1408
Que dire du Film? On accroche bien le film, en vivant la pression et l'ambiance bien prenante. Mais au fur et à mesure on lache un peu en faisant vite fait le parallèle avec mon appart. Cette chambre 1408 j'y retrouve un peu de mon appart au niveau bordel (moi j'ai des rats et araignées en plus). On y rencontre les mêmes problèmes de voisinage et de fuites. Au final j'ai assez bien apprécié le film, même si j'aurais espéré plus de frissons, mais cette chambre 1408 ne m'a pas fait peur du tout. Par contre mon appart maintenant je me demande.....D'ailleurs plus personne n'y entre ça doit être pour ça. rien qu'à l'entrée le poster de la bande de Dorothée, Ariane, Corbier, Jacky fait très très très peur. Et encore vous n'avez pas vu le reste de l'appart 113......
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18 ans après
En 2003, Coline Serreau à la bonne idée de faire une suite à son succès : 3 hommes et 1 couffin, et comme son nom l'indique, 18 ans après. Vous imaginez bien qu'à l'annonce de la sortie de ce film, une certaine réjouissance se lisait sur mon visage. J'imaginais déjà comme la série des « maman, j'ai raté l'avion » avec un copié collé au niveau du scénario. C'est en ayant à l'esprit le premier volet et certaines de ces scènes que je m?empressais de voir ce « 18 ans après ». Et la déception fut grande, déjà la qualité du film en numérique, j'ai jamais trouvé ce système visuellement joli d'un point de vue photographique surtout pour un film français, mais je m'attendais que cette suite reprenne la scène hilarante du changement de couche, avec les mêmes protagonistes, mais là rien, même pas une allusion avec un changement de bambinette : Un film tout bonnement raté...dommage !!!!
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28 Jours plus tard
Film britannique (cela aura son importance sur les suites) de Danny Boyle à qui l'on doit, par exemple, La plage ou trainspotting. Je vous avouerai que cette fois ci, c'est une claque metaphorique : normalement les films d'horreurs et de zombies en l'occurence ont toujours un message à délivrer.ZOMBI de Romero en est un exemple flagrant en faisant un parallèle satirique et critique sur les méfaits de la société de consommation. Quel message Danny Boyle voulait il délivrer au travers de son oeuvre?? En nous interpellant sur des êtres aveuglément méchants, violents, irrationnels et surtout sanguinaires. Sanguinaire?? mais bien sur, comment on ne pouvait pas y penser plus tôt?? Oublier les difficiles réactions comportementales des femmes dûes à leurs régles? Nous étions tellement habitués, nous les hommes, que cela ne nous venait à l'esprit. Une belle démonstration de la souffrance et des persecutions que subissent l'homme face à ce problème récurrent chez la femme.
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28 mois plus tard
Film britannique de Lars von trier, pas sur du réalisateur mais la nationalité du film, ça c'est certain même si Gérard Jugnot se propose de le réaliser. Il est en préparation et le sujet, toujours avec en toile fond les zombies, pourrait bien traiter des ravages chez les couples qui ne pratiquent que des rapports sexuels tous les deux ans approximativement. Je pense que celui ci devrait etre tres violent. On verra bien. Par contre si l'idée des producteurs d'enchainer avec un 28 ans plus tard, je pourrais les aider dans cette initiative. je n'ai qu'embrasser deux filles dans ma vie et cela correspond bien à la périodicité donnant ainsi son titre au film. Pour espérer mon troisieme rencard avec une fille je vais encore attendre 11 ans (tous les 28 ans quoi!!!) Et le zombi la dedans?? d'après vous pourquoi j'ai pas encore mis de photos perso?? Et d'après à quoi ressemble un mec qui n'a pas touché une femme depuis des jours? alors des années c'est horriblement monstrueux d'ailleurs on rentre lpus dans nos jeans XXL, c'est l'entrejambe qui coince.
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28 semaines plus tard
Film Britannique de Juan Carlos Fresnadillo??? C'est britannique comme nom??Bon passons , je ne l'ai pas encore vu, mais je me doute déja de l'histoire, connaissant au préalable l'issu du précedent film.28 semaines? ça doit pas être compliqué à comprendre .ça doit être une satire sur le problème des hommes à vouloir se doucher et changer leur slip kangourou favori. Même si je pense, en connaissance de cause, que l'on peut effectivement garder les mêmes sous vetements plus longtemps que cette période donnée. Pour les douches, c'est inutile pour nous les mâles.
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3 Hommes et un couffin
C'est à l'époque où ma compréhension française était des plus limité. Avec le temps, c'est ma bêtise qui est devenue illimitée d'ailleurs. 3 hommes et un coup fin, pensais je à tort, avec la scène du changement de couche, qui en aurait fait baver plus d'un ecclésiastique se disant que c'est un « bon coup », mais non c'était une scène de gag visuel. Réfléchissons, donc c'est pas pervers, j'ai mal compris ce n'est pas un « coup fin ». Bon, le « cou fin », j'en vois pas, j'en déduis un défaut de prononciation du titre avec une filiation familiale, mais comme le bébé est une fille, on aurait dit une COUFFINE. C'est en voyant l'affiche du film que je lis le mot inédit à mes oreilles : « Couffin » existe bel et bien. Pour votre culture un couffin n'est plus, ni moins qu'un sac de sport servant à transporter le fruit d'un effort physique de plus de 37 secondes. Quant au film, en 1985 il fut l'un des plus grands succès du cinéma français avec André Duscellier, Michel Boujedelah et Roland Girros. Le film a fait l'objet d'une suite, moins bien réussie commercialement en 2003 : « 18 ans plus tard », que j'ai vu pour votre plus grand plaisir, car j'ai été bien déçu.
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Alien, le huitième passager
Comment traiter du difficile sujet du colonialisme sans heurter la sensibilté de la communauté blanche? Ridley Scott eut la réponse en extrapolant ce sujet difficile. Le peuple opprimé : l'équipage responsable d'une cargaison de minerais (les esclaves en somme) et l'oppresseur : l'Alien (en gros les blancs). Comme tout colonisateur il se nourrit des richesses interieures et quand il les a épuisé, il va coloniser ailleurs. Par ces terribles scènes Scott nous montrait l'horreur que pouvait être l'esclavagisme et le colonialisme. D'autres, ne voient en ce film qu'une critique de l'intolérance envers un petit être qui veut s'intégrer dans une communauté et qui est rejeté jusqu'au point même qu'on desire sa mort. Quant aux puristes (dont j'aime faire partie), je ne vois rien d'autre qu'un excellent film de SF qui nous explique les dangers de l'alimentation et du ver solitaire...
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ALPHA DOG
Film ricain de Nick Cassavetes de 2006 avec la participation de Justin Timberlake, relativement bluffant dans ce film. Mais d'ordre général, le casting global est des plus judicieux et même si l'ennui peut arriver au cours de l'histoire, on reste jusqu'au bout sans aucune difficulté. L'histoire relate un fait divers en 1999 se déroulant dans une petite bourgade californienne sur fond de trafic de petits caïds. On suit une bande « dessinée » de trafiquants de drogue (dessinée ?? ils sont bardés de tatouages dans cette bande.) qui par représailles, va kidnapper le frère d'un dealer leur devant de l'argent. Un petit aparté, le fait de ne pas payer vos crédits à votre banquier, ne fera pas en sorte que celui-ci kidnappera votre frère ou soeur (surtout si vous voulez vous en débarrasser), bien au contraire ce sont vos meubles qui seront kidnappés. Pour les filles, si vous aimez Justin Timberlake torse poil, pardon torse nu (le jour où lui est poilu, mois je suis dépucelé), des beaux gosses bien foutus avec pleins tatouages et des muscles, allez y !! Pour les mecs, si vous aimez Justin, non je déconne, y a des filles aussi et des dialogues avec des gros mots. Pour ma part c'est surtout le final qui m'a intéressé, car même si l'histoire n'est pas grandiose, savoir que cela fut réelle, on veut vraiment savoir ce qui se passe en conclusion, en sachant ce qui va arriver.
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American History X
C'est pas possible!!! je commence à être exaspérer de voir des films systématiquement affublés d'un X dans leur titre pour attirer le plus grand nombre. Je me suis fait encore avoir : après MALCOM X, Matrix, Xmen (là j'y suis pas allé j'avais peur de tomber sur un vrai film gay) ou Xfiles, je me suis dit bon ben cette fois ci ça devrait être bon. Pfffff!!!! j'en ai marre!!!! Sinon c'est sympa comme film ça commence bien, y a une scène comme je les aime, mais on voit rien et puis c'est la seule scène olé olé de tout le film (hormis sous la douche, j'en parlerai pas trop pour ne pas trop faire ressurgir un passé douloureux ou j'ai glissé sur mon canard Nenette). Je commence à deviner que tous titres avec X, c'est pas ce que l'on croit en définitive. Il pourrait nous l'indiquer quand même du style : Tous Public où autorisé qu'aux mecs comme alex. C'est pas compliqué l'information sur les affiches. Encore une frustration de plus, même si je trouve ce film intéressant.
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American Pie
La comédie américaine pour teenagers qui dévoila au grand jour l'existence du public NERD opposé au « geek » (non il n'y a pas de « r » entre « g » et le « e », c'est une expression et non une nationalité). Public dont je ne fais plus partie depuis une opération récente en rapport avec le cou, je ne me souviens plus très bien du terme......ça y est : eunuque.
