Allen Ginsberg
Kaddish
et howl:hurlement
"j'ai vu les plus grands esprits de ma génération détruits par la folie, affamés, hystèriques et nus"
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ANDRE GORZ
Le socialisme difficile, stratégie ouvrière et néocapitalisme, écologie et politique, métamorphoses du travail....
"comment la raison économique a pu imposer sa loi, provoquer le divorce du travail et de la vie, de la production et des besoins ,de l'économie et de la société; pourquoi sous nos yeux elle désintègre radicalement la société..."
"Pourquoi les hommes acceptent-ils de vivre contre leurs désirs pour satisfaire aux besoins artificiellement suscités par l'économie marchande, au lieu de mettre les échanges au service de leur propre production en tant qu'êtres humains ? Cette question court sous toute la pensée philosophique sociale du XXe siècle et André Gorz la repensa en se fondant sur Marx, celui des Grundrisse, Sartre, celui de la Critique de la raison dialectique, Ivan Illich, celui de La Convivialité, mais aussi sur les travaux de Jean-Marie Vincent et d'intellectuels politiques comme l'Italien Bruno Trentin."
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Boris Vian
Tout mais "l'écume des jours" en particulier (il y a la musique de duke ellington et colin et chloé),l'arrache coeur,l'herbe rouge,l'automne à pékin et "je voudrais pas crever"
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Bourdieu
Des "héritiers " à "la misère du monde" en passant par "la distinction"
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Carl Rogers
« Je suis Carl Rogers. Je suis ici et maintenant, je ne suis pas une autorité, un nom, un livre, une doctrine... Je suis une personne imparfaite qui essaie de trouver la vérité dans le domaine difficile des relations humaines. » (Introduction au séminaire de Dourdan, 1966).
"Je crois vraiment que c'est une chose très constructive d'en être venu à reconnaitre que "dieu est mort"ce que celà signifie pour moi est que quoiqu'il arrive à un homme, ou aux hommes en général, maintenant ou dans le futur, cela ne dépend que de l'homme lui même."
"l'individu possède la capacité d'expérimenter consciemment les facteurs de son inadaptation psychologique,c'est à dire les incongruences entre le concept de son moi et la totalité de son expérience.L'individu possède la capacité et a tendance à réorganiser son concept du moi de manière à le rendre plus congruent avec la totalité de son expérience, se déplaçant ainsi d'un état d'inadaptation psychologique vers un état d'adaptation psychologique"
ce n'est pas que l'approche centrée sur la personne donne du pouvoir à l'individu c'est qu'elle ne lui en enlève pas
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chester himes
La fin d'un primitif,la reine des pommes
"j'ai tenté une expérience:décrire l'idiotie du XXème siècle.Cette idiotie résulte directement des influences répressives qui, de nos jours, pèsent sur l'être humain.comment en serait il autrement puisque nous nous efforçons naïvement de concilier notre idéal chrétien et notre mode d'existence en régime capitaliste.Nous nous raccrochons en vain à une morale qui ne cadre pas un instant avec une seule circonstance de notre vie quotidienne"
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écologie et politique
D'André Gorz
à lire ences temps où la morale remplace sur ce sujet la réflexion ("l'embêtant avec la morale c'est que c'est toujours la morale des autres" Léo Ferré)
à lire avec " l'utopie ou la mort" de René Dumont
"L'écologie, c'est comme le suffrage universel et le repos du dimanche dans un premier temps, tous les bourgeois et tous les partisans de l'ordre vous disent que vous voulez leur ruine, le triomphe de l'anarchie et de l'obscurantisme. Puis, dans un deuxième temps, quand la force des choses et la pression populaire deviennent irrésistibles, on vous accorde ce qu'on vous refusait hier et, fondamentalement rien ne change.
