Peinture
Mona Lisa, un classique intemporel
Mona Lisa, un classique intemporel
Littéralement, le terme peinture désigne la matière et la pratique consistant à appliquer une couleur sur une surface tel que le papier, la toile, le bois, le verre, la laque, le béton et bien d'autres supports. Dans un sens artistique, le terme « peinture » signifie la conbinaison de cette activité avec le dessin, la composition, c'est-à-dire qu'il intègre des considérations esthétiques.
En ce sens, la peinture est le moyen pour l'artiste-peintre de représenter une expression personnelle sur des sujets aussi variés qu'il existe d'artistes. C'est donc une forme d'art.
La peinture peut être naturaliste et figurative, photographique, abstraite. Elle peut avoir contenu narratif, symbolique, émotionnel ou bien politique, mais une grande partie de l'histoire de la peinture est dominée par des motifs et des idées spirituelles et religieuses. Dans ce genre de peinture religieuse, sont souvent dépeintes des figures mythologiques, des scènes bibliques ou des représentations du corps humain lui-même comme sujet spirituel.
Ce qui caractérise la peinture est la perception et la représentation de l'intensité. Chaque point dans l'espace a une intensité différente qui peut être représentée en peignant en noir ou en blanc en passant par toutes les nuances de gris. Dans la pratique, les peintres peuvent mélanger des formes en juxtaposant des surfaces d'intensité différentes.
La couleur et la tonalité sont l'essence même de la peinture comme le sont la hauteur et le rythme dans la musique. La couleur est fortement subjective, mais a des effets psychologiques et des significations symboliques qui peuvent différer d'une culture à l'autre. Le noir est associé au deuil dans les pays occidentaux alors qu'en Asie, c'est le blanc. Quelques peintres, théoriciens, auteurs et scientifiques, tels que Goethe, Kandinsky ou Newton, ont écrit leur propre théorie de la couleur. Dans le langage, le mot désignant une couleur englobe bien souvent des couleurs et des tonalités différentes. Ainsi, le mot « rouge » peut couvrir un large éventail de couleur. Il n'y a pas un registre formel des différentes couleurs comme c'est le cas pour les notes de musique, même si le de système Pantone est couramment employé dans l'imprimerie ou l'industrie graphique.
Pour un peintre, la couleur n'est pas simplement divisée en couleurs primaires et complémentaires (comme le rouge, le bleu, le vert, le brun, etc). En effet, ils utilisent des pigments qui leurs permettent d'obtenir des grandes variétés de couleurs. Par exemple, le « bleu » pour un peintre peut être le cyan, l'indigo, le bleu de cobalt, l'bleu marine, etc.
Le rythme est aussi important dans la peinture que dans la musique. Le rythme est une pause dans un ensemble qui permet à la force créatrice d'intervenir et d'ajouter de nouveaux éléments, une forme, une mélodie, une coloration.
Les artistes modernes ont considérablement étendue la pratique de la peinture pour inclure, par exemple, le collage, qui a débuté avec le cubisme. D'autres peintres ont incorporé des matériaux variés tels que le sable, le ciment, la paille ou le bois, comme l'on fait Jean Dubuffet ou Anselm Kiefer pour ne citer qu'eux. Il y a également une communauté grandissante d'artistes qui utilisent désormais des ordinateurs pour peindre sur une toile numérique en utilisant des programmes tels que Photoshop, Paint, et beaucoup d'autres. Ces images peuvent être imprimées s'il y a lieu sur une toile traditionnelle. (voir : peinture numérique)
C'est en 1829 qu'est apparue la première photographie puis, à partir de la seconde moitié du 19e siècle, les procédés photographiques se sont améliorés. Alors que la photographie devenait de plus en plus répandue, la peinture a perdu beaucoup de son rôle historique qui était de fournir une vision précise du monde observable. C'est dans ce contexte qu'au cours 20e siècle sont apparus de nouveaux mouvements artistique comme l'impressionnisme, le post-impressionnisme, le fauvisme, l'expressionnisme, le cubisme et le dadaïsme qui ont profondément changé la perception du monde héritée de la Renaissance.
L'art moderne et contemporain marquent donc une évolution de la peinture qui est passé d'un rôle traditionnellement historique et documentaire à celui de concept.
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Bandes dessinées
La bande dessinée (appelée encore par l'acronyme BD, ou bédé) est un art (souvent appelé le neuvième art) défini par l'auteur et théoricien Scott McCloud[1] comme la « juxtaposition volontaire d'images picturales et autres en séquences destinées à transmettre des informations et/ou à provoquer une réaction esthétique chez le lecteur. » Par métonymie, le terme désigne aussi souvent l'album de bande dessinée.
es noms donnés à la bande dessinée selon les pays d'origine ou les époques brouillent encore un peu les pistes :
* Dans le champ culturel anglo-saxon, on a longtemps parlé de comics (« comiques ») et de funnies (« amusants »), deux mots qui évoquent un registre thématique bien précis et non un « médium ». Le mot comic strip (« bande comique ») donne une idée plus restreinte de ce qu'est la bande dessinée de manière formelle.
* Les mêmes anglo-saxons ont proposé au cours des années 1980 deux locutions permettant de faire sortir la bande dessinée du registre léger : Graphic Novel et Sequential Art (« roman graphique » et « art séquentiel »). Il semble que les deux locutions soient des créations de Will Eisner.
* En Italie, la bande dessinée s'appelle Fumetti (« fumées »), car le phylactère est décrit comme un nuage de fumée. C'est donc le phylactère qui définit, ici, la bande dessinée.
* En Espagne, c'est le nom de la première revue de bandes dessinées (TBO, 1917) qui a donné leur nom aux bandes dessinées : Tebeos, mais on parle aussi souvent d?historietas (« historiettes »). À noter l'usage de plus en plus répandu du terme anglo-saxon comics, les mots tebeos et historietas s'utilisant pour les bandes dessinées destinées à un public juvénile.
* Au Brésil, on parlera d'história em quadrinhos (« histoire en petits tableaux»), alors qu'au Portugal les amateurs du genre se contentent de parcourir les bandas desenhadas.
* Au Japon, on utilise le mot manga (??) qui est généralement traduit par « images dérisoires », (man signifiant originellement en chinois déborder, à son gré), « dessins libres » dans le sens d'interprétation libre.
* En Chine, on parle de lianhuanhua (??? liánhuánhuà, « images enchaînées ») et parfois Manhua (??/?? mànhuà). Jusque récemment, la (très riche) bande dessinée chinoise est composée de livres qui ne contiennent qu'une image par page. Cette image est accompagnée d'un récitatif, et, de manière rarissime, de phylactères. Le terme mànhuà désigne quant à lui principalement les bandes dessinées japonaises traduites en chinois.