Pour être sincère et clair avec vous, je n'ai absolument pas accroché à cette comédie que j'ai trouvé beaucoup moins amusante qu'un « SEX ACADEMY ». Ce American Pie restant trop conventionnel et trop proche de la réalité dans certains de ses aspects. Deux exemples pour confirmer mes dires : Le moment où notre jeune héros se retrouve dans sa chambre avec la bombe du lycée et sans qu'il n'y ait d'action, avec un simple effleurement de la main de cette dernière provoquant une certaine décharge à notre jeune homme, ne voyez pas dans l'utilisation du verbe « décharger » à un rapport avec certaines responsabilités. Cette séquence est conventionnelle à un point dramatique. Qui chez les garçons n'a pas vécu la même situation ? En cachant à sa partenaire ce petit incident après quelques millièmes de secondes de calins et en ne mouftant rien de peur de décevoir et qui le lendemain se fait engueuler, car pensant que son geste était passé inaperçu au final provoqua une tache immense sur le pyjama en soie neuf de sa partenaire ?? C'est arrivé au moins une fois dans la vie d'un homme, voire même une fois à chaque rapport pour certains comme m....humm !!! C'est pour cela que dans ce film, cette scène n'a aucun intérêt, nous faire revivre notre propre vécu, non merci. Quant à la scène qui donna son titre au film avec le gâteau, que du classique. Rien de nouveau, il faut savoir mesdames que nous, les hommes, se croyant tout puissants, pensons pouvoir tout faire avec ce que nous à donner la nature (à part peut-être donner du plaisir à défaut d'en prendre), utilisant dans n'importe quelle circonstance nos attributs et celles-ci nous sert encore plus quand il faut mesurer la température d'un plat sorti du four et surtout pour se couper de belles parts comme notre héros semble le faire dans le film, on peut même l'utiliser comme presse purée quand on voit l'état du gâteau. En conclusion, décrire un quotidien de l'adolescence n'a rien d'original, d'où ma déception.
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Anaconda
Flippant !!!!! Luis Llosa réalise ce film avec Jennnifer Lopez en 1997. Je ne pensais pas qu'un lombric de cette taille puisse exister; c'est bel et bien vrai. J'aurais aimé avoir un lombric de cette taille pour la pêche, je me serais moins fais chier pour choper des petits gardons. Quoique la pêche au gros j'ai donné aussi...(faut voir un double sens bien sur).
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Astérix aux Jeux Olympiques
Grandiose!!! Thomas Langmann et frédéric Forestier ont réussi là où les autres Astérix (surtout celui de Chabat) sont d'un ennui profond. Tout Y est la narration precise des plans à la Sam Raimi, un jeu d'acteur extraordinaire soutenant un scenario des plus fouillés..... Un vrai film qui dénonce le problème du dopage dans le sport sans clichés superflus, merci Mr Langmann, un film poignant qui vous change définitivement de point de vue sur le sport.
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Autant en emporte le vent
Adorant les films de catastrophes naturelles tels que : Daylight, le jour d'après, le pic de dante, volcano, twister ou en pleine tempête, je me suis précipité sur ce "Autant en emporte le vent", en espérant y voir autant de catastrophes que les films précités. Bon ben je me suis encore fait avoir par le titre, je suis déçu......
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Benoît XVI
J'entends souvent parler de Benoît XVI, mais je n'arrive toujours pas à mettre la main dessus. Si vous avez des infos sur le sujet, signalez le moi, j'ai déjà suivi la plupart des séries des « Freddy », « Vendredi 13 » ou des « Halloween », mais celle des « Benoît », que dalle. Ne serait pas un personnage Scatholique ? C'est de l'horreur au moins ?
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Bienvenue chez les Ch'tis
Enfin !! Me diriez vous ? Et bien oui, j'ai attendu longtemps avant de le visualiser, mais il fallait à tout prix que l'effet du phénomène ait atteint son terme et son apogée avec ses 20 millions d'entrées. Maintenant que cela est acquis, je vais pouvoir m'en donner à coeur joie et me déchaîner afin de me mettre à dos 20 millions de personnes ; -1 : j'ai appris qu'une personne en France d'une « extrême » bonté et porté sur le « front » de la critique n'a pas aimé ce film... sacré Jean Marie, toujours aussi uni-visionaire. Revenons au film, à première vue, il ne mérite pas autant le succès qu'il a remporté, ou plutôt devrais-je dire qu'une bonne partie des dernières comédies françaises auraient mérité autant de succès. Malheureusement, il n'y a pas grand-chose à dire sur le film, c'est distrayant, le duo Boon-Merad fonctionne parfaitement, sans être hilarant, ça se regarde et s'apprécie assez aisément. Cependant, il va falloir que je me mette sur la version française. En version originale non sous-titrée, j'ai pas saisi un traître mot des dialogues et je vais sûrement....une seconde ! mais comment n'y avais-je pas pensé auparavant ; c'est une évidence les 20 millions d'entrées maintenant. Tout comme moi, les gens n'ont pas tout capté des dialogues et y sont retournés plusieurs fois, ce qui pourrait faire en fin de compte que 3 millions de français qui l'auraient vu ? Heureusement qu'Asterix était compréhensible du premier coup !
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Bienvenue à gattaca
Là je sens que vous alllez me dire, c'est bon il va nous faire la comparaison débile avec l'actuel succès français du cinéma : les ch'tis??? et bien non cela serait en effet trop facile. Parlons du sujet : Dans un futur proche (Juillet 2008 pour être précis) une société hautement technologique pratique l'eugénisme (volonté d'améliorer l'espèce humaine, et non pas l'etude d'Eugène) à grande échelle : les gamètes des parents sont triés, goutés et sélectionnés afin de concevoir in vitro des enfants ayant le moins de défauts possibles. D'ailleurs l'eugénisme n'ait pas pris en compte à l'ENA, ça se saurait et surtout ça se verrait. Bien que cela soit officiellement interdit, les sociétés recourent à des tests ADN afin de sélectionner leurs employés ; les personnes conçues de manière naturelle se retrouvent, de fait, reléguées à des tâches subalternes. Voilà les fondations de ce film et cela n'a rien à voir avec "Bienvenue chez les ch'tis", car les relations consanguines on sait oû cela mène.
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Cannibal Holocaust
Cannibal Holocaust n'est malheureusement pas un film mais un extraordinaire documentaire sur la vie animale, enfin presque car au final les animaux meurrent tous, même la chevre (et ça pour un ancien légionnaire comme moi) que je trouve inconcevable. Sinon beau paysage, un documentaire qui nous incite aux voyages et à passer de longs sejours en compagnie des tribus présentés dans ce film au demeurant très accueillant.
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casino
Mince alors !! J'avais oublié ce film et là en effet ma chronique sur Casino Royale était mieux adaptée à ce film de Scorcese. Bon, creusons nous les méninges pour dire du mal de ce film que j'apprécie énormément. Il ne faut pas chercher bien loin, la version diffusée il y a quelques années par TF1 censurant par des montages abjectes les scènes trop violentes du film. Vive la liberté !! Et dire qu'en Italie pour Brokeback mountain, une grande chaine a censuré les bécots des hommes entre eux, alors qu'au parlement la ciccolina montrait aisément ses attributs à la télé. Je ne m'explique pas cette autocensure sélective un peu primaire. Pour « Casino », TF1 aura eu le mérite de retirer tout son sens à un film intéressant, certes violent, mais pas aussi dures que les atrocités qu'on voit à longueur de journaux télévisées. Avec un casting de grande qualité : Sharon Stone, Joe Pesci et Robert de Niro, Scorcese nous présente le milieu de la mafia de Las Vegas dans les années 70 dans un style assez déconcertant qui rend ce film inclassable : dramatique, épique, policier.....A regarder.
3 heures digne d'un grand réalisateur qu'est Martin Scorcese.
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casino royale
Je ne peux pas vraiment me faire une idée, je ne vais qu'au Leclerc.
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Click : télécommandez votre vie
Les américains ont le don de trouver des idées géniales de scénarios qui au final aboutissent toujours d'une petite souris : "Menteur, menteur", "bruce tout puissant" Family man" comme exemple. Et bien Click ne dérogent pas à cette règle. C'est une comédie somme toute grasse par moment, mais la post conclusion final est des plus surprenante et cela aurait du se terminer ainsi, mais comme toute comédie américaine, cela n'est pas concevable de faire une fin dramatique. Sinon comme son nom l'indique c'est l'histoire d'un gars (Adam Sandler) qui privilégie sa vie professionnelle (comme moi, même si moi je ne sais que ça , c'est vrai) au dépend de sa vie familiale. Il rencontre Christopher Walken qui lui propose une télécommande particulière qui lui permets de zapper ce qu'il veut zapper de sa vie présente. Qui n'a jamais rêvé en remplaçant sa cuvette des chiottes de faire un "pomme Z" ou un "control Z" car maintenant ça fuit alors que cela fonctionnait mieux avant?? Moi j'y pense tout le temps j'aimerai bien faire des "pommes Z" parce que mon repas a cramé, ou parce que je me suis coupé le bras en préparant mes tartines au petit dej. A défaut d'un clavier, c'est avec une télécommande que notre héros avance dans la vie, c'est con la touche Rewind ne lui permet pas de refaire sa vie passée. Si vous aimez les films à la sauce "Bruce tout puissant " ( pour info c'est le même scénariste pour "Click") ou précités au début vous accrocherez assez facilement. Quant à moi j'ai surtout adoré la fin possible avant d'être déçu par la conclusion, c'est une comédie américaine, ne nous attendons pas à un chef d'oeuvre digne de ce nom.....