La prise en compte des exigences écologiques conserve beaucoup d'adversaires dans le patronat. Mais elle a déjà assez de partisans patronaux et capitalistes pour que son acceptation par les puissances d'argent devienne une probabilité sérieuse.Alors mieux vaut, dés à présent, ne pas jouer à cache-cache : la lutte écologique n'est pas une fin en soi, c'est une étape. Elle peut créer des difficultés au capitalisme et l'obliger à changer ; mais quand, après avoir longtemps résisté par la force et la ruse, il cédera finalement parce que l'impasse écologique sera devenue inéluctable, il intégrera cette contrainte comme il a intégré toutes les autres."(André Gorz)
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daniel guerin
L'Anarchisme (réédité et maintes fois traduit, tiré à plus de 100.000 exemplaires) et sa colossale Anthologie de l'anarchisme : Ni Dieu, ni Maître
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Denis Diderot
Le neveu de rameau évidemment
"Il n'y a qu'une vertu,la justice;qu'un devoir,de se rendre heureux;qu'un corollaire, de ne pas se surfaire de la vie,et de ne pas craindre la mort"
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Emma Goldman
" Membres des forces de police, pourquoi êtes-vous là ? Avez-vous entendu dire que nous sommes des adeptes du désordre ? C'est faux ! Qui raconte que nous croyons au chaos et au désordre ? Les capitalistes et les faiseurs de guerre, les promoteurs du chaos économique, les architectes du désordre mondial ! Ces mêmes hommes qui tiennent l'industrie, choisissent les présidents, nomment les juges, possèdent les journaux, dotent les universités. Chaque année, des milliers d'ouvriers meurent dans leurs mines et leurs usines. À chaque génération, les fils des ouvriers sont massacrés dans leurs guerres. Et ils nous accusent d'être violents ! "
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freud
C'est aussi le fondement incertain et provisoire d'une sagesse incertaine et provisoire,d'un gai désespoir,fait d'une attention légère à l'instant qui passe,à sa densité à sa douceur
"si je ne suis pas assuré que le soleil se lèvera encore que tu m'aimeras demain,sans doute est ce parce que je ne puis accepter que cet amour prenne les traits d'un chien fidèle, mais c'est surtout que je veux être prêt à l'étonnement si jamais demain cet amour commence.Pour un jour encore,pas pour toujours ,pas à jamais.Ce ne serait là que les mots de la stérilité et de la mort" (Octave Mannoni)
aimer et travailler:affronter les réalités contradictoires du travail et de l'amour
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Geoge Orwell
"rejeter le socialisme parce que tant de socialistes sont des gens lamentables équivaut à refuser de prendre le train sous prétexte que le contrôleur a une tête qui ne vous revient pas"
"C'est le visage d'un homme qui ne cesse de combattre quelque chose, mais qui se bat au grand jour, sans peur, le visage d'un homme animé d'une colère généreuse en d'autres termes celui d'un libéral du XIXe siècle, une intelligence libre, un type d'individu également exécré par toutes les petites orthodoxies malodorantes qui se disputent aujourd'hui le contrôle de nos esprits "
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Henry Miller
Tout mais surtout big sur et peindre c'est aimer à nouveau
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Jack Kerouac
Sur la route
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jack london
Le talon de fer,le peuple d'en bas,l'appel de la forêt,croc blanc,martin eden...
socialiste anticapitaliste,aventurier,homme libre
"À l'automne 1894, il quitte sa vie de vagabond et retourne à Oakland pour intégrer le lycée d'Oakland en 1895. Il souhaite étudier les oeuvres de Karl Marx et d'Herbert Spencer. Il écrit un certains nombre d'articles dans le journal du lycée The Aegis. Son premier récit socialiste est publié en mars 1895. Il participe aussi aux débats du Henry Clay Club, où il rencontre Edward Appelgarth et sa soeur Mabel. Il tombe amoureux de Mabel, et elle inspire le personnage de Ruth Morse dans son roman Martin Eden."
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Jacques Prévert
"les plus libres parmi les enfants de la terre n'ont aucun saint à qui se vouer,aucun culte à rendre ni à emprunter,aucun oripeau à saluer.
Seulement leur liberté à défendre, seulement leur vie à transformer, seulement l'amour à aimer"
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Jean patrick manchette
"il n'y a pas moyen de répondre avec précision comment ça va tourner,les choses, pour Georges Gerfaut .Dans l'ensemble oui,on voit comment ça va tourner,mais avec précision,on ne voit pas.Dans l'ensemble ils vont être détruits,les rapports de production dans lesquels il faut chercher la raison pour laquelle georges file ainsi sur le périphèrique avec des réflexes diminués, en écoutant cette musique-là."le petit bleu de la côte ouest
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Jean-Paul Sartre
Les chemins de la liberté,la nausée,l'être et le néant
"On peut toujours faire quelque chose de ce qu'on a fait de nous. "(Extrait de L'existentialisme est un humanisme )
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Jules Vallès
L'insurgé
"cette révolution qui passe tranquille et belle comme une rivière bleue"
La commune, celle dont monsieur Thiers a dit "qu'on la fusille"
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Jules Verne
Les naufragés du jonathan,vingt mille
lieues sous les mers
"ni dieu ni maitre"les naufragés ch 1 partie 1
"Fuyez tyrans le peuple se réveille!"Famille- sans-nom
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Karl Marx
Les grundrisse
- « A mesure que la grande industrie se développe, la création de la richesse vraie dépend moins du temps et de la quantité de travail employés que de l'action des facteurs mis en mouvement au cours du travail, dont la puissante efficacité est sans commune mesure avec le temps de travail immédiat que coûte la production ; elle dépend plutôt de l'état général de la science et du progrès technologique, application de cette science à la production ».
