Chicken run
Edwige est ma ptite poule preférée dans un remake de la grande evasion
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Faut pas prendre les enfants du Bon Dieu pour des canards sauvages (1968)
- J'ai bon caractère mais j'ai le glaive vengeur et le bras séculier. L'aigle va fondre sur la vieille buse.
- Ça c'est chouette comme métaphore.
- Ce n'est pas une métaphore c'est une périphrase.
- Ah fait pas chier !
- Ça c'est une métaphore.
Debout, face au mur et les paluches en l'air... que j'les vois bien.
- On est chargé à la magnum. Si