Adieu Gary, de Nassim Amaouche
Le sud, une cité ouvrière au milieu de nulle part et vidé de sa population après la fermeture de l'usine. Un rytme lent, très lent, une chaleur qui fige la rue et les personnes, des bourrasques de sable et des accords de guitare sèche. Jean-Pierre Bacri en ouvrier licencié qui finit rarement ses phrases, un fils sorti de taule, un autre déguisé en souris pour la semaine du fromage au supermarché, un ado qui croit que son père parti est Gary Cooper
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Anges et Demons
Nouvel épisode du Da VInci Code dont je n'ai ni lu le livre ni vu le film. Une course contre la montre haletante avec un Tom Hanks convainquant. L'occasion de découvrir le fonctionnement du Vatican dans une aventure bien irréaliste mais à laquelle j'ai adhéré sans beaucoup de résistance après une mise en route uin peu longue.
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ERREUR DE LA BANQUE EN VOTRE FAVEUR
Un film inspiré d'une actualité bancaire récente avec ses délits d'initiés. Juien, Gérard Lanvin, se voit refuser le prêt dont il a besoin pour ouvrir un restaurant, il va alors utiliser des informations confidentielles "volées" à ses employeurs banquiers. Un film au rytme juste et aux dialogues soignés, bien drôle par moments. Gérard Lanvin toujours aussi peu souriant et Daroussin dans un rôle difficile emmenent cette comédie sans temps morts. Un bon petit film pour une sortie plaisir.
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Etreintes Brisées-Almodovar
Une histoire d'amour fou dominée par la jalousie, l'abus de pouvoir et la fatalité. J'ai eu un peu de mal à entrer dans le film mais, peu à peu, dans cette admosphère délicate et pudique, je me suis laissé entraîné dans cette valse lente sur l'amour destructeur. Emouvant.
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Good Morning England, de Richard Curtis
En 1966, alors que la BBC ne diffusait que 2h de rock par semaine, des radios pirates émettaient du rock et de la pop depuis la Mer du Nord, 24h sur 24. Une belle surprise que ce film survitaminé par les tubes des sixties! Beaucoup d'humour qui n'exclue pas l'émotion pour une période de notre histoire riche et inspirée. Un régal!
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Hotel Woodstock
1969, 40 ans déjà, le mythique festival De Woodstock revu et corrigé avec une délicieuse drôlerie. Bon, en 69 je n'avais que 12 ans et je n'ai entendu parler de cet évènement que plus tard mais il n'est pas nécessaire d'y avoir participé pour goûter à cette nostalgie peace and love. 3 jours de musique, d'amour, et de paix, une comédie euphorique et planante!
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Inglourious basterds de Tarantino
Un film qui massacre la réalité historique dans un humour violent. La seconde guerre mondiale revue et corrigée par Tarantino avec des chasseurs de nazis qui mènent des action punitives et une fin qui voit une salle de cinéma s'embraser avec tout le gratin nazi, Hitler y compris, à l'intérieur. Super Christoph Waltz en bourreau délicieusement vicieux.C'est parfois un peu paresseux, ce n'est pas un grand Tarantino, mais, grace à certaines scènes savoureuses, je n'ai pas vu passer les 2h 30.
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Je l'aimais, de Zabou Breitman
Chloé pleure son mari qui vient brutalement de la quitter alors, une nuit, Pierre, son beau-père lui confie le grand secret de sa vie, son amour fou pour une autre qu'il a finalement laissée partir, préférant une vie plus triste mais connue. Une histoire lente, qui est celle de nos choix, de nos faiblesses, de la force de l'amour et de ses douleurs. Tout quitter par amour ou rester. Pierre est resté, il est mort à l'intérieur, définitivement. Il l'aimait.
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La première étoile de Lucien Jean-Baptiste
Une comédie drôle et tendre qui brasse de jolis thèmes: rêver sa vie et vivre ses rêves, s'accepter tel que l'on est et tel que l'autre est; Pas mal de moments de franche rigolade entrecoupés de moments plus émouvants(Ah, la chanson de Jean Ferrat "pourtant que la montagne est belle..." )La salle était pleine à craquer.
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Le code a changé, de Danièle Thomson
Un diner, de l'humour et des éclats de rire mais aussi de l'angoisse et des chagrins. La dictature de l'apparence avant que tombent les masques.
J'ai passé un bon moment mais le film est sans surprises et a un goût de déjà vu. Quelques moments d"émotion cependant dans notre comédie humaine. Les sentiments, l'infidélité, l'amour, toujours l'amour.