- « Le vol du temps de travail d'autrui, base actuelle de la richesse, paraît une assise misérable comparée à celle que crée et développe la grande industrie elle-même. Lorsque, dans sa forme immédiate, le travail aura cessé d'être la grande source de la richesse, le temps de travail cessera et devra cesser d'être la mesure du travail... »
- « Le surtravail des masses humaines cessera d'être la condition du développement de la richesse générale... »
- « La distribution des moyens de paiement devra correspondre au volume de richesses socialement produites et non au volume de travail fourni ».
et puis:
« La production capitaliste ne développe donc la technique et la combinaison du processus de production sociale qu'en épuisant en même temps les deux sources d'où jaillit toute richesse : La terre et le travailleur. » (livre1 du capital)
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la pensée de midi de michel onfray
Palante,Camus,Grenier
"an-archiste et dés-espéré jean grenier savaitqu'il y allait de la solitude et de la traversée du désert"
"il faut continuer à marcher seul dans la nuit;dans cette nuit qui retentit d'un long cri de misère et de souffrance"
il est tant d'aurores qui n'ont pas encore lui.
"Il y a maintes sortes d'aurores"(nietzsche)
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La raison gourmande
Michel Onfray
Le goût et l'olfaction sont les plus décriés des cinq sens car ils montrent à l'envi combien l'homme qui pense et médite est doublé d'un animal qui renifle et goûte. D'où le discrédit jeté sur toutes les activités esthétiques qui en appellent aux saveurs et aux odeurs, donc aux arts de la cuisine et des alcools. Ce livre propose de conférer la dignité philosophique qui leur manque aux domaines de la table et de répondre positivement à la question de Nietzsche : y a-t-il une philosophie de la nutrition ? Pour ce faire, la Raison gourmande invite à un trajet en terres hédonistes et à des pérégrinations au cours desquelles on verra Leibniz expliquer la théorie des bulles à Dom Pérignon, Grimod de la Reynière inventer la critique gastronomique à partir de la scène théâtrale, Noé servir de prétexte jubilatoire à l'ivreté Brillat-Savarin accéder au rang de philosophe grâce à une truffe et à un utérus, Carême réaliser son désir d'être architecte en devenant cuisinier, l'art conceptuel expliquer la Nouvelle Cuisine. De même, sur des terres exotiques, on découvrira l'odyssée du thé, du café et du chocolat, le tout mis en perspective avec l'invention de religions excitantes dans lesquelles l'ange accède à un nouveau statut. Ou bien, on traquera, en prenant des leçons dans l'histoire de l'art de la période moderne à nos jours, ici les oeuvres des cuisiniers-artistes, là celles des artistes-cuisiniers. L'ensemble du livre est placé sous les auspices de l'ange hédoniste, étrange personnage conceptuel dont le propos invite tout un chacun à se réconcilier avec l'ensemble de ses sens et la totalité de sa chair. Une existence hédoniste est à ce prix.(site de Michel Onfray)
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"La reine des pommes" Chester HIMES
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L'espèce humaine
Robert antelme
"on peut bruler des enfants sans que la nuit remue"
l'espèce humaine(1957)
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Michel Crozier
L'acteur et le système
les organisations et les acteurs:leurs jeux et leurs enjeux;le pouvoir...
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michel onfray
Politique du rebelle
"Achevons Mai 68, en effet, mais pas comme une bête malade, selon le souhait de Sarkozy, Ferry, Glucskmann, Bruckner et les siens, ou tel un vieux rêve référent, ainsi chez Cohn-Bendit, Kouchner, Goupil, Geismar, mais en ajoutant au travail du négatif que fut ce Mai interrompu la positivité de valeurs nouvelles ? altermondialisme, féminisme, écologie, sexualités alternatives, économies solidaires, autogestions, mutualisme, autrement dit proudhonisme? "
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Michèle Lesbre
Le canapé rouge, sur le sable...