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Cloverfield
Déja que c'est un film avec camera à l'epaule et que ça bouge dans tout les sens, c'est pas evident, mais quand vous le regardez de travers car vous avez une satanée migraine; c'est encore plus dure : sinon j'ai passé un bon moment (et sans vomir)
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COCO
=Caca?? de Gad Elmaleh
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cube
Aucun rapport avec le film « spheres ». Petit budget, idée simple et gros succès. Le rubik's cube avait crée une révolution commerciale dans le jeu ludique prise de tête des années 80. Ce film reprend la même recette du cube et de son principe, mais avec un coté moins ludique pour les personnages du film comme pour les spectateurs. C'est le style de film original auquel on accroche ou pas. Sympathique, mais n'attendez pas d'explications rationnelles dans ce film, il n'y en a pas. Et pourtant on y traite des problèmes mathématiques mais vu mon niveau, j'ai fait abstraction des épreuves que subissent les personnages pour s'en sortir et c'est peut être pour cette raison que j'ai bien apprécié ce film. Je me tairais sur CUBE 2, ayant redoublé à cause des maths et de la géométrie, alors qu'on ne me parle plus de logique.
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Delivrance
Le film le plus marquant du cinéma pour mon cas personnel. Dans le genre « survival », on ne pouvait pas faire aussi pesant, stressant, flippant, réaliste, tendu et oppressant. Depuis longtemps le cinéma ne nous propose plus de films aussi dérangeants, sauf en de très rares occasions, que celui de John Boorman en 1972. L'ambiance particulière du film est une réussite, laissant s'installer un certain malaise. La première fois que je vis ce film, j'étais si petit que je connaissais pas vraiment le sens de certaines scènes dont « LA SCENE » !!! La séquence la plus marquante fut celle du gros méchant et de son complice s'en prenant à nos pauvres randonneurs, en demandant à l'un d'eux de baisser son pantalon, de se mettre à quatre pattes et de faire une imitation de Georges Marchais en version Bebete show par Jean Roucas. La suite fut terrible, autant pour moi que pour le pauvre personnage, mais mon imagination débordante fonctionna à plein et voici comment je compris la scène : pendant que le gars s'exécute avec des « grouicks -grouicks » (en omettant les « c'est un scandale !!! » que Roucas rajoutait dans le bebete show), je me rends compte que l'un des méchants, finalement est très gentil. En effet, n'ayant pas l'outillage adapté pour découvrir une éventuelle inflammation, ça devait être la journée nationale du dépistage du cancer de la prostate, celui-ci utilise ce qu'il a, semble t'il, de plus propre et aseptisé sur lui. En entendant les cris de douleurs du « sondé », je comprends tout de suite qu'il a décelé un risque de cancer de sa prostate. Tout souriant d'avoir compris cette scène, mon père me regarda un peu gêné, mais pour le rassurer, je lui dis que je ferais tout, quand je serais plus grand, pour ne pas connaître la mésaventure du monsieur en prévoyant un dépistage systématique sur la prostate. Mon père me souriait et me répondit par un geste d'affection paternel comme tout père savait donner à son enfant, par une grosse claque dans la gueule :
« - Tu es vraiment comme ta mère, t'es trop stupide !!! tu vois pas qu'il se fait E*****R, y a rien d'autres à comprendre !!! »
En effet j'avais rien compris et dire que pour le gars qui avait une poussière dans l'oeil, on n'avait pas trouvé d'autre moyen que de lui enlever celle-ci en lui décochant une flèche en plein dedans... ?
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Destination finale
Série de 3 films dans le genre épouvante (quoique)- horreur dont la thématique reste la mort, avec dans le rôle principal : LA FAUCHEUSE, ça fout les jetons ?!! Au moins avec ce personnage on sait que les gentils adolescents, (les adultes américains ne doivent pas aimer leur jeunesse, ils les font systématiquement jouer dans des films d'horreur, pour les massacrer dedans) n'arriveront jamais à la tuer. Sachant cela, la mort en tant que méchante serial killeuse serait une source illimitée d'une quinzaine de scénarios pour cette franchise. Alors que d'autres comme Halloween ou Vendredi 13 font renaître de leurs cendres leurs dangereux psychopathes dont on ne sait jamais pourquoi et surtout comment, mais surtout POURQUOI ???? L'idée d'un destination finale 4 aurait dû voir le jour depuis longtemps avec une réalisation française, où cette fois la mort utilise les transports en commun pour arriver à ses fins, mais deux problèmes innés à la France bloquèrent le projet : les grèves, du coup la mort serait en chômage technique et nous ne connaissons que la 2D (voir la grande majorité des films français), du coup projet abandonné pour la France, mais un 4eme volet sera réalisé en 2009 en 3D et aux Etats-Unis avec toujours un mystère planant sur l'histoire, mais on peut vous l'annoncer que pour son retour la faucheuse ne sera pas là pour faire du baby-sitting ni ouvrir un centre de toilettage pour animaux (elle n'a pas encore passé les diplômes pour).
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Driven
Le rêve de Sylvester Stallone (scénariste) enfin réalisé par Renny Harlin (58 minutes pour vivre : seul film vraiment potable de sa filmographie) à savoir un sujet sur les courses automobiles. N'ayant pu obtenir les droits de la FIA pour s'assujetir de la F1, Sly se replia sur le champ cart US. Les courses de voitures restent des courses de voitures, pas de problème pour amener au mieux ce grand projet. Tout dans ce film fait référence à la FORMULE 1, sans vraiment le montrer; En voici quelques exemples : 1-Le personnage de Carl Henry (le directeur d'équipe handicapé par Burt Reynolds) est inspiré de Frank Williams, figure du monde de la F1. 2-Dans chaque Grand Prix il y a obligatoirement un lac en plein milieu de la piste pour permettre aux pilotes, au cas où il tombe dedans, de moins se faire mal (sauf si le gars ne sait pas nager). 3-C'est bien connu, les secours dans les vrais courses sont inefficaces, et comme les pilotes de courses ont le même code d'honneur que les marins, au cas où leurs concurrents ont un accident (notamment malencontreusement plongé dans ce lac, on se demande ce qu'il fout là??), même en tête, ils font demi tour pour porter secours, en évitant avec soin les autres voitures à contre sens. cette scène là fallait la trouver, et surtout l'oser (peut etre aussi dans Michel Vaillant). 4- Et pour en finir, car il y aurait matière à débattre, le dernier exemple : Vous possédez dans votre écurie, deux pilotes titulaires Jean Alesi, Henri Paul (EX chauffeur du Ritz) et un remplaçant; le deuxième est forfait (Lady Di sait pourquoi), le remplaçant prend sa place et on decouvre que c'est le meilleur, je vous avais pas dis, c'est Mickael Schumacher. Dans Driven, c'est pareil, Sly joue le rôle du remplaçant qui est considéré comme le meilleur pilote...??? C'est bizarre leur logique, vous ne trouvez pas?? un remplaçant meilleur qu'un titulaire et qui n'est pas titulaire, je ne connais cette situation que dans un domaine : l'adultère......Quoique des mauvais amants ça existe aussi.
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Equilibrium
Non !!! Et définitivement non, ce n'est pas un nouveau centre de mise en forme et de fitness dans lequel on doit payer un forfait biannuel, nous obligeant un prendre un crédit sur 3 ans, pour finir par y aller que 3 semaines en tout et pour tout. Ce film américain de Science Fiction de Kurt Wimmer avec la présence de Christian Bale (le Yoyo du fitness, tantôt bien foutu dans la plupart de ses films, tantôt mal foutu comme moi dans « the machinist »), n'a pas pour objectif de nous faire perdre du poids par un programme de repas « Equilibriumé » mais uniquement celui de nous faire oublier Matrix ; Enfin c'est ce que vantait la bande annonce lors de sa sortie, que d'ailleurs tout le monde à dû voir (à la coupure pub d'histoires naturelles sur la une). Pour ceux, comme moi qui n'ont jamais vu la bande annonce, en regardant ce Equilibrium, tout de suite on pense au film référence précité en moins intriguant, moins efficace, plus chiant, moins subtil dans la réalisation....Oui d'accord moins bien !!! Certes les chorégraphies des combats sont réussies mais il faut un bon scénario sinon on se tourne volontiers sur un Bud Spencer - Terence Hill. Pour conclure, car je voudrais pas m'éterniser sur un film de série B, à trop s'inspirer de romans et de films traitant de la même veine d'un monde uniformisé, dominé par une seule entité pensante et autoritaire, interdisant toute autre forme d'expression que celle dite légale, finit plus singulièrement à nous ennuyer !! Pour perdre du temps, à défaut de perdre du poids, je vous le conseille, sinon sans grand intérêt malheureusement.
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Evil dead
C''est une farce !!!! Voilà en quoi se résumait l'idée de départ du film de l'incroyable Sam Raimi avec son monstrueux Evil Dead. D'ailleurs l'effet comique de ce premier film n'a tellement pas été compris, qu'il réalisa un second Evil Dead tourné vers un coté moins pesant et malsain mais beaucoup plus porté sur la dérision. Mais mon dieu que le premier foutait bien les jetons. Franchement, je n'ai pas eu peur du tout, sauf une fois avec la scène en forêt. Je ne dis pas cela parce que j'aurais pu vivre la même séquence, et bien si : un souvenir douloureux, comme la fille dans le film, mais à ma façon, je me suis également fait choper par une bûche ; enfin j'ai glissé et je suis tombé malencontreusement dessus, un peu comme la fille du film avec cette petite différence notoire...me trouvant pour la première fois en totale harmonisation avec la nature, j'ai pris un réel plaisir, tellement proche de la nature. Et depuis ce jour j'ai gardé la bûche, j'ai trop honte de me le faire retirer aux urgences sans qu'on se moque de moi et qu'on ne croit pas à mon incident.
