inconnu lui aussi, s' intitulant "Paradise". Une perle.
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Vas-y Guitare
Louis Bertignac. Alors ça j' adore.. Bon, le solo de guitare final est majestueux, un peu cinglé, tel qu' on aime Louis à l' apogée de son talent. C 'est incontestable. Mais j' avoue que j' adore aussi les paroles: C 'est du louis impeccable, authentique: l' histoire d' un mec qui a tout. Tout pour être heureux. Il perd sa fiancée ("qui faisait bander tous mes amis"), se fait larguer. Puis sa caisse (une" little red Corvette collector cabriolet), il se fait cartonner.. Il perd son boulot ("un peu léger sur les horaires, ça a tout foutu par terre"), et il perd son meilleur ami ("Fâche pour une peccadille, jamais réconciliés"..).
Bref, le château de carte s' est effondré étage par étage, et ce pauvre type se retrouve en slip, sans rien. Enfin presque rien: lui reste l' essentiel pour le consoler "La même Gypson que John Lee Hooker". Au moment ou il dit "Je vais vous la faire pleurer", le solo s' envole, et là, on ne se marre plus de ses paroles, mais on monte en plaisir avec le granuleux, le toucher impeccable et implacable de Mister Louis. 3 mn de plaisir et de Rock français rarissimement égalé.
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Waiting so long
Supertramp. Solo de guitare final creshendo incroyable. Morceau divin. Passé des centaines de fois à la ,radio avec en face de moi Adeline, tous 2 le casque à mort. Idem pour Confortably numb de Pink Floyd d' ailleurs..
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While My Guitar Gently Weeps
Du Harrison pur pour les Beatles, mais un certain Eric Clapton à la guitare finale est derrière... A noter que ce morceau a été sublimement repris par Peter Frampton dans une version à devenir tétanisé par l' émotion pure que dégage la guitare mélodieuse et granuleuse de ce morceau
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Who will take my dreams away
Marianne Faithfull... Ce titre incroyablement poignant, plus le jeu d' acteur de Vanessa Paradis et Daniel Auteuil dans "La fille sur le pont", c'est dantesque.
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Yellow moon
Neville Brothers. Morceau phare de la très très grande classe d' Aaron Neville et ses frangins. Ce morceau, sorti au milieu des années 80, au milieu de Licence IV, Début de soirée et autres daubes affligeantes était un vrai rayon de soleil puissant venu tout droit d' Afrique. Titre génial.
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