"en 69, après l'attentat de Milan perpétré par l'extrême droite et la défénestration de l'anarchiste Giuseppe Pinelli pendant son interrogatoire,Giorgio savait déjà qu'il ne prendrait jamais le chemin des actions violentes.Mais s'il ne s'etait jamais engagé dans aucune organisation d'extrême gauche, de celles qui pour riposter aux attaques de la police avaient fini par s'armer,il avait cependant une conscience claire de tout ce qui se passait, des enjeux pour l'Etat et pour les partis politiques,pour le pouvoir. Le cynisme de l'engrenage qui se mettait en place le désespérait"
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Milan Kundera
L'insoutenable légèreté de l'être,risibles amours,la plaisanterie,le livre du rire et de l'oubli
"elle ressentait maintenant le même étrange bonheur, la même étrange tristesse qu'alors. Cette tristesse signifiait: nous sommes à la dernière halte. Ce bonheur signifiait: nous sommes ensemble. La tristese était la forme et le bonheur le contenu. Le bonheur emplissait l'espace de la tristesse."
Le destin de Sabina... Intelligente, asentimentale, elle quitte Franz , son grand amour genevois,et court après sa liberté, d'Europe en Amérique, pour ne trouver à la fin que "l'insoutenable légèreté de l'être"
j'aime aussi quand il réfléchit sur l'art du roman à travers cette pléiade admirable qui , de Rabelais à garcia marquez en passant par Cervantès, Diderot, Kafka, Musil, ... constitue sa généalogie d'élection
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Montaigne
Que sais je?
"Je réponds ordinairement à ceux qui me demandent raison de mes voyages : que je sais bien ce que je fuis, et non pas ce que je cherche. "
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Nietzsche
"...esprit de contradiction ,fredaines,
méfiance joyeuse, railleries, sont des
signes de santé; toute forme d'absolu
relève du pathologique "
"dans la glorification du travail,dans les infatigables discours sur la bénédiction du travail, je vois la même arrière-pensée que dans les louanges adressées aux actes impersonnels et utiles à tous: à savoir la peur de tout ce qui est individuel. Au fond, on sent aujourd'hui, à la vue du travail-on vise toujours sous ce nom le dur labeur du matin au soir - qu'un tel travail constitue la meilleure des polices, qu'il tient chacun en bride et s'entend à entraver puissamment le développement de la raison, des désirs, du goût de l'indépendance.Car il consume une extraordinaire quantité de force nerveuse et la soustrait à la réflexion, à la méditation, à la rêverie, aux soucis, à l'amour et à la haine, il présente constamment à la vue un but mesquin et assure des satisfactions faciles et régulières .Ainsi une société où l'on travaille dur en permanence aura davantage de sécurité: et l'on adore aujourd'hui la sécurité comme la divinité suprême."
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Omar Khayyam
Boire du vin et me réjouir,c'est ma manière d'être
"Bois du vin.Sous la terre un jour tu dormiras
Sans aucun compagnon,sans femme dans tes bras
Ne répète à personne ce secret formidable
coquelicot fané ne refleurira pas"
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Palante Georges
Combat pour l'individu
" Je n'ai pas d'idéal social. Je crois que toute société est par essence despotique, jalouse non seulement de toute supériorité, mais simplement de toute indépendance et originalité. J'affirme cela de toute société quelle qu'elle soit, démocratique ou théocratique, de la société à venir comme de celle du passé et du présent. - Mais je ne suis pas plus fanatique de l'individu. Je ne vois pas dans l'individu le porteur d'un nouvel idéal, celui qui incarne toute vertu. Je détruis toute idole et n'ai pas de dieu à mettre sur l'autel." G. PALANTE.