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Fight Club
Un simple film de baston ni plus ni moins. Pas un seul moment où ça ne se castagne pas. C'est un drole de bar, vous demandez une tequila et vous êtes frappé. Je ne comprends franchement pas ceux qui voient autre chose qu'un film de bagarre, désolant. Si vous êtes fan des films avec Spencer et Hill, passez votre chemin, les deux acteurs principaux de "Fight Club"qui font office de plagieurs à ces 2 monstres du film d'action, n'ent ont pas le génie et la classe. On aurait eu Bud et Spencer à la place, ça aurait été grandiose, mais là au contraire, même pas drôle. De plus je ne dirais rien sur le réalisateur, je ne sais pas qui c'est (Alan smithee peut etre???), mais qu'il continue dans l'anonymat, il n'arrivera jamais au niveau des réalisateurs qui ont fait Alien 3, The Game, Se7en, panic room et j'en passe des meilleurs. Quand vous ne savez pas, demandez conseils à ces réalisateurs qui je pense vous auraient aidé un faire un film de grande qualité. Et puis surtout ne pas engager le duo Bud Spencer-Terence Hill pour ce type de film? Franchement vous ne connaissez vraiment rien au cinéma, monsieur.
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Freaks, la monstrueuse parade
Sacré Tod Browning (rien à voir avec les cookies...), un film osé, dérangeant, mais culte. Film unique et monstrueusement efficace. Les monstres ne sont jamais ceux que l'on croit, le jugement par l'apparence est souvent trompeur et ce film le prouve grandement. Ce film peut paraitre un peu racoleur par quelques séquences, mais il montre une réalité, qui encore aujourd'hui est toujours d'actuaité, celle des différences....
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Hitman
Ce qui est souvent marrant avec les adaptations de jeu vidéo au cinéma est cette capacité à décevoir les plus fervents gamers. Mis à part Silent Hill dont l'ambiance du jeu est assez bien retranscrite sur grand écran, on ne peut dire pour ses confrères, cela soit le cas : Resident Evil, Tombraider, Mortal Kombat, Streetfighter, et consoeurs ; on est très loin de l'idée qu'on pouvait imaginer d'un jeu en film. Hitman ne déroge pas à la règle : ennuyeux, une seule mission alors que le jeu en propose beaucoup plus, absence des points de sauvegarde bien utile pour mon cas quand je me suis endormi pendant le film et du coup arrivé au boss de fin de film, j'avais rien compris. Pour certains aspects, le jeu a bien été respecté avec les déplacements toujours aussi raides de notre personnage, son look, son attitude, ses nombreux bugs surtout lors de la scène de combat à 4, dans le train, où ils se tiennent tous réciproquement en joue alors qu'ils sont là pour s'en prendre qu'à notre héros. Vu la longueur du film, j'en conclue à la version démo car en fait pour finir le jeu 20 heures sont au moins nécessaires, non ? Encore un film sans grand imagination et intérêt et dire que des productions à venir tirées de jeu sont en préparation : Halo par exemple, alors dans ce cas vivement FIFA09 ou cycling Manager 2009. Whaouuu !!! là j'ai hate !!!!
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Jackie Brown
Rarement emballé par les films biographiques, surtout dans le domaine de la musique, Amadeus, les Doors, et la Mome par exemple, je me disais que ce Jackie Brown ne serait pas emballant. Mais quand Tarantino est à la réalisation on peut s'attendre à d'agréables surprises, et il y en a un : pas un seul moment où on voit Brown et son célèbre Sex Machine. Et que dire de la présentation de notre star adorée, on dirait une femme... encore une déception sur la carrière portée a l'ecran de nos artistes favoris, où au final on apprend vraiment rien de leur vie. Mr Tarantino continuer à nous jubiler dans vos films mais éviter les biographies vous ne connaissez vraiment pas votre sujet.
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JCVD
Y a pas d'oignons ? J'ai passé l'aspirateur, il ne doit point avoir de poussières ? Alors pourquoi ai-je versé ma petite larme lors de son monologue improvisé ? Tout bonnement parce que Jean Claude Van Damme a réussi à m'émouvoir sans écart de style, ni « Grand écart » d'ailleurs. Un OVNI que j'ai apprécié à sa juste valeur, ni plus ni moins, mais sincère...enfin c'est ce que je crois.
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JFK
Quand j'ai appris sa mort, ce fut comme pour celle de John Lennon, j'étais abattu.
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Johnny got his gun
Chef doeuvre !!!! C'est en cours d'anglais au lycée qu'on visionna l'oeuvre de Dalton Trumbo datant de 1971, "articulé" autour d'un soldat mutilé par l'absurdité et la stupidité de toute forme de guerre. Film engagé, violent, dur mais dont la prise de conscience sur certains aspects de la vie est prédominante. Je ne dirais pas que j'aurais aimé être à la place du pauvre homme, mais vu ce que lui fait l'infirmière à un moment dans le film, rien que pour ça, j'aurais été tenté de ne plus avoir de bras. Y en a qui ont vraiment de la chance. Film Superbe dont j'avais imaginé une fin avec un peu d'espoir et de dérision où un gradé donne à notre soldat Joe Bonham (que j'avais oublié de décrire comme sourd, aveugle, muet), un papier administratif pour mettre fin à ses souffrances et celui-ci lui répondais en morse : je signe où ?
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John Rambo
Le dernier de la saga des rambo, et là Sly nous gratifie d'un film émouvant et beau à la fois. Comme pour le sympathique Rocky Balbao où son personnage finit comme gérant d'une Pizzeria, la trame de ce Rambo (chapitre final?) est construit de la même sorte. Seulement Rambo est Charcutier Boucher dans une petite étale de BIrmanie. Nous servant les plus beaux plats et mêts de viandes, Silvester Stallone nous prouve qu'il sait travailler et ciseler la viande et la tripaille sans sourciller avec beaucoup d'application. Un film sincère et artisanal. Une Ode pour ce corps de métier souvent critiquer et très difficile de l'artisanat. Et Sly lui rend un hommage grandiose.
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King Kong
Enfin!!!!! une reussite!!!! cela faisait 20 ans que je l'attendais et Peter Jackson l'a fait!!! Tout petit sur ma petite console Mattel Intellivision, je m'enervais sur ce jeu qu'est DONKEY KONG, et je me disais que ce putain de bon jeu passerait bien au ciné. Ce fut surement difficile d'obtenir la licence de Nintendo, mais Jackson y reussit magistralement et son adaptation quoique moins fidele que le jeu (point de personnage moustachu pour sauvé la belle et la disparition des tonneaux) à part ça bien. Serait il prévu une suite avec KING KONG Jr??
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La Rose pourpre du Caire
Un film est à absolument voir, revoir ou découvrir. Je connais si peu Woody Allen que je ne saurais lui faire une chronique digne de ce nom. J'ai bien aimé ce film et surtout pour la présence dans les figurants d'une connaissance amicale de la famille Monier, d'ailleurs sa présence seule sauve le film......En tout cas beau film. Pour l'histoire?? Si vous avez vu LAST ACTION HERO, y a quelques similitudes entre réalité et perso de ciné. C'est tout.
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La soupe aux choux
Un film intemporel de Jean Girault avec le duo De Funes-Carmet. Ce film marqua toute une génération de gamin comme moi. A l'époque de sa sortie rien n'avait été fait de la sorte, des effets visuels hors du commun et des effets sonores incroyables (les eclairs trop realistes). Dans leur temps les freres Lumiere était précurseurs dans leur genre; Jean girault fit de même avec ce somptueux Soupe Aux choux que les "Star wars", blade runner, Dune et autre Alien n'ont jamais pu égalé. Cocorico!!!
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LA VIE DES AUTRES
Au bout d'un moment, à force de s'entendre dire que ce film est un chef d'oeuvre, il fallait bien que je me le coltine pour vous descendre d'une critique acerbe ce film allemand. Au début j'ai pas été trop emballé, puis finalement on se laisse petit à petit amener à suivre l'histoire dans cette ancienne RDA qui est d'un tel réalisme qu'on la ressent comme si on y avait vécu : Je ne dirais rien en particulier sur ce film qui mérite amplement toutes les distinctions et surtout d'être vu. Attention le rythme est très loin d'un rush hour, c'est pour cela que pour me remettre d'un si beau film, je me suis replongé dans un Taxi 4 pour retrouver goût à la réalité du cinéma français.
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l'effet papillon
Si j'avais le même pouvoir que dans ce film, j'aurai fait la même chose pour moi : NO FUTURE!
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le grand bleu
C'est marrant les schtroumpfs !!!! Après cette évidence, j'apprenais la sortie du film de Luc Besson : Le Grand Bleu. M'attendant à une grosse claque cinématographique, j'ai plutôt pris une fessée. Ayant compris que je me trompais de film, j'espérais à une comédie dans un style proche d'un « Grand Blond » avec Pierre Richard ; dans un second temps, je me suis dit c'est peut être aussi une comédie? mais j'ai pas trouvé ça drôle du tout, à part la scène où les héros mettent des pinces nez pour plonger dans la mer, c'est vrai que ça pue, c'est l'endroit où se lave les poissons. Si je comprends bien l'histoire : cela traite de la pêche aux sardines Grand bleu pour accompagner les bonnes salades de maïs Géant Vert ??? Au final je n'ai pas vu le grand bleu, par contre j'ai adoré la version longue.