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Le Hérisson, de Mona Achache
Un film tiré du livre l'Elégance du hérisson dont l'écriture rafinée et érudite a fait un succès. Une rencontre improbable entre trois personnages, une fillette intelligente et suicidaire, une concierge cultivée et un mystérieux japonais. L'histoire passe par le regard personnel et acide de la fillette qui filme son milieu sclérosant. Un beau film devant lequel j'aurais pu m'ennuyer mais qui, par petites touches, a revélé son charme d'une histoire simple aux belles manières.
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L'enquête The International, deTom Tykwer
Un agent d'Interpol enquête sur les opérations illégales d'une multinationale de la finance au pouvoirs très étendus. Un vrai film d'espionnage, tout en puissance et en suspens, qui m'a pris à la gorge du début jusqu'à la fin.
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les Chats persans
Il y avait Twilight ce film où des vampires se roulent des pelles sans coucher ou Avatar et ses extraterrestres bleus aux oreilles qui pointent vers le haut, je suis allé voir les Chats persans. Unfilm qui gueule la rage de vivre d'une jeunesse iranienne qui explose de créativité. "Nous reprendrons l'Iran" hurle actuellement le peuple dans les rues. Les mollahs voient l'ennemi à l'extérieur, c'est un cri venu de l'interieur qui finira un jour par les chasser.
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Les Noces rebelles, de Sam Mendes
Où comment réussir à trouver toutes les bonnes raisons de se détruire.Avec le temps un couple se laisse piéger par les compromis de la vie de famille. Alors que l'un tente de se libérer de cette inertie, l'autre s"enfonce dans la monotonie d'un travail qu'il déteste. Le film traîne un peu en longueur au début mais la dernière partie n'est qu'escalade dans la violence verbale puis la haine jusqu'à l'issue fatale.
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Le Temps qui reste
Un récit désenchanté d'Elia Suleiman qui dresse le portrait de la vie quotidienne des Palestiniens qui sont restes sur leur terre natale après 1948, ces Arabes Israéliens minorité de leur propre pays. Triste et drôle, parfois très décalé avec un regard lunaire, un film qui peut désorienter voire ennuyer par le manque d'action. La violence israélienne lors de la conquète de 1948 choque.
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Ricky de François Ozon
L'histoire d'un bébé qui a des ailes qui lui poussent dans le dos. Fallait oser, Ozon!
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Tellement proches, d'Eric Tolédano
En épousant quelqu'un, on épouse aussi sa famille. J'ai ri franchement aux mésaventures tendres et cocasses de tous ces personnages dans lesquels on peut se retrouver. Après la scène très réusiie du dîner, le film perd parfois un peu ses marques par manque de fond. Ah les yeux clairs d'Audrey Dana dans le rôle de Roxane bouleversée par son horloge biologique!
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tu vas me manquer, d'Amanda Sthers
Un film avec de nombreux personnages, une histoire de destins qui se croisent, d'occasions manquées et de rencontres réussies. Il n'y a pas qu'une vie, il y a tous les chemins que l'on n'a pas pris et qui comptent tout autant, dit le psychiatre vieillissant du film. Jeunesse, vieillesse, racisme,maladie, mort, et bien sûr l'amour qui sauve tout, peut-être parfois un peu trop "cliché", mais avec de bons numéros d'acteur, ce film équilibriste entre comique et émotion, passe plutôt bien
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Two Lowers, de James Gray
Un homme qui a le coeur fendu en deux femmes. Désirer ou croire désirer. Chronique sur l'illusion d'être aimé, une romance dépressive où passe une poignante mélancolie de l'amour. L'intrigue taille confetti est cependant décevante.
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Villa Amalia, de Benoît Jacquot
Une femme voit, dans la nuit, l'homme
censé l'aimer en embrasser une autre. Elle décide de le quitter, de tout quitter. Qui n'a pas rêvé de tout plaquer pour un ailleurs, un autre monde? Pourquoi tout quitter? "Je veux éteindre ma vie d'avant" Une fuite, un périple, pas toujours facile à comprendre mais qui, petit à petit, se laisse ressentir. Dans une suberbe lumière méditerranéenne, un cri de douleur qui se termine par un souffle de vie. Souvent poignant.
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Walkyrie de Bryan Singer
Le film avance plein d'espérance et s'enfonce peu à peu dans l'obscurité pour devenir carrément crépusculaire dans la dernière partie.
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