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philippe corcuff
La société de verre
"la gauche radicalement mélancolique n'a pas perdu ses idéaux,mais son rapport au monde apparaît lesté par les longues douleurs et les éclats de bonheur du passé.Elle sait qu'il y a eu des moments intenses qui ont laissé des traces dans nos imaginaires:1848,1871,1936,1945,1968...elle ne méconnaît pasles acquis sociaux et sociétaux conquis de hautes luttes ,et que justement le rouleau compresseur néolibéral s'efforce d'éliminer au nomd'une "modernité" patronalement orientée.Mais elle est bien obligée de constater que depuis presque deux siècles ,d'expériences locales noyées dans les logiques dominantes en impasses totalitaires,d'institutionnalisations affadissantes en rêveries gauchistes sans effets,l'espérance d'une société non capitaliste sur des bases démocratiques et pluralistes a échoué...Elle est en quête,elle explore,elle tâtonne...elle espère une autre gauche,une vraie gauche..."
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Pierre Kropotkine
Autour d'une vie
Dans cette passionnante autobiographie, Kropotkine raconte son histoire, mais aussi et surtout celle de ses contemporains: le récit de sa vie renferme l'histoire de la Russie à son époque, ainsi que celle du mouvement ouvrier en Europe pendant la dernière moitié du XIXe siècle.
Et quand le Révolutionnaire s'analyse lui-même, c'est le monde extérieur qui se reflète en lui.
"En nous déclarant anarchistes, nous proclamons d'avance que nous renonçons à traiter les autres comme nous ne voudrions pas être traités par eux ; que nous ne tolérons plus l'inégalité qui permettrait à quelques-uns d'entre nous d'exercer leur force, ou leur ruse ou leur habileté, d'une façon qui nous déplairait à nous-mêmes. Mais l'égalité en tout, synonyme d'équité, c'est l'anarchie même."
Piotr Kropotkine - 1842-1921 - La morale anarchiste - Page 44 - 1889
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Primo Levi
Si c'est un homme
"nous ne pouvons qu'embrasser Primo Levi et le remercier pour nous avoir montré par sa vie de quoi pouvait être capable un homme,de nous avoir appris à rire même de sa monstruositéet à ne pas en avoir peur" Claudio Magris
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Proudhon
Il ne s'agit pas de tuer la liberté individuelle mais de la socialiser.
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rabelais
"fais ce que voudras"
Tout a commencé à Chinon en touraine
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robert antelme
"il n'y a pas de différence de nature entre le régime"normal" d'exploitation de l'homme et celui des camps.Le camp est simplement l'image nette de l'enfer plus ou moins voilé dans lequel vivent encore tant de peuples...La morale qui recouvre l'exploitation camoufle le mépris qui est le ressort réel de l'exploitation"
pauvres, prolétaires, déportés(1948)
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Roger Vailland
Les écrits intimes
drôle de jeu,la fête,la loi,...
" il y a quelques années,très peu d'années,dans des circonstances que j'estimaisgraves et qui ne l'étaient sans doute pas ,je pris la décision ,quoi qu'il pût en advenir, de ne pas me décider par passion ni par amitié mais politiquement,de puissance à puissance,à l'égard de n'importe quelle puissance dans le monde.Maintenant je dirais:de souverain à souverain"
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Romain Gary
Il était obsédé par le fait que les différences entre les êtres devenaient de moins en moins perceptibles et sensibles
il voyait naitre un monde où le champ des possibles se rétrécissait, un monde où les défenseurs passionnés , comme lui, de la singularité n'allaient pas tarder àdevoir déclarer forfait; un monde où ce minimum, cette marge qui fait la distinction des sujets, se réduisait comme une peau de chagrin...
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S'il est minuit dans le siècle
Victor serge
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stefan zweig
"le monde d'hier"
Nous qui avons appris dans le siècle nouveau à ne plus nous laisser étonner par aucune explosion de bestialité collective...Nous avons du donner raison à Freud,quand il ne voyait dans notre culture qu'une mince couche que peuvent crever à chaque instant les forces destructrices du monde souterrain,nous avons du nous habituer peu à peu à vivre sans terre ferme sous nos pieds...
"faisons face au temps comme il vient et change"(Shakespeare)
"il n'y a pas plus de vérité à cent pour cent que d'alcool à cent degrés"(freud)
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Traité du zen et de l'entretien des motocyclettes
Robert PIRSIG
"Les seules pensées zen que vous puissiez trouver en haut d'une montagne sont celles que vous avez apportées avec vous."
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Victor Serge
"le vrai sens de la splendeur de vivre,nous l'aurons dans un avenir lointain,encore inimaginable,nous l'aurons PEUT ETRE...et ce peut être est notre grande justification" Les années sans pardon
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