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L'emprise
Titre édulcoré et condensé du film japonais « l'empire des sens ». Les américains ont toujours été inspirés de faire des remakes de films japonais, pas que japonais d'ailleurs, et celui ne dérogeait pas à la règle. Malheureusement le puritanisme américain, passant par là, a transformé à la base ce conte érotique en film fantastique. Avec « Emprise », Sidney Furie va réaliser une oeuvre unique et un genre encore jamais réalisé auparavant, qui restera même unique en son genre. En effet, nous connaissons dans le style de films pour adulte 2 tendances bien distinctes l'une de l'autre : l'érotique et le pornographique (avec toutes les variantes qu'elle propose, à savoir avec des animaux, des mémés, des nains, des consoles de jeux, des aliments et j'en passe des meilleurs). Le premier suggérant l'acte d'amour sans rien montrer (peu crédible à mes yeux, je ne crois ce que je vois) et le second montrant au final tout, tel un documentaire animalier produit par la BBC (la comparaison avec la BBC est évidente, la qualité bien sûr). C'est à partir de ce constat que les américains révolutionnent le genre coquin. Comment tout montrer en suggérant ? Tout simplement en embauchant un « Hardeur » invisible. Et voilà comment ce film put se monter sans offusquer la morale américaine. Il y a parait-il des « rushs » avec une actrice invisible mais les scènes avec le gars faisaient plus penser à un tour de magie qu'à une scène coquine. Cependant ce film tiré d'un soi disant fait réel reste une de mes expériences cinématographiques marquantes. Un projet de remake japonais de ce film est en cours... A suivre...
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L'Enfer du dimanche
En effet. Le dimanche c'est mortel, pas seulement pour les documentaires animaliers, Michel Drucker, Walker Texas ranger, mais également parce qu'il précède la semaine où on reprend le travail : Un enfer ces Dimanches !!! Sincèrement je ne comprend pas pourquoi Dieu à créer le dimanche, sûrement pour nous faire prendre conscience de ce que serait l'enfer après la vie. Un dimanche à la maison, c'est vraiment mortel. Oliver Stone en 1999 avec son film, traite d'une autre façon cette journée. Et bien chez eux dites donc, ils ne s'ennuient pas, ils s'amusent, sont tous baraqués et toujours bien accompagnés. Entre l'enfer le dimanche tel que je le conçois et celui d'Oliver Stone, on sent bien qu'on ne fait décidément pas parti du même monde.
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le nombre 23
Loin de son rôle de farfelu et de comique, une nouvelle interprétation en décalage avec son image, une « drôle » de prestation de la part de Jim Carey. Film fantastico-thriller dont la lecture d'un livre devient par l'omniprésence de ce nombre 23, une vraie obsession pour le Walter qu'incarne Jim Carey. L'idée originale aurait pu naître de l'esprit de Stephen King mais ce n'est pas le cas (enfin je crois). Je tairais toutes les allusions historiques qui sont en rapport avec ce nombre 23, c'est assez tordu mais en y réfléchissant d'un peu plus près, un nombre pour quiconque peut réellement être un élément de notre destinée. Cela peut nous faire prendre conscience qu'un chiffre ou un nombre peut finalement gérer (inconsciemment ?) notre existence. Est-ce qu'un nombre peut-il avoir une influence sur notre vie ? Je le crois bien malheureusement par ces quelques exemples :
Prenons les chiffres de ma naissance : on a 1971, 6 et 5 donc, 6+5=11 ; ensuite je prends le 19 (de 1971), ça nous fait 19-11=8. Pour le 71, ça nous donne 7+1=8 et 8-8= ZERO !!!! C'est pas possible, cette démonstration est totalement définie, ma vie s'articule autour du 0.
Gains au loto=0 ; sortie avec des femmes=0 ; pollutions nocturnes, aucun souvenir donc j'en conclue par 0, donc je suis guidé par le nombre zéro, ça définit assez bien ce que je suis en fin de compte : un 0. Avec un autre calcul, j'ai tout fait pour arriver à un total de 69 et là j'aurais été heureux, mais j'y arrivais pas. Par contre le nombre 69 pour guider ma vie d'automobiliste ce serait soldé par un tête à queue.
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Le Parfum : histoire d'un meurtrier
L'expérience cinématographique tirée de l'oeuvre littéraire de Patrick Süskind du même nom : Ce film prend ici un sens olfactif plus accru encore que le roman. Ayant découvert le film avant le livre, l'effet visuel me fit ressentir plus fortement les odeurs décrites du roman. Certains vous diront que le livre dégage des odeurs, surtout quand celui-ci a traîné des années chez pépé et mémé où ça sent la pisse. Mais comme l'a si bien dit Bernard Pivot : « A vue de nez, un chef d'oeuvre ». C'est en me plongeant dans les odeurs du livre que les images du film ressurgissaient, prouvant ainsi que la transcription visuelle de son oeuvre original était parfaitement fidèle. Et dire que ce cher Patrice Leconte avait le projet du film et n'ayant pu l'aboutir, n'a trouvé d'autres désirs que de critiquer la version proposée par Tom Tykwer en prétextant qu'il aurait fait différemment, voire mieux... On devine aisément comment il aurait fait, il appelle Josiane Balasko, Christian Clavier, Thierry Lhermite, Gerard Jugnot, Michel Blanc et j'en passe et là je le confesse volontiers cela n'aurait plus rien à voir avec la version cinématographique allemande. Pour preuve, les bronzés 3, que d'ailleurs Tom Tykwer avait le projet de faire avec la présence de Dustin Hoffman, Ben Whishaw et Alan Rickman, n'a pu aboutir, prétextant qu'il n'aurait pas su faire différemment voire aussi pire...
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Le Prestige
Du jeune et talentueux Christopher Nolan à qui l'on doit aussi « MEMENTO », « INSOMNIA » ou « Batman Begins ». Mais ce Prestige adapté d'un roman est une oeuvre réussie. Le Prestige dans le film fait partie de 3 étapes que comporte un tour de magie, tel qu'il est défini dans le film. Cependant j'ai décidé également de le mettre en oeuvre dans ma vie actuelle. La première étape consiste à montrer « la promesse », je fais quelque chose qui semble ordinaire, par exemple descendre chercher un paquet de clope, mais qui ne l'est pas, en effet je suis non fumeur. La seconde étape représente « le tour » en lui-même, ou je rends mon acte ordinaire tout bonnement extraordinaire en ne rentrant pas au domicile conjugale (chez certains c'est commun mais si on sait que ma femme ressemble a Winona Ryder, faut être fou pour se casser). Et finalement j'exécute « le Prestige » l'acte inattendu et imprévu qu'on doit produire pour réussir le tour, là c'est pas compliqué je réapparais 20 ans après, mais surtout chauve, avec du bide et moche (non je le suis déjà, désolé!!) et intelligent (ça c'est fort comme tour). Mais avant de réussir ce tour je vous conseille de voir ce film qui est fort bien réalisé et dont l'histoire est finalement bien amenée.
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Le Projet Blair Witch
Je ne m'explique toujours pas le succès de ce film. En 1995 j'avais réalisé un petit film de vacances à Albertville avec Tata Renée et mon tonton Robert, en super 8. Et c'etait flippant, fallait voir le tonton vers 23h, bourré comme un coing, les baloches a l'air voulant se finir sur ma tente (et après sur ma Tante), aussi flippant que ce Blair witch.....moi je montre tout et c'etait horrible. Le seul point commun entre mon film et celui ci, se situe au niveau de la scene final, dans la cave : je suis à genou contre le mur et mon oncle qui me....je vous l'avais dit c'est pire que Projet Blair Witch........
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Le projet Blair Witch 2
La suite, là je vous raconte pas.... Jour de l'an 2001 chez Tata Renée, on se filme et Tonton qui remet ça..... Je me retrouve encore dans la cave à la fin : Cauchemardesque.
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Le Royaume
Comment traiter, au travers d'une actualité brûlante de la lutte contre le terrorisme, d'un sujet sans prendre réellement partie ? Et bien les américains n'y arrivent que très rarement : après la guerre froide et la représentation du bien (les ricains) et du mal (les russcofs), voici qu'ils tapent sur les arabes intégristes musulmans et tout ce que vous voulez, pour démontrer à nouveau qu'ils sont toujours le « Bien ». Comment les américains pourtant très intelligents (votant deux fois pour Bush par exemple), ne finissent pas par croire que l'islam représente le mal ? Pour résumer l'intrigue de départ : Attentat sur une zone touchant des américains en Arabie saoudite (Scénario crédible vu le contexte international). Là où tout se gâte un peu, des américains arrivent sur place, dans un royaume saoudien critiqué pour son maintien totalitaire de l'ordre, où réellement il n'est inimaginable d'y voir des zones de non droits, se retrouvant du jour au lendemain livrés à eux-mêmes et combattant des terroristes sans y voir une autorité saoudienne faisant respecter l'ordre : La crédibilité du film en prend un gros coup, c'est comme si nous prenions en parallèle la France où il existerait des cités chaudes tirant sur des forces de l'ordre républicain, vous aussi vous y croyez pas ? Mais dans ce film y voir une guerre ouverte entre américains et terroristes sur un sol musulman et contrôlé comme l'est l'Arabie Saoudite, ça devient trop propagandiste. Le seul intérêt de ce très mauvais film pro américain, se résume aux phrases de conclusion, coté arabe et américain, qui reflète réellement ce qui fait vivre le monde actuelle : la haine de l'autre (discours que je prônais en tant qu'ancien coach de volley : Allez les gars, on va les massacrer !!!).