* En Corée, on parle de Manhwa (??, prononcer man-h'oua).
* Dans les pays scandinaves, le mot Tegneserie (norvégien) ou Tecknad serie (suédois) signifie : « série de dessins » (suite de dessins).
* Dans les pays francophones enfin, outre le mot « bande dessinée », on a parlé d?« illustrés » (« livres illustrés ») et de petits mickey, mots qui évoquent un public enfantin[2].
...qui compliquent la définition de la bande dessinée [modifier]
La « bande dessinée » possède plusieurs définitions croisées qui ne se recoupent pas forcément.
Le nom « bande dessinée » devrait permettre de définir la bande dessinée comme un moyen de raconter des histoires par le biais d'une séquence d'images, mais le mot suggère d'autres notions :
* Deux célèbres auteurs de BD se sont penchés sur une définition précise de leur art. Le premier est Will Eisner. Celui-ci donne d'ailleurs directement sa définition de la bande dessinée dans le titre de son ouvrage sur cet art : "La bande dessinée, art séquentiel". Il y explique que l'auteur de BD traite le message qu'il veut faire passer de façon séquentielle. Mais tout message séquentiel n'est pas pour autant de la Bande Dessinée.
* Cette idée sera reprise et quelque peu approfondie plus tard par Scott McCloud dans son ouvrage "L'Art invisible". Pour lui, l'essence de la BD réside dans l'espace qui existe entre deux cases, et qui demande un travail de reconstruction (notamment temporelle) au lecteur.
* Pour certains, une bande dessinée mêle l'image au texte, ce dernier étant présent de manière plus ou moins artificielle (« Pour qui la regarde sans familiarité ni complaisance, la bulle de bande dessinée est loin d'offrir une solution gracieuse ou naturelle au problème de l'insertion du texte dans l'image ? c'est-à-dire du croisement entre deux régimes de signes fondamentalement différents. » Thierry Smolderen : Ceci n'est pas une bulle ! Structures énonciatives du phylactère) sous forme de récitatifs ou de phylactères (« bulles »). De nombreuses bandes dessinées muettes, comme le très classique « petit roi » de Otto Soglow, contredisent ce principe qui voudrait qu'une bande dessinée soit forcément encombrée de texte. On sait par ailleurs que le phylactère existait avant la bande dessinée, et qu'il était utilisé d'une manière très proche de celle qui a cours en bande dessinée dans les caricatures de la fin du XVIIIe siècle siècle en Grande-Bretagne ou en France.
* Pour certains, la bande dessinée, au-delà d'un simple moyen d'expression (un médium, une boîte à outils), est un « genre ». On retrouve cette opinion chez les amateurs de bande dessinée (« j'aime la science fiction, le roman-policier et la bédé ») comme chez leurs détracteurs (« ce film est une vraie bande dessinée » - phrase qui sous-entend : ce film est fantaisiste et simpliste). Il est à noter que ceux pour qui la bande dessinée est un « genre » considèrent souvent que cette dernière est réservée à un public enfant ou adolescent.
* D'autres vont plus loin et voient la bande dessinée comme un style graphique, allant jusqu'à qualifier des dessins non-séquentiels de dessins « bd », parce que ceux-ci incluent des détails empruntés au graphisme mis au point par des auteurs de bandes dessinées, tels que le « gros nez ».
* Enfin, certains avancent que la bande dessinée est essentiellement un média de masse, destiné à exister sous forme imprimée (multiple). Le rapport très étroit qui lie la bande dessinée aux moyens de reproductions mécaniques leur donne sans doute raison : la lithographie (XVIIIe siècle), qui permet au dessinateur un travail rapide, solitaire et sans limite du nombre d'impressions, a permis à l'estampe de se développer et d'en populariser le genre. La photogravure a encore ôté certaines contraintes aux auteurs. Les progrès de l'offset au cours des années 1980 ont permis à la couleur directe d'éclore, etc.
Histoire de la bande dessinée [modifier]
Article détaillé : Histoire de la bande dessinée.
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Lecture
A "lecture" est l'activité de déchiffrement et de compréhension d'une information écrite. Cette information est en général une représentation du langage sous la forme de ses symboles identifiables par la vue, ou par le toucher (Braille). D'autres types de lecture ne s'appuient pas sur le langage comme par exemple celle de partitions de musique, ou de pictogrammes.
D'autres acceptions du nom « lecture » ou du verbe « lire » s'"entendent" dans un sens plus large : lire les signes des temps.
On pourrait penser que l'histoire de la lecture est la même que celle de l'écriture : on peut estimer que les premiers hiéroglyphes furent dessinés il y a 5 000 ans, les alphabets phonétiques les plus anciens ont environ 3500 ans.
Pourtant, l'évolution des supports a également eu une grande influence. Les premiers ouvrages étaient écrits sur des rouleaux de papyrus enroulés en volumen dans un cylindre. Ils n'autorisaient donc qu'une vision partielle du texte à lire.
À partir du IIe siècle au IVe siècle, l'introduction du parchemin permet la rédaction des ouvrages en codex composés de feuilles pliées et cousues ensemble. Le livre ne subira alors pratiquement plus de modification de structure. Cette nouvelle présentation permet de consulter les ouvrages de façon moins linéaire : il devient possible de feuilleter pour accéder directement à un passage du texte.
Jusqu'aux environs du Xe siècle les mots étaient écrits les uns à la suite des autres, sans blancs ni ponctuation (scriptio continua).
UNETELLEECRITURENEFAVORISEPASLADETECTIONRAPIDEDESMOT
SETOBLIGEAUNDECHIFFREMENTLABORIEUXLETTREALETTREDESOU
VRAGESLAVITESSEDELECTUREESTDONCTRESLENTE
La lecture à haute voix était donc quasi systématique. Si des textes datant du Ve siècle avant J.C. attestent que la lecture silencieuse était pratiquée en Grèce, elle resta probablement exceptionnelle pendant de longs siècles. Dans ses Confessions Augustin d'Hippone explique sa stupéfaction quand il voit Ambroise de Milan pratiquer la lecture silencieuse. La lecture demeure une activité collective dans les milieux bourgeois jusqu'au milieu du XVIIIe siècle. Parmi les ouvriers, le roman-feuilleton continue d'être lu à voix haute jusqu'au lendemain de la Première guerre mondiale. En Europe, la lecture orale, parfois chantée ou psalmodiée occupe une place centrale aujourd'hui encore dans les cérémonies des religions juive, chrétienne et musulmane. La vitesse de parole permet de lire environ 9 000 mots à l'heure. Un pratiquant moyen de la lecture rapide (et donc silencieuse) est environ trois fois plus rapide.
Carte de l'analphabétisme en 2000 (source Unesco)
Carte de l'analphabétisme en 2000 (source Unesco)
Pendant longtemps, la lecture reste réservée à une élite.
Au cours du XIXe siècle, la plupart des pays occidentaux s'engagent dans l'alphabétisation de la population. Elle se généralise un peu plus tôt dans les pays de religion protestante, où chacun doit être capable de lire la Bible.
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Sport
Le sport est un terme définissant un grand nombre d'exercices, physiques voire intellectuels de loisir. Les sports s'exercent sous forme de jeux individuels ou collectifs pouvant donner lieu à des compétitions.
Le sport est un phénomène quasi universel dans le temps et dans l'espace. La Grèce antique, la Rome antique, Byzance, l'Occident médiéval puis moderne, mais aussi l'Amérique précolombienne ou l'Asie, sont tous marqués par l'importance du sport. Certaines périodes sont surtout marquées par des interdits, comme c'est le cas en Grande-Bretagne du Moyen Âge à l'Époque moderne, mais ce rappel permanent prouve une chose : la pratique sportive perdurait.
Le terme de "Sport" a pour racine le mot de vieux français desport qui signifie « divertissement, plaisir physique ou de l'esprit »[1]. En traversant la Manche, desport se mue en sport et évacue de son champ la notion générale de loisirs pour se concentrer sur les seules activités physiques. La langue allemande admet le terme sport et sa définition anglaise en 1831 ; la France en fait usage pour la première fois dès 1828[2]. Ainsi, depuis lors, le sport n'englobe plus les divers jeux de société ou jeux de l'esprit qui faisaient la joie d'un Gargantua[3]. La multiplication des sports, qui ne date pas d'hier, pose problème à certains.
Faut-il ainsi admettre les concours de chiens de berger comme un sport ? Vaste problème pour beaucoup, débat d'arrière-garde pour d'autres qui groupent les sports en trois grandes catégories : les sports olympiques, les sports non-olympiques ayant vocation à devenir olympiques, et les autres sports dit mineurs, dont les concours de chiens de berger. Cette dernière catégorie apparaît hétérogène, mais l'essence même du mouvement sportif ne se situe pas là. Certains mettent alors l'importance sur l'existence de compétitions, mais c'est un faux débat, car le sport de loisirs reste du sport.
Histoire du sport [modifier]
Le sport est un phénomène quasi universel dans le temps et dans l'espace, et, pour reprendre une maxime byzantine, « les peuples sans sport sont des peuples tristes ». Nombre de phénomènes qui paraissent récents, accompagnent en fait l'histoire du sport depuis l'origine : du professionnalisme au dopage, des supporters aux problèmes d'arbitrage.
La Grèce, Rome, Byzance, l'Occident médiéval puis moderne, mais aussi l'Amérique précolombienne ou l'Asie, sont tous marqués par l'importance du sport. Certaines périodes sont surtout marquées par des interdits, comme c'est le cas en Grande-Bretagne du Moyen Âge à l'époque Moderne, mais ce rappel permanent prouve une chose : la pratique sportive perdurait.
La puissance du mouvement sportif est aujourd'hui considérable. Une fédération internationale comme la FIFA a la capacité de modifier les règlements et d'exiger la mise en application à la planète entière à compter d'une date précise. Et nul besoin à la FIFA de rappeler à l'ordre Pierre, Paul ou Jacques, car tout le monde suit le même règlement. Le sport propose ainsi un premier modèle de mondialisation réelle.
À l'inverse de cette structure centralisée à la romaine, notons l'existence d'un mouvement sportif plus indépendant, notamment aux États-Unis. La NBA a des règles particulières et pas question pour elle de se mettre sous la coupe de la Fédération internationale de basket-ball. Sauf pour les Jeux Olympiques, évidemment, car c'est la FIBA qui est en charge des épreuves. Les joueurs NBA doivent alors jouer selon les règles communes au reste du monde. Le baseball américain est encore plus caricatural sur ce point, avec les deux ligues qui s'affrontent pour le trophée des World Series : American et National n'ont pas les mêmes règles du jeu !
Le sport est l'une des pierres d'angle de l'éducation humaniste. Les Anciens mettaient déjà sur le même plan éducation physique et intellectuelle. Pythagore était un brillant philosophe qui fut également champion de lutte puis entraîneur du grand champion Milon de Crotone. La Renaissance redécouvre les vertus éducatives du sport et de Montaigne à Rabelais en passant par Mercurialis, tous les auteurs à la base du mouvement humaniste intègrent le sport dans l'éducation. Gargantua est très sollicité à ce niveau !
Chaque époque a son sport-roi. L'Antiquité fut ainsi l'âge d'or de la course de chars. Pendant plus d'un millénaire, les auriges, cochers des chars de course, étaient des stars adulées par les foules dans tout l'Empire romain. Le tournoi, qui consiste à livrer une véritable bataille de chevaliers, mais « sans haine », fut l'activité à la mode en Occident entre le XIe et le XIIIe siècle. Attention à ne pas confondre le Tournoi et la joute équestre, version très allégée du tournoi. La violence de Tournoi cause sa perte, d'autant que le jeu de paume s'impose dès le XIIIe siècle et jusqu'au XVIIe siècle comme le sport roi en Occident. Ce jeu de raquettes embrase Paris, la France puis le reste du monde occidental. Le XVIIIe siècle voit le déclin du jeu de paume et l'arrivée, ou plutôt le retour, des courses hippiques qui s'imposent comme le sport roi des XVIIIe et XIXe siècles. La succession des courses hippiques fut âprement disputée car le nombre des sports structurés augmente spectaculairement dès la fin du XIXe siècle. Le football rafle finalement la mise et est encore aujourd'hui l'incontestable sport numéro un sur la planète.
À ce tableau général, il convient d'apporter des nuances régionales. Ainsi, on remarque que l'ancien empire britannique n'est pas vraiment féru de football ! En revanche, il cultive les autres sports que soutenait jadis la bonne société anglaise, du tennis au hockey sur gazon en passant par le rugby et le cricket. Le cricket a ainsi le statut national dans des pays comme l'Inde ou le Pakistan. De même, l'Amérique du Nord a mis au monde plusieurs sports comme les canadiens hockey sur glace et basket-ball et les américains baseball et football américain, parvenant ainsi, provisoirement, à échapper à la vague football (qu'ils appellent soccer). En France, le sport roi de la fin du XIXe siècle est le cyclisme qui garde la palme jusqu'au triomphe du football, entre les deux guerres mondiales. Le rugby espéra bien se mêler a cette lutte, mais son implantion trop régionale était un frein.