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Le Seigneur des anneaux
Nul!!! enfin je vous dirais ça quand je les aurais vu!! ça y est je l'ai vu.... ça fait peur!!!! aussi flippant que la "guerre des roses", je vous le dis c'est avec ce style de film que je ne marierai jamais!!! Rare sont les films qui traitent des désagréments que peuvent causer la vie de couple après le mariage. C'est pas aujourd'hui qu'on me passera la bague au doigt. De toute façon ça finit toujours par un meurtre ou un divorce (rarement la dernière d'ailleurs...).
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Les fils de l'homme
Vous sortez du boulot, crevé bien entendu, et il vous faut faire vos commissions. Je sais c'est l'acte le plus chiant de la vie à faire en semaine, mais quand le frigo est vide, nous n?avons rarement le choix (commissions et chiant combinés je sais c'est pas très fin mais aucun rapport avec ce que je pensais). Comme toujours vous n'avez qu'une envie c'est de vous dépêchez de réaliser cette besogne le plus rapidement possible (je le réalise également pour le sexe, mais là c'est pas de ma faute j'arrive pas a faire durer le plaisir). Et arrivé à la caisse, c'est la queue à cause de 32 retraités juste devant vous !!! Ils ont toute la journée pour acheter leur litre de lait et bien non pour le principe de voir du monde c'est à 18h qu'ils viennent vous casser les pieds : Et soudain l'idée vous traverse l'esprit, Les VIEUX ???? C?est à la naissance qu'on devrait les tuer !!!! C'est l'idée du film du mexicain Alfonso Cuaron, excellent réalisateur d'Harry Potter et le prisonnier d'Azkaban (ben quoi ? j'aime bien l'imaginaire d?Harry Potter). A la longue comme il fallait s'en douter il n' y a plus de bébés, car l'idée de tuer les vieux à la naissance est vraiment mis à profit. Bonne réalisation pour ce film d'anticipation et de science fiction dont l'univers politique de 2021 avec toutes ses crises se rapproche très grandement de celui que l'on peut connaître aujourd'hui. Par moment la caméra est tellement proche de l'action, qu'on se croirait dans un documentaire de guerre. Pour la photographie, pour l'histoire qui nous place dans un monde non pas utopique mais bien pire, dystopique, et pour les personnages, ce film est fantastique et inquiétant. Génial.
En plus un parallèle entre le personnage de l'histoire qui a pour mission d'accompagner en lieu sûr l'espoir de l'humanité qui repose sur une jeune femme (immigrante), et le passage de le flamme olympique à travers le monde est tout à fait envisageable....(remplacer la flamme par la jeune héroïne aurait donné une histoire encore plus proche de la vérité).
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L'EXORCISTE
Désopilant !!! quelle autoderision!! la version US des "Malheurs de Sophie". Une adaptation reussie et burlesque de cette jeune fille qui fait voir de toutes les couleurs(surtout du vert!!) à sa famille. Il reste néanmoins des aberrations sur certains effets comme le lit qui bouge, j'ai essayé chez moi avec un lit simple : c'est pas credible du tout!! Pour le reste rien à dire, tres bien fait, bien amené et quelle plaisir de voir l'heroine faire ses 400 coups....Du même niveau qu'un "maman j'ai raté l'avion".
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l'homme qui voulut etre roi
Grand film d'aventure de 1975 de john Huston avec Michael Caine et Sean Connery. L'auteur Rudyard Kipling, connu surtout pour « le livre de la jungle », écrivit également cette fabuleuse histoire en imaginant le destin incroyable d'occidentaux au sein d'une civilisation primitive. Grande fresque dont le remake de 2007 devint un chef d'oeuvre ultime avec "l'homme qui voulut être président" dont l'issue a quelques similitudes. L'un subit la technique des réducteurs de têtes quant à l'autre... ah ben non, il était déjà réduit, autant pour moi.
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L'incroyable destin d'Harold Grick
Film improbable, irréaliste, d'une autre dimension, un ovni scénaristique dont le concept original est tout a fait prenant. Une petite mention pour le réalisateur avec « les cerfs volants de Kaboul » et « Quantum of Solace », et qui avec ce Harold Grick réussit parfaitement la réalisation de plusieurs genres. Pour le film en lui-même, un film d'émotion où l'on s'attache vraiment à la vie singulière du personnage central (Will Ferrel) dont le récit en voix off (Emma Thompson) est également entendu par celui-ci. Se croyant fou, il apprend que cette même voix est celle d'une écrivain qui conçoit son dernier roman qui n'est autre que sa vie et dont l'issu lui sera peu à peu délivré. Beau film réussi et surprenant
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L'été meurtrier
Août 2003 une vague de chaleur traverse l'Europe provoquant le décès de près de 15000 personnes rien qu'en France, ce film d'anticipation?.Attendez je m'égare, je me trompe de scénario ??? Une telle histoire ne peut être crédible dans nos beaux pays civilisés et responsables que nous appelons démocratie. L'été meurtrier de Jean Becker, voilà, c'est de ce film là que je voulais traiter, rien à voir avec l'intrigue précédente (voire même impossible je pense). Film grandiose qui mérite amplement ses césars et qui reste l'un de mes films favoris.
Pour le titre Jean Becker avait du prévoir que 20 ans après la sortie de son film, nous rencontrions un vrai été meurtrier, mais sans aucun rapport avec l'histoire du film. UN GRAND CLASSIQUE du cinéma français (pour moi bien entendu).
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l'étrange histoire de Benjamin Button
Idée de départ originale et surprenante que le récit de ce Benjamin « Button ». C'est sans « pression » que je décidais d'aller découvrir le dernier David Fincher avec le rarement décevant Brad Pitt et la très blanchette Cate. Sans aucune idée de ce qui m'attendais, je « Zippe » donc le récit de l'histoire qui en découle pour ne pas vous résumer le « fil » de l'aventure. Au final qu'est ce qu'il ressort de ce film de 3 heures, à part que je me suis réellement ennuyé ? Et bien de trop grande similitude dans la narration scénaristique à la Titanic et à la Forrest Gump avec l'action, l'émotion et l'attachement du personnage qu'on a pu connaître dans ce dernier mais en moins. Fincher a toujours quelques petites idées bien réussies, mais tellement trop parsemées qu'il n'a malheureusement pu me sortir de ma torpeur dans lequel il a réussi à me plonger. Pour son deuxième film de sa carrière, c'est une totale déception....Comment ça je ne m'y connais pas ? Me dites pas qu'il a fait d'autres réalisations ? Quand je lis la critique de Stéphane Moïssakis (Mad Movies), qu'il déclare que c'est le meilleur film de David Fincher depuis Seven, je ne vais pas plus loin que ça, et je me dis que finalement après m'être emmerdé avec ce Button, pas assez « décousu », et mon histoire avec Seven (voir la chronique), Fincher doit me détester pour me faire subir tout ça. Au générique la présence d'un compositeur français n'est pas celle que j'aurais préféré, à la rigueur j'aurais choisi Charlelie Couture pour ce Button, le raccord aurait été plus en adéquation. J'avais oublié aussi un truc, ce film m'a fait rire pendant 5 mn, ce qui m'a valu les remontrances de certains dans la salle. Je m'ennuyais tellement que le peu de neurones en ma possession se déconnectèrent définitivement : Dans le film les deux personnages sont dans un Snack, et Kate dit à Brad qu'elle va faire pipi, et là je me demande pourquoi personne ne dit quand elle va faire caca d'où un fou rire stupide. C'est con je vous l'avoue.
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matrix
Une merde de 2h16 alors qu'a l'origine il devait être un monument du court métrage. D'ailleurs je le considere comme l'un des meilleurs courts métrages dans le genre Science Fiction. En effet le film ne dure qu'en réalité 17 minutes, mais voilà les frères Wachowski ont voulu montrer la superbe réalisation des effets spéciaux par des ralentis; de ce fait ceux ci expliquent la longueur finale du film, les ralentis mis bout à bout font 2h complètes. Heureusement qu'ils n'ont pas mis les scènes de dialogues au ralenti!!! De plus, l'image est affreuse, par soucis d'économies ils ont du récupérer des bandes usagés dans une centrale d'épuration, expliquant la couleur verte omniprésente du film.; Ils auraient acheté du neuf à Saint Maclou, nous aurions bénéficier d'une image digne de ce nom comme "Hélene les garçons" ou "Plus belle la Vie" (ça c'est de l'image). Par contre pour attirer un plus grand nombre, quelle bonne idée ce Titre "matriX" comme beaucoup je me suis empréssé d'aller le voir avec un gros rouleau de sopalin, mais j'ai pas eu l'occasion de vraiment l'utiliser. Bien joué.
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Mesrine, l'ennemi public n°1
La nouvelle production de Thomas Langmann , celui là même qui réussit techniquement et visuellement « Asterix aux jeux olympiques » mais qui échoua pour le reste : jeux d'acteurs, effets comiques et l'histoire : dommage. En tant que producteur, je ne me presserai pas d'aller le voir, de peur qu'il réussisse, pour ce polar, à en faire une grosse comédie, ayant trouvé le moyen de le faire avec Astérix (mais dans le sens inverse). Récit provoquant une énorme polémique autour de Mesrine, pas pour le personnage en lui-même qui peut susciter de l'admiration ou du dégoût selon la sensibilité de chacun, mais uniquement sur la prononciation du « S » ou non de son nom. Mesrine ou « Merine » l'ennemi public numéro 1 dont on tire un dyptique de son épopée de malfrat qui au final ne tourne qu'autour de son nom, qui pour ma part ne devrait pas avoir lieu. Vous demandez de la Mouline en magasin, on ne vous comprends pas. Essayez de trouver de la Mouline en Rayon, sachets de purée très connu mais quand on prononce le S par exemple. Donc qu'on arrête avec cette histoire de S, le film ne mérite pas qu'on se focalise sur ce seul fait de prononciation : Pour Sophie Favier, ça l'arrange bien qu'on prononce « Merine », je pense.
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mon curé chez les nudistes
Attention chef d'oeuvre, voire même film culte!! Robert Thomas signe ici l'un des plus grands oeuvres du cinéma français. Reussir dans un film à faire jouer le grandiose et regretté Paul Préboist dans un role aussi dramatique est un exploit que seul Thomas pouvait nous pondre. Critique de la société religieuse vis à vis de la liberation sexuelle et de tous les conflits que ceux peuvent engendrés, ce film reste encore d'actualité, de nos jours, sur le problème de l'intolérance entre communautés. Magistral et tellement vrai....
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Ne le dis à personne
Deuxième long métrage du charmant Guillaume Canet, après une première réalisation intéressante avec l'idole, il adapte avec succès le roman du même nom d'Harlan Coben, grâce notamment à la présence remarquée de François Cluzet. Pour faire court, Hanté par le souvenir mélancolique de l'amour pour sa femme qui décéda suite à un meurtre, celle-ci réapparaît via une vidéo transféré par mail quelques années plus tard. Captivant comme histoire au demeurant n'est ce pas ? « Ne le dis à personne » aurait pu également se traiter d'une autre façon : Vous ne vous remettez pas du passage à l'euro, survenu il y a moins de 10 ans (pour l'instant idée de base similaire) et hanté par le souvenir mélancolique et douloureux de votre pouvoir d'achat d'antan, une augmentation surgit via une convocation de votre patron et pour conclure celui-ci vous déclare : « ne le dis surtout à personne ». Fin de l'histoire.
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Pars vite et reviens tard
Une grande déception. Pourtant l'idée,au demeurant, de prendre José Garcia pour reprendre le role d'Aldo Maccione, fut originale. Cependant cette suite de "Tais toi quand tu parles" n'est que l'ombre d'elle même. seul le titre original et qui ne veut rien dire reste dans la lignée du precedent Opus. Très décévant, les gags tombent à plat, et Garcia n'est pas drole : nul ne peut etre Aldo à la place du Maccione. Récuperer des franchises géniales des années 80 pour retirer tout l'essence qui en font des comédies, nuit gravement à l'integrité du cinéma français actuel.
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peur bleue
Attention !!! fans de films de requins, passez votre chemin ; nous sommes ici très loin de la série des « Dents de la mer » et pourtant si proche : je m'explique vu comment meurent les requins dans ce deep blue sea, c'est malheureusement dans le même style que le film dont il s'en inspire (mourir de noyade aurait été génial). Pour le reste, tout est loupé, la différence entre les requins en animatronics et en image de synthèse en est une preuve flagrante : Imaginez vous au petit matin au moment de vous levez, déplacement difficile et lourd, vous êtes en animatronic, par contre vous êtes à la bourre pour un rencard, vous « speedez », et bien voila la différence notoire des requins du film. A part ça les grands moments du film, j'en ai vu 3, le requin qui en plus d'être méchant, est très intelligent, il suit un personnage dans un couloir et au moment où celui-ci se sent suivi, se retourne et hop, le requin se cache sous l'eau (véridique et tellement réaliste) ; En plus d'être intelligent il est misogyne à mort, voyez comment il découpe d'un coup de dent la pauvre héroïne qui ne s'en remettra jamais, car déjà nager en pleine coordination bras-jambes est difficile, mais là quand le corps n'est plus coordonner du tout... Et oui on coule. Et pour finir le pompon, d'un coup de dent il s'est facilement débarrassé de la fille, que dire du héros qu'il chope mais qu'il n'arrive pas à découper, il devait penser qu'un rapper (c'est LL Cool J, le perso du film) c'est dure à digérer. Enfin le rap c'est dur à digérer en effet, ce qui prouve qu'en plus d'être intelligent, ce requin n'est pas sourd . En conclusion Renny Harlin a bien raté un film qui au final d'ailleurs n'aura jamais été une bonne idée, mais par moment ce film est drôle.
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Prête-moi ta main
Je m'attendais à un bon film traitant de la solitude telle que je la connais depuis deux siècles (20 et 21eme pour etre précis) avec ce titre racoleur. Et bien??? Que nenni, certes le duo Gainsbourg-Chabat est efficace mais c'est pas du tout ce que j'esperais, du coup je suis resté sur ma main, pardon sur ma fin.
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Pulp Fiction
A l'époque où j'étais encore vierge de toute perversion morale et humaine, la vision de ce Pulp Fiction a été un déclencheur à toutes mes pulsions refoulées. Pensant innocemment lors de la fameuse scène de l'arrière boutique où Bruce Willis attend son heure ; en entendant les cris de son comparse du moment, je me disais : bougre le pauvre, il doit taper fort. A l'ouverture de la porte, en réalisant ce qu'en fin de compte il subissait, jamais je n'aurais pensé que Catwoman pourrait être bi. Face à cette réalité, je me suis commandé le même déguisement, pour parler avec une boule dans la bouche c'est pas facile, mais quelle sensation de se sentir un super hero, se sentant pousser du derc..des ailes, pardon !! Merci Tarantino pour ce film dont le montage est parfois troublant et quelque peu déroutant mais qui place ce film dans l'un des grands films en cette année 1994.
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Quand Harry rencontre Sally
Un des classiques de la comédie sentimentale américaine avec Billy Crystal et Meg Ryan. Thème des plus classique dans le cinéma, traitant de la relation entre les hommes et les femmes impliquant une certaine idée face à leur rapport amour/amitié vue des deux sexes. Bien que l'histoire soit articulée autour de Sally et Harry, quelques témoignages de couples anonymes agrémentant le film donnèrent cette originalité qui accompagna le succès de ce film. Deux personnes que tout opposent à tout point de vue : la gentillesse, la pureté, la simplicité, l'innocence et la naïveté même de Harry face à la lourdeur, l'irrespect, la vulgarité et la grivoiserie de Sally, quelle S***** !!!!! Et oui c'est la vérité qui se dégage de ce film et puis entre mecs nous sommes tous solidaires, hors de question que je dise du mal de Harry. Dans le même style, récemment une version française eut aussi un succès international dont tout le monde ne cesse de parler : Quand Nico rencontre Carla. Avec une telle histoire et la possibilité de voir des personnes totalement différentes s'unir, je pouvais encore espérer pour mon cas personnel, mais je dois bien l'admettre aujourd'hui, je suis bien trop opposé à n'importe qui ; Même ma version de « Quand Alex s'inscrit à Meetic » a été un échec cuisant : on refuse ma photo une première fois sans explication, j'en propose une seconde bien habillé et surtout dans ma globalité, toujours un refus !!! La troisième affublée d'un survêt de l'armée avec une pizza et de la bière et affalé sur le canapé, le même refus sans explication. Pour la dernière je joue le grand jeu, je saurais pourquoi celle ci sera au moins refusée A POIL !!!!! Le même refus, ce qui est normal, mais là enfin une réponse de leur part : Vous êtes sûrement adorable et gentil, mais le motif de refus de vos photos c'est votre gueule, la dernière est immonde, mettre en ligne une photo d'un cadavre en état de décomposition est des plus malsaine, c'est pour çà que nous ne pouvions accéder a votre demande sur notre site, cordialement. Sinon pour reparler du film, j'ai adoré l'une des scènes cultes du cinéma....... A la fin, lors du générique, quand le nom de Barry Sonnenfeld pour son implication à la photographie. Et la scène au restaurant ? C'est culte ça ? Je n'ai pas saisi cette scène avec ses drôles de bruits. Elle simulait l'orgasme ? Bien sur, je connais bien l'orgasme chez la femme quand je leur en donne et cela n'a rien à voir ; Elle ne bronche pas avec moi, sauf pour éventuellement me demander : Tiens !! pendant que je t'aie sous la main, enfin façon de parler, je te mets quoi dans ta gamelle demain midi ?
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Que les gros salaires lèvent le doigt
Même ça, j'ai jamais pu le lever et encore moins avec le salaire que je perçois. Un des classiques du cinéma français, cruel, cynique, drôle et horriblement dérangeant mais truculent, pas dans les mots mais dans les actions : pour preuve, la terrible séquence des chaises musicales qui même au demeurant très drôle, nous laisse tout de même dans une très grande perplexité humoristique. Les patrons pourraient nous traiter de cette façon, c'est bien moins pire que dans la réalité, pour ma part, même pour garder ma place, je ne me priverai pas pour piquer le fauteuil d'un paraplégique. Dans le film Denys Granier-Deferre aurait pu y songer, mais je crois qu'il n'avait pas besoin de ça pour montrer avec succès la cruauté du monde de l'emploi et de ses licenciements qui perdurent encore de nos jours. A voir.