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Sports mécaniques
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Squash
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Tennis
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Tennis de table
Le tennis de table, ou ping-pong (marque commerciale), est l'un des sports les plus pratiqués au monde. Il est appelé ping pang qiu (???) en Chine et à Taïwan et takkyu (??) au Japon.
e tennis de table trouve ses origines dans l'Angleterre de la fin du XIXe siècle. Les premiers joueurs, de la bonne société victorienne, utilisaient les objets qu'ils trouvaient dans leur environnement : des livres constituaient le filet, un bouchon de champagne la balle, et une boîte de cigare la raquette.
Sa popularité croissante incite des fabricants de jeux à vendre des équipements. En 1901, James Gibb, un Anglais passionné par ce jeu, rapporte d'un voyage aux États-Unis une balle en celluloïd, plus légère que les balles en caoutchouc utilisées précédemment. Peu après, en 1903, E.C. Goode améliore les raquettes en ajoutant un revêtement en caoutchouc aux palettes.
Avec la popularité grandissante du tennis de table, de nombreux tournois sont organisés et un championnat du monde officieux a lieu en 1902. En 1921 la « Table Tennis Association » est créée en Angleterre, suivie par une fédération internationale, l'« International Table Tennis Federation » (ITTF) en 1926. Les premiers championnats du monde ont eu lieu à Londres en 1927.
Fin 1940 en France, la fédération française de tennis de table est interdite par le régime de Vichy (cf. sa Révolution nationale) et est fusionnée en 1941 avec celle du tennis[1].
Le tennis de table est devenu sport olympique en 1988 à Séoul. Le meilleur joueur du monde est actuellement Wang Hao (Chinois). Les joueurs français les plus populaires sont Jean-Philippe Gatien, ancien n° 1 français et champion du monde, et Jacques Secrétin.
Les règles de base [modifier]
On joue sur une table séparée au milieu par un filet haut de 15,25 cm. Chaque joueur est équipé d'une raquette. Le but est de renvoyer la balle avec cette raquette sur la moitié de table adverse. Un point est gagné par le joueur chaque fois que son adversaire :
* ne renvoie pas la balle,
* laisse rebondir la balle plus d'une fois sur sa demi table,
* empêche la balle renvoyée par le joueur de rebondir sur sa propre demi-table (obstruction) dans le cas où la balle est rattrapée en dehors de la table alors qu'elle n'avait pas touché celle-ci, le point est perdu par le joueur qui vient de jouer la balle.
* renvoie la balle qui touche un obstacle avant de toucher la demi table adverse (sauf les poteaux du filet),
* touche la balle autrement qu'avec la raquette ou la main qui tient la raquette.
* pose la main sur la table afin de rattraper une balle dite "courte"
Le service doit respecter les règles suivantes :
* la balle doit être lancée en l'air avant d'être touchée par la raquette, d'une hauteur de 16 cm minimum (article 2.6.2 des règlements FFTT).
* la balle doit être frappée dans sa phase descendante (article 2.6.3 des règlements FFTT)
* depuis le début du service et jusqu?au moment où la raquette du joueur frappe la balle, il faut que la balle soit visible et qu?elle ne soit pas cachée par une partie du corps, un vêtement ou le cas échéant, le coéquipier. La balle doit être visible par les arbitres. En outre, la balle doit être au-dessus du niveau de la surface de jeu, derrière la ligne de fond du camp du joueur exécutant le service et devant son corps à l?exception des mains, des jambes et de la tête.
* le premier serveur est déterminé aléatoirement. Les adversaires font ensuite deux services chacun sauf si les joueurs ont chacun plus de 10 points, auquel cas le service change à tous les points. Le premier serveur change à chaque manche.
Autres cas plus rares qui donnent le point au joueur :
* la balle touche plus d'une fois la raquette de son adversaire,
* l'adversaire touche la surface de la table avec la main qui ne tient pas la raquette,
* l'adversaire fait bouger la table,
* la balle est remise avec une raquette que l'adversaire ne tenait plus en main.
* L'arbitre juge que le service n'est pas régulier (masqué ou rasant) malgré le fait d'avoir averti le serveur.
Dans le jeu en double,
* Chacun des 2 joueurs doit renvoyer la balle à tour de rôle, sinon le point est perdu. Le service s'effectue systématiquement dans la diagonale, le 1er rebond dans le rectangle droit du serveur. Une fois effectuée ses deux services, le joueur laisse la place de relanceur à son partenaire.
Une manche, on dit aussi fautivement un « set », est gagnée par le premier joueur qui atteint 11 points (anciennement 21), s'il a au moins 2 points d'avance sur son adversaire. S'il n'a qu'un point d'avance, la partie continue ; elle est gagnée par le premier qui obtient 2 points d'écart avec son adversaire.
Chaque échange commence par une mise en jeu, ou « service » : de sa main libre, un des joueurs lance la balle en l'air et la frappe avec sa raquette de manière à ce qu'elle rebondisse une fois sur sa surface puis, sans toucher le filet, rebondisse au moins une fois sur la surface adverse. Le service est effectué en alternance par chacun des joueurs ou chacune des équipes tous les deux points tant que le score de 10-10 n'est pas atteint. Au-delà, l'alternance se fait à chaque échange. Si un service est correct mais que la balle a touché le filet, le service est à remettre (on dit traditionnellement « net » ou « let », en France le corps arbitral emploie le terme "filet") ; le service est à recommencer tant que la balle touche le filet.
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Tir à l'arc
Le tir à l'arc est un sport de précision dans lequel les compétiteurs tentent d'envoyer une flèche au centre d'une cible à l'aide d'un arc.
Cet article traite principalement des différents genres de compétitions pratiqués actuellement en Occident, pour le tir à l'arc zen japonais, voir l'article kyudo, pour la description détaillée de l?arc et des accessoires de l?archer voir l?article arc (arme).
Depuis 10 000 ans au moins, le tir à l?arc fut pratiqué pour chasser, et pour faire la guerre, puis l'apparition des armes à feu provoque la fin de l'utilisation militaire de l'arc. Le tir à l'arc devient alors un loisir puis un sport à part entière. L'une des premières compétitions se déroule en 1583, en Angleterre, avec plus de 3000 participants.
Au XIXe siècle on se sert de l'arc pour les loisirs, bien que l?utilisation pour la chasse ne disparaisse pas complètement.
Une compétition de tir à l'arc faisait déjà partie des jeux olympiques de 1900, 1904, 1908 et 1920 puis, après une longue interruption, le tir à l?arc y fut réintroduit en 1972.
En 1931, la première organisation internationale voit le jour à Lwow en Pologne, où la France, la République Tchèque, la Suède, la Hongrie, l?Italie, la Pologne et les États-Unis créent la Fédération Internationale de Tir à l'Arc (FITA), à laquelle adhère aujourd?hui 130 pays. La FITA est représentée en France par la FFTA (Fédération Française de Tir à l'Arc), en Belgique par la Fédération Belge de Tir à l'Arc, au Canada par la Fédération Canadienne des Archers, en Suisse par l?Association Suisse de Tir à l'Arc (ASTA-SBV).
En 1966, l'IFAA (International Field Archery Association) voit le jour aux États-Unis. Son but est de promouvoir le tir nature (field archery), elle reste proche d?un esprit chasse. Elle est représentée en France par la FFTL (Fédération Française de Tir Libre), en Suisse par la FAAS (Field Archery Association Switzerland), au Canada par la Fédération canadienne des archers (FCA).
L'histoire des compagnies d'arc [modifier]
C'est en 1448 que Charles VII crée les Compagnies de francs-archers. Celles-ci sont exemptées d'impôts et sont entretenues par les villes. Elles ont un rôle de défense des cités.
Vers 1500, l'arrivée de l'arquebuse entraîne une disparition progressive de l'utilisation guerrière de l'arc.
La Révolution française dissout les compagnies d'arc par décrets de l'assemblée nationale en 1789, dés lors la grande majoritée des archers sont incorporés à la garde nationale. La Chevalerie d'arc reforme des compagnies mais sans statuts militaires. Dès 1797 la compagnie de Fontainebleau reprend corps. À partir de cette date, le tir à l'arc devient un jeu.
Vers 1850, les compagnies se regroupent en familles.
En France, les compagnies ont le statut d'associations loi de 1901.
Les différents types d'arc [modifier]
Les arcs utilisés de nos jours n'ont plus rien à voir avec leurs ancêtres. Le bois a souvent été remplacé par des fibres de verre ou de carbone et de l'aluminium. Ils sont équipés d'un viseur, de repose-flèche, de stabilisateurs et, pour certains, de cames (poulies dont l'axe est excentré) qui décuplent la force du tireur. Ainsi, lors des compétitions, les flèches filent vers la cible à une vitesse pouvant dépasser 300 km/h.
Parmi les arcs modernes, on distingue plusieurs types d'arc :
* les arcs longs ou longbow, descendants des arcs anglais, n'ayant qu'une seule courbure de branche;
* les arcs à poulies ou arcs compound (« composé ») : un système de poulies permet de démultiplier la force, une poulie asymétrique permet d'avoir une bonne accélération au moment du décochage, ainsi qu'une force de maintient plus faible.
* L'arc « recurve » classique : arc utilisé aujourd'hui en compétition catégorie classique (seule catégorie olympique actuellement) ; la forme dite « recurve » (branches recourbées) existe aussi pour les arcs chasse (« monobloc » ou non).
Pour des informations détaillées
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Voile
Le mot voile peut avoir plusieurs significations :
* un voile est un vêtement qui couvre la tête, voir aussi Hijab ;
* en architecture, un voile est un ouvrage de maçonnerie ou de charpente.
* en nautisme, une voile est un élément propulsif d'un navire
o au sens figuré (il s'agit en fait d'une métonymie), « la voile » désigne le nautisme à la voile, on retrouve dans ce sport :
o la planche à voile, un sport nautique ;
o le vol à voile, un sport utilisant les courants aériens ;
o le char à voile, un sport terrestre avec des tricycles ;
* en astronomie, les Voiles est le nom d'une constellation ;
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Volley-ball
Le volley-ball est un sport collectif, dans lequel deux équipes de six joueurs (sauf dans les catégories inférieurs, comme Benjamin où l'on joue à quatre joueurs sur un terrain de sept mètres sur sept) , séparées par un filet, s'affrontent avec un ballon sur un terrain rectangulaire. Avec 260 millions de pratiquants, il s'agit de l'un des sports les plus pratiqués au monde[1].
e volley-ball est inventé le 9 février 1895 aux États-Unis par un professeur d?éducation physique d'un YMCA, à Holyoke dans le Massachusetts, William G. Morgan, afin d'occuper les athlètes pendant l'hiver. Sa création est également une réaction au récent basket-ball, jugé trop violent (à cause des contacts). Le volley convient ainsi à des personnes plus jeunes. Son nom vient du verbe anglais « to volley » qui signifie « faire voler (la balle) », but principal du jeu. À l'origine, le nom était « mintonette », mais il ne le garda pas longtemps.
Il oppose à l'origine neuf joueurs dans chaque équipe qui peuvent se faire autant de passes qu'ils le veulent. Les premières règles définitives datent de 1897. Ce sport reste cependant un sport de YMCA et d'écoles. Il ne devient pas vraiment un sport universitaire. Le premier championnat national aux États-Unis est d'ailleurs un championnat organisé par l'association américaine des YMCA. Il a lieu à New York en 1922.
Une fédération internationale d'origine française, la Fédération Internationale de Volleyball (FIVB), fondée en 1947, définit les règles du jeu. Les premiers championnats mondiaux ont eu lieu en 1952. Le volley-ball est une discipline olympique depuis 1964 ; sa version plus estivale, le beach-volley l'est depuis 1996.
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Bricolage
Le bricolage regroupe les occupations exercées hors du cadre professionnel en tant qu'amateur et liées à la création, l'amélioration, la réparation et l'entretien de toutes choses matérielles.
Il s'oppose au jardinage et à l'élevage.
On dit d'une personne habile de ses mains qu'il est un 'bon bricoleur'. A l'inverse, l'expression 'bricoleur du dimanche' est plus péjorative. On évoque aussi un 'système D' pour une réalisation particulièrement ingénieuse.
On associe souvent la notion de bricolage à celle de récup'.
Le bricolage est une activité manuelle désignant de petits travaux, en général effectués chez soi. Dans la partie commerciale du secteur, le concept anglo-saxon du DIY (prononcer « diaywoaï ») pour do it yourself (« faites-le vous-même » en anglais) fut une telle réussite commerciale qu'il s'est généralisé aux distributeurs de meubles, sous l'argument de prix compétitifs.
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Cuisine
Est un ensemble des techniques de préparation des aliments en vue de leur consommation par des êtres humains.
Une activité humaine fondamentale [modifier]
La cuisine est avant tout une nécessité dans la mesure où, depuis la préhistoire, l'être humain se nourrit d'une part d'aliments à l'état brut, tels que les graines ou les fruits, mais aussi d'autre part, d'aliments indigestes sans transformation préalalable, telles que les viandes ou les tubercules, qu'il faut cuisiner pour les rendre comestibles.
C'est une des activités humaines. Elle suit des principes techniques, des principes économiques et des principes socio-culturels. Elle tend à satisfaire des besoins biologiques et à procurer du plaisir.
Les besoins alimentaires [modifier]
Voir aussi : nutrition - digestion - santé - pratique alimentaire - diététique
S'alimenter consiste à satisfaire les besoins utiles d'un organisme en matière d'eau, de protéines, de lipides, de glucides, de vitamines et d'oligo-éléments, de façon à assurer la croissance et le maintien du corps, ainsi qu'à fournir les besoins supplémentaires lors de grossesse, allaitement ou après une maladie par exemple. Les êtres humains ont en effet des besoins nutritionnels différents selon leur sexe, leur âge et leur degré d'activité.
Les protéines, lipides et glucides vont constituer à la fois une source d'énergie et une source de molécules nécessaires au corps humain. Les aliments fournissent ces différents éléments, mais parfois de façon déséquilibrée par rapport aux besoins.
Article détaillé : Apport journalier recommandé.
De façon similaire, la ration hydrique varie selon l'âge et l'activité, ainsi que l'apport énergétique (environ 100-120 ml/100 kcal). Un quart du stock d'eau extracellulaire est renouvelé quotidiennement chez le nourrisson contre seulement un septième chez l'adulte).
Dans la plupart des pays, la cuisine prend en compte ces besoins nutritionnels dans leur diversité.
Cuisiner consiste d'une part à préparer des repas équilibrés en « mélangeant » dans un plat des aliments de types différents (par exemple des plats complets à base de viande, de féculents et de légumes, ou des sandwichs tels que le pan-bagnat) ou en proposant plusieurs plats complémentaires au cours d'un repas (plat de crudités, puis plat à base de féculents et viande, laitage puis fruit).
Cuisiner un aliment favorise aussi sa digestion, par le biais de sa cuisson en particulier.
Les aliments préparés peuvent fournir des teneurs variables en éléments nutritionnels pour tenir compte des apports nécessaires à un individu donné. Par exemple, le vieillard consommera souvent de la soupe, ce qui limite les problèmes de mastication souvent liés au grand âge, ainsi que la faible consommation d'eau due à la perte progressive de la sensation de soif chez la personne âgée.
Des régimes nutritionnels spécifiques peuvent être proposés en fonction des besoins : par exemple les régimes hypocaloriques, les régimes de type Weight Watcher pour les personnes ayant une surcharge pondérale, une cuisine réduite en apports lipidiques pour les personnes à antécédent cardiaque, ou réduite en glucides rapides pour les diabétiques, riches en protéines pour les malades en position couchée, enrichie en certains compléments alimentaires pour les végétaliens.
Hygiène et sécurité alimentaire [modifier]
Voir aussi : sécurité alimentaire, biosûreté, hygiène, désinfection
La sécurité alimentaire recouvre deux significations : c'est à la fois la recherche de la couverture quantitative et qualitative des besoins élémentaires en aliments et eau (pour les pays pour lesquels règne pénurie et malnutrition), ou (pour les pays développés en particulier) la sécurité sanitaire des produits destinés à l'alimentation humaine.
La conservation et la préparation des aliments nécessitent le respect de principes d'hygiène pour être de bonne qualité, voire tout simplement propres à la consommation.
Le consommateur qui achète ses aliments, ou qui les consomme tout préparés dans un restaurant, doit pouvoir s'assurer de cette qualité. Or, à la fin du XXe siècle, en Europe en particulier, de nombreuses crises alimentaires ont alarmé les consommateurs et incité les pouvoirs publics à mettre en ?uvre de nouveaux dispositifs de contrôle de la sécurité alimentaire. En France, l'AFSSA (Agence française de sécurité sanitaire des aliments) a consacré la séparation entre évaluation du risque alimentaire et la gestion de ce risque. Sur le plan international, l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et l'Office international des épizooties (OIE) ont un fort rôle dans la gestion de la sécurité alimentaire. Les politiques pratiquées par chaque pays sont fortement encadrées par différentes normes nationales, européennes et internationales.
Certaines crises sont liées à des normes déficientes par exemple d'hygiène, ou à donner des protéines animales à des herbivores (la maladie de la vache folle (encéphalopathie spongiforme bovine, ESB) qui seront très vulnérables à un produit avarié (prion) ou des contrôles vétérinaires trop laxistes. Le manque de chambres froides dans un abattoir ou une boucherie industrielle peut accroître le risque de contamination par les salmonelles. Les analyses microbiologiques des aliments sont souvent limitées. Les céréales, les fruits et les légumes contiennent des résidus de pesticides. Des cas de botulisme ou de contamination à la dioxine ont parfois été observés. Une crise alimentaire peut causer une simple crise de diarrhée chez un individu ayant tardé à consommer un poulet, ou entraîner l'hospitalisation ou la mise sous antibiotiques de tous les visiteurs d'un self-service suite à une salmonellose, voire entraîner la mort de certaines personnes. Le contrôle de la qualité des aliments, la capacité à identifier un aliment contaminé, à tracer l'agent responsable afin de pouvoir isoler les stocks d'aliments dangereux est essentiel à la garantie de la sécurité alimentaire (robustesse).
Non seulement le cuisinier doit être attentif aux aliments achetés, mais il doit également respecter certaines règles, telles qu'utiliser rapidement les aliments frais, se laver les mains avant la préparation des repas, nettoyer régulièrement son réfrigérateur, ne pas utiliser les mêmes planches à découper pour les légumes à consommer crus et pour la viande à cuire, cuire suffisamment les aliments tels que le porc ou la volaille.
Pour la préparation des repas des bébés ou des femmes enceintes, des normes plus drastiques peuvent être adoptées, tels qu'utiliser de l'eau minérale ou au moins bouillie pour la préparation des biberons, rincer les légumes au vinaigre pour les femmes enceintes?
Au final, la cuisine vise à transformer et à associer des aliments variés de façon à garantir la santé du consommateur.
Le plaisir et la cuisine [modifier]
Dans le même temps, la consommation des aliments, mais aussi leur préparation, apporte du plaisir, générateur de bien-être. Dans certains pays, tels que la France, la cuisine est élevée au rang d'art culinaire notamment en ce qui concerne les sauces pour juxtaposer les saveurs originelles et créer des complexités de goût. Certains prennent beaucoup de plaisir social à préparer les repas en particulier lors des fêtes, comme le traditionnel jour de Noël chez les catholiques avec en particulier la bûche, ou pour Thanksgiving (centré sur la dinde) aux États-Unis d'Amérique. La présentation des plats ou des assiettes contribue au plaisir, en éveillant visuellement le désir.
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Jardinage
E jardinage est l'art et la pratique d'entretenir les jardins et de maintenir les végétaux qui y sont plantés dans des conditions idéales pour leur développement.
La pratique du jardinage consiste à cultiver dans un lieu, généralement clos et à l'extérieur, des végétaux ; des fleurs en pots ou dans des parterres, des arbres et arbustes d?agrément, des légumes au potager, des arbres fruitiers dans le verger et d'autres végétaux comme par exemple des plantes condimentaires ou médicinales. La pratique du jardinage répond d'une part à un besoin d?esthétique et d?autre part à un besoin pour l'alimentation dont le but économique reste secondaire.
On peut noter que si les notions générales de jardinage sont les mêmes partout, il existe des différences dans l?art et la manière de pratiquer le jardinage qui sont liées au climat et au sol et du lieu dans lequel on se trouve, ainsi qu'aux différentes traditions et ressources des jardiniers amateurs ou professionnels.
Histoire du jardinage [modifier]
Le terme « jardin », attesté au XIIe siècle, semble provenir du composé latino-germanique hortus gardinus, qui signifie littéralement « jardin entouré d'une clôture », du latin hortus, jardin et du francique gart ou gardo, « clôture ». Comme quoi le jardin devait se défendre contre le bétail et peut-être aussi les voleurs !
Le terme « jardinage » existe lui dès la fin du XIIIe siècle (il désignait alors l'ensemble des jardins). Mais il acquiert ses lettres de noblesse avec le célèbre traité publié pour la première fois en 1709 et intitulé Théorie et pratique du jardinage dû à Dezallier d?Argenville, avocat et secrétaire du Roi, mais surtout grand amateur de jardins. Il fait la synthèse des connaissances du « Grand Siècle » à la fois pour l'Art des jardins et pour les techniques horticoles. Il ne faut pas oublier toutefois l'agronome Olivier de Serres qui écrit en 1599 Le Théâtre d'Agriculture et Mesnage des Champs (...) dans lequel est représenté tout ce qui est requis et nécessaire pour bien dresser, gouverner, enrichir et embellir la Maison Rustique. Il s'agit bien sûr plus d'un manuel agricole destiné au gestionnaire d'un domaine rural (le domaine du Pradel que possède O. de Serres couvre 150 ha) et où, bien sûr, la finalité économique prime le souci esthétique et le loisir, mais l'ouvrage comporte un chapitre intitulé « DES JARDINAGES » qui est sous-titré ainsi : « Pour avoir des Herbes et Fruicts Potagers : des Herbes et Fleurs odorantes : des Herbes médicinales : des Fruicts des Arbres : du Saffran, du Lin, du Chanvre, du Guesde, de la Garance, des Chardons-à-draps, des Rozeaux : en suite, la Manière de faire les Cloisons pour la conservation des Fruicts en général ».
Le terme jardinage s'emploie donc surtout pour l'activité de loisir et d'autoconsommation pratiquée par les particuliers tandis que le terme horticulture désigne l'activité professionnelle qui vise à produire fruits, fleurs et légumes ainsi que divers autres produits végétaux. Ses principales branches sont : le maraîchage pour les légumes, l'arboriculture pour les fruits, la floriculture pour les fleurs et la pépinière pour les arbres et arbustes ornementaux. Il peut malgré tout être utilisé pour des activités à but lucratif, si la production est de faible importance, par exemple lorsqu'un fermier vend en direct sur un marché. Devenue marginale en France, ou caractéristique d'une agriculture de loisir qui concerne des personnes âgées, retraités de l'agriculture ou ruraux double actifs, cette situation est courante dans d'autres pays où les marchés continuent d'être alimentés par de petits producteurs assimilables à des « jardiniers ». On se reportera notamment aux articles concernant l'histoire du jardinage dans les différents continents (voir plus bas).
La différence entre le jardinage et l'agriculture ou l'horticulture est donc essentiellement une différence d'échelle et de moyens : le jardinage peut être un loisir ou au plus fournir un complément de revenu, alors que l'agriculture ou l'horticulture s'inscrivent dans les circuits économiques longs, concernent de plus grandes surfaces et quantités et des pratiques souvent bien différentes. Le jardinage requiert souvent plus de main d'?uvre et utilise peu de capital et de moyens mécaniques, typiquement quelques outils, tels que la pelle, le râteau, le panier, l'arrosoir, la brouette. En comparaison, l'agriculture fait plus souvent appel à des tracteurs, des moissonneuses, des fertilisants chimiques, des systèmes d'irrigation, etc.
Le jardinage est également généralement associé à l'entretien d'un jardin, et moins à sa création seule. On parle de paysagisme ou d'architecture de jardin, lorsqu'il s'agit de l'art de penser et créer un jardin. Le terme n'existait pas à l'époque de Le Nôtre, pas plus que celui de « paysagiste », et qu'on utilisait celui de « jardinisme ». Un certain nombre de paysagistes contemporains préfèrent le terme « jardinier-paysagiste » à celui d'« architecte-paysagiste ». Le plus célèbre d'entre-eux est Gilles Clément, l'auteur du Jardin planétaire. Cela dénote évidemment une certaine philosophie du rapport à la nature, du respect de ses rythmes et de l'économie des moyens, des énergies et des ressources qui caractérise le jardinage : le jardinier n'est-il pas celui qui fait sienne la devise « Semper festina lente», Hâte toi lentement... ?
A l'inverse, ces messieurs de l'agriculture, comme ceux des travaux publics préféreront dire fièrement « qu'ils ne font pas de jardinage » !
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Chasse, pêche
La chasse est la traque d'animaux sauvages dans le but de les capturer ou de les abattre. Quand la chasse est soumise à une réglementation, la pratique de la chasse en dehors de son cadre légal est appelée braconnage. La cynégétique est l'art de la chasse.
Le chasseur est défini par le Codex alimentarius comme une personne qui participe à l'abattage du gibier et/ou à la saignée, à l'éviscération partielle et à l'habillage partiel sur le terrain des animaux abattus.
À l'origine, la chasse permettait un complément de nourriture carnée et de ressources diverses telles que la peau, la fourrure, la corne, les bois, l'os, les tendons, les dents, etc. Dans les régions arctiques, pour les Inuits, c'était jusqu'à il y a quelques décennies la seule source de nourriture avec la pêche. La chasse a aussi comme fonction de repousser ou d'éliminer des prédateurs dangereux pour l'homme, tels que le lion des cavernes ou l'ours des cavernes, qui ont pu être en compétition avec l'homme pour occuper certaines cavités ou y hiberner. Les prédateurs menaçant son cheptel domestique (loup, lion, tigre?) ont longtemps été pourchassés, souvent jusqu'à leur extinction dans les grandes régions d'élevage.
La chasse a également pu revêtir une importance rituelle ou d'initiation des jeunes adultes, comme c'est encore le cas chez certaines groupes humains. Pour être reconnu comme adulte, autrefois le jeune Inuit devait affronter et tuer un ours blanc adulte avec un couteau ou poinçon.
Avec la révolution néolithique et l'avènement de l'élevage, hormis dans les forêts tropicales et dans les régions polaires, la chasse pour la subsistance a beaucoup perdu en importance. Elle s'est peu à peu transformée en activité de loisir, souvent réservée aux classes dominantes (la noblesse, puis les notables en Europe) avant de se démocratiser, après la révolution française en France, retrouvant parfois sa fonction originelle dans les périodes de disette.
À la fin du XXème siècle, en Occident, le monde de la chasse met en avant une fonction « écologique » de régulation des populations animales, en remplacement des grands prédateurs devenus rares ou disparus, notamment dans les régions fortement anthropisées. Si le tir sélectif, là où il est pratiqué, a fait ses preuves pour une "gestion" restauratoire de populations de cerfs ou de quelques espèces, la fonction de régulation écologique de la chasse reste très discutée, car la sélection naturelle pratiquée par les grands prédateurs qui pistent et tuent préférentiellement les animaux jeunes et inexpérimentés, malformés, vieux et malades, n?est que rarement comparable dans ses méthodes et ses effets aux résultats du tir au fusil, en particulier pour la chasse de nuit (oiseaux d?eau) qui ne permet pas de distinguer l?état des oiseaux ni même d?identifier avec certitude toutes les espèces, ou concernant une multitude d?espèces non chassées par l?homme (souris, mulots et autres campagnols par exemple) qui sont les principales proies du loup, du renard, etc., longtemps empoisonnés ou piégés en tant que concurrents, mais que le chasseur semble difficilement pouvoir remplacer. De plus, certaines études laissent penser que les déplacements de chiens et d'espèces gibier ou certaines introductions de gibiers ont des impacts sanitaires importants sur les populations sauvages. Zoonoses, parasites, appauvrissement ou dérives génétiques, pollution génétique par introduction d?animaux exotiques, d?élevages, ou issus de croisements et marronnage).
En Europe, la chasse de millions d'animaux issus d'élevages et relâchés pour cette activité chaque année a des fonctions inverses de celles attribuées aux prédateurs naturels.
Un autre problème est l'utilisation massive et encore préférentielle de munitions toxiques (au plomb) contenant des amorces composées de métaux lourds. Ce plomb est notamment à l'origine d'un problème grave et avéré de saturnisme aviaire malgré une évolution vers la substitution des cartouches au plomb par des munitions moins toxiques depuis les années 1980 dans certains pays et pour certains types de chasse. Dans plusieurs pays, la chasse avec des cartouches de plomb est interdite sur toutes les zones humides (étangs, rivières, marais, littoral?); les chasseurs ont l'obligation, dans ces zones, d'utiliser des cartouches de billes d'acier, ou d'alliages à base de bismuth.
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Photographie
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Voyages
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Instruments
est un objet fabriqué en vue d'une utilisation particulière, généralement manuelle :
* l'outil, utilisé manuellement, est destiné à transformer l'objet de travail ;
* un instrument de chirurgie est un instrument utilisé pour des opérations de chirurgie ;
* un instrument de musique est un instrument destiné à produire des sons de hauteur, timbre, et intensité variées.
* un instrument de bord (ou instrument de vol) est un dispositif destiné à visualiser des informations au conducteur d'une machine, l'équipage d'un aéronef etc.
* un instrument de mesure
* un instrument d'optique.
* en finance, un instrument financier est un titre ou un contrat.
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Cinéma
Le terme est l?apocope de « cinématographe » (du grec ??????, kín?ma, « mouvement » et ??????? gráphein, « écrire »), nom donné par Léon Bouly en 1892 à l'appareil dont il dépose le brevet. Le terme est lui-même souvent abrégé dans le langage familier en « ciné » ou « cinoche ».
Comme dans toutes les démarches artistiques, une ?uvre cinématographique - ou film - est généralement destinée à un public, rassemblé en l'occurrence dans un lieu d'exploitation dédié, lui-même souvent dénommé « cinéma » par métonymie.
Notons qu'en raison de la diversité des films et de la liberté de création, il est difficile de définir ce qu'est le cinéma actuel.
Le principe d'une histoire avec des images en mouvement ne définit pas la totalité du cinéma, il existe en effet des films sans histoire à proprement parler. Ainsi, des ?uvres expérimentales comme Koyaanisqatsi, des documentaires (certains sont cependant scénarisés, les documentaires-fiction), ou encore des films de poésie ou abstraits (Un chien andalou, de Buñuel et Dalí).
Il a été donné de voir des films sans mouvement apparent, composés de photographies filmées, des films sans tournage (les films d'archives, ou les films expérimentaux, des films sans son (pour des raisons techniques mais aussi un parti pris artistique), et même des films sans images.
Le mot « cinéma » désigne également les salles ou complexes de salles dans lesquels les films sont diffusés.
Le cinéma est enfin souvent dénommé septième art, la prestation des acteurs huitième art et la bande dessinée neuvième art.
À ses débuts, le cinéma était muet, il n?y avait donc pas de son en synchronisation à l?image. Plus tard on y intégra des mélodies pour accentuer les émotions et finalement, la technologie d?encodage du son sur le bord de la pellicule photo apparut. Puisqu?au début le son n?était pas présent, le réalisateur devait donc mettre en scène des histoires avec le moins de dialogue possible. Le but était de montrer les sentiments des personnages uniquement par l?image. Après l?arrivée du son lié à l?image pourtant, beaucoup de réalisateurs tel Fritz Lang (qui avait baigné dans le muet) ou encore Alfred Hitchcock ont continué à créer en montrant davantage les choses qu'en les disant. Hitchcock disait d'ailleurs détester les films qui étaient des photographies de gens qui parlaient, et vouloir faire des films qui soient des photographies de gens qui pensent.
Pour exemple le film Soupçons (Hitchcock, 1941) où la quasi-totalité du film consiste à faire passer les émotions de Lina Mclaidlaw (Joan Fontaine) grâce aux expressions de son visage.
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vidéo, montage vidéo
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Chat
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Cheval
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Chien
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oiseau
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Poisson
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rongeur
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Tortue
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