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Rain Man
Une jolie comédie dramatique de Barry Levinson sorti en 1988. Cette histoire attachante est un parallèle à celle de mon frère et moi-même. Comme Raymond Babbitt (Dusty Hoffman) j'ai eu également des gros soucis d'otisme. Je vous avouerai que c'est très douloureux et pour me soigner on ma poser des drins ou yoyos pour éliminer mes otistes. Depuis j'ai moins mal aux oreilles. Et la concordance de mon histoire avec celle là?Et bien mon frère pourrait être Charlie Babbitt (Tom cruise), car en devenant musicien lui aussi à sa façon à tout fait pour me perdre en essayant de me faire devenir sourd. Et puis comme j'ai une bonne situation et une bonne carte de crédit pour acheter ses logiciels, il s'est attaché à moi. Au niveau des otistes, j'ai plus rien mais je pourrais devenir sourd, pas à cause de la musique malheureusement, mais la faute à certains sites sur internet.
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Resident Evil : Extinction
Et dire qu'après, ils en prévoient d'autres ? Du coup celui là porte très mal son titre d'extinction malheureusement. C'est déjà le troisième ? j'ai pas vu le 2, je dois rien louper alors.
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Se7en
Mon plus mauvais souvenir cinématographique, non pas pour le film bien qu'il soit reussi dans l'ambiance, reste cependant assez linéaire et scenaristiquement évident. Une belle réussite. Alors pourquoi mauvais souvenir me direz vous? En 2 mots : KEVIN SPACEY !!!!! ATTENTION SPOILER !!!
A la fin de la séance, les convives qui m'accompagnaient :
-"Eh ben dis donc Kevin Spacey qui joue encore un role de méchant comme dans "Usual suspect", il est vraiment excellent!!!"
On se retourne sur moi et là le moment qui changea toute mon existence sur la vue d'un film:
-"Alex ? T'as vu Usual Suspect?" et d'après vous?......Vous comprenez pourquoi ce film reste l'un de mes plus mauvais souvenirs. Sur le coup je me rends pas compte de ce qui se passe, ayant vu ensuite "Usual Suspect", je réalise enfin......les boules!!!!
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Shaolin Soccer
Dans la vie, quand quelques unes de vos passions sont transcrites sur Grand Ecran, vous jubilez de plaisir. Moi elles sont au nombre de 4 : le sexe, le football, les animaux et les shaolins. deux de ces passions avaient été enfin reunies en video, pour mon plus grand plaisir. Ne manquait plus que le melange du foot et des shaolins et mon voeu fut exaucé. J'ai adoré ce film d'auteur sans trucage et effets visuels. Mon rêve le plus fou serait qu'enfin Stephen Chow se decide d'y inclure dans une suite mes deux autres passions. Peut etre quand la grève des scénaristes aura abouti?
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Souviens-toi l'été dernier
C'est simple comme histoire, je ne bouge pas de chez moi et je mate le tour de France, comme tout les étés !!! Alors pourquoi rajouté du sanguinolant dans les récits de vacances. Et puis les souvenirs de cette période se résume à la picole, les amourettes de vacances et la prise d'antibiotiques pour soigner les jolies MST chopés au cours de notre séjour, mais en rien je ne me souviens avoir vécu ce que ces jeunes vivent dans le film. Néanmoins, je me souviens plus précisément d'un été où gamin jouant à cache-cache, j'avais eu la bonne idée de mettre mes doigts près d'un porte pour me planquer et bizarrement on me découvrit tout de suite, non pas visuellement, mais auditivement. Il a fallu à la personne pour me débusquer d'utiliser cette porte pour que celle-ci écrase de toute sa force mon pouce et que je me mette à hurler et à pleurer, et là il y avait du sang partout, mais pas de quoi à en faire un film d'horreur.
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Starship Troopers
Après le réussi "Arachnophobia" de Frank Marshall, Paul Verhoeven réssuscite la mechante araignée du premier Opus et la fait ressurgir dans le futur, telle un JASON increvable. L'idée reste la même des bêbetes qui font peur et qui ne pensent qu'à vous filer des boutons qui grattent grâce à leurs piqûres. La différence notoire est que cette fois ci l'humain est très fragile et lors d'attaques de ces insectes, il crée une réaction chimique qui les font s'eventrer, se désintégrer, exploser et j'en passe : ce qu'on pourrait appeler communément une "allergie".... Très réussi, à ma connaissance le meilleur film gore dans le genre SF.
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Taxi
Genialement pourri!!! vivement le 2
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Taxi 2
Meilleur que le premier, parfaitement honteux, j'ai trop hate d'une suite......
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Taxi 3
Mon rêve enfin réalisé, une suite des plus honteuse que les deux précedentes, jamais en panne et on en redemande, je croise les doigts pour que Besson en produise d'autres.....
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Taxi 4
J'en pleure, un quatrième épisode de la série des "Taxi", Merci Luc, j'espère seulement qu'il soit moins pourri que les autres, car je trouvais les pubs de TF1 trop longues la derniere fois. Comme je pense que c'est le dernier et que Besson à un side project sur "BUS", j'attends de voir ces futurs monuments du cinoche EUROPACORPIENNE: BUS, BUS2, BUS3, BUS4 sans Naceri, il a pas le permis "transport en commun".
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The Dark Knight
Après un fort réussi Batman Begins, Christopher Nolan remet le couvert avec sa suite présagée à la fin du premier volet avec la présence de son pire ennemi : Oasis..(non ça c'est mon ennemi musical) : Joker bien sur. Malgré quelques longueurs (2h30 quand même), tout ce qui ressort du film est digne du batman de Bob Kane, par une transcription idéale de son univers. Quant à l'opposition Heath Ledger vs Christian Bale, parfaitement bluffant, enfin un Joker cynique et sans excès. La disparition de Katie Holmes ne choque pas, bien au contraire pour le role de Rachel. J'ai eu du mal avec les scènes d'actions, je comprenais pas tout (je devais penser aux dialogues de before sunset), mais un film réussi en attendant la suite pour 2010.
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titanic
En un mot :révolutionnaire. En France, vous avez le choix entre 2 possibilités, voir un film en VF ou voir un film en VO sous-titrée. Cependant pour la sortie de Titanic, James Cameron proposa aux cinéphiles une 3eme alternative : le film en VF commentée ; un principe bête mais revolutionnaire. En effet, vous regardez le film tranquillement et derrière vous, une personne commente à voix haute les scènes majeures du film (pour les non-voyants ce fut une belle idée, mais dans la salle, point de non voyants..). Quand on est pas habitué, ça devient vite agaçant (N'est ce pas Christophe???). D'ailleurs depuis cette innovation cinématographique, les producteurs de DVD décidèrent d'inclure souvent les commentaires audio des réalisateurs ou acteurs de leurs films. Bonne idée en soi.
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Truman Show
Jim Carey dans l'un de ses rôles les plus surprenants tant l'histoire est cruel et belle à la fois. Star de la télé réalité à l'insu de son plein gré, où toute sa vie n'est qu'une émission à succès dont il est le centre de toutes les attentions sans le savoir. Grand film de Peter Weir de 1998 qui en période de Big Brother collait parfaitement avec l'actualité médias de l'époque. La fiction du film ne rejoindra jamais la réalité d'un loft, point de Stevie Boulet (je me fous de la bonne orthographe de son nom), ou même une blonde dans une piscine pour pimenter un peu l'histoire de Truman. On aurait pu avoir aussi Truman et Stevie dans une piscine. J'ai entendu dire que l'idée de ce Truman Show s'inspirait d'un court métrage espagnol mais n'ayant jamais réussi à mettre la main dessus ou d'éventuelles informations sur ce sujet, je ne ferais donc pas le rapprochement (c'est vrai je viens d'en parler, je ne peux vraiment pas m'empêcher de l'ouvrir !!).
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Vol 93
Un mauvais remake de destination finale ? Ou sa suite logique ? En tout cas les méchants ne sont pas les mêmes, l'agent artistique de la « mort » ne voulait pas que sa petite protégée talentueuse prête son image pour ce film. A la place, vu que les russes sont devenus gentils pour la grande puissance américaine, les chinois font trop peur pour les mettre dans une situation désavantageuse, rien de mieux que de « caster » des terroristes islamistes pour remplacer la Faucheuse. Si j'ai bien compris l'intrigue, dans un avion lors d'un simple contrôle de billets, les méchants terroristes pris de panique, se croyant dans un RER, sortent leurs capuchons BIC et provoquent une prise d'otages pour ne pas payer l'amende : c'est bien foutu. Malheureusement à cause de ce fait, pour embarquer sur les compagnies aériennes américaines, on est obligé de se mettre nu lors des contrôles, de peur de transporter des objets dangereux comme des capuchons de stylos bille. La dernière fois ils m'ont embêté avec mon capuchon de préservatif que je portais au bout du...., mais comme un terroriste sexuel est moins suicidaire que tout autre terroriste, je m'en suis bien sorti cette fois-ci.
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ZODIAC
Si pour ce film on me dit que David Fincher l'a réalisé en s'inspirant de la série française avec Francis Huster, je ne vous croirais pas. Si tel était le cas, pourquoi ne m'a-t-on pas dit que cette série était intéressante comme le film ? Parce que ce n'est pas le cas. Plus sérieusement Fincher réalisa cette histoire tirée du fait divers des années 60-70 proche de San Francisco sur le tueur de zodiaque. Tueur en série et non un déséquilibré marin qui s'en prenait qu'au gonfleur des bateaux. Bien qu'un peu long, on passe un bon moment à suivre le cheminement de l'enquête qui traverse le temps des sixties et seventies. Bonne réalisation qui précéda d'un autre fameux film trop long : Button, mais là ce fut un calvaire, après avoir fait le film sur un serial killer, il a voulu nous faire un film pour devenir « audience killer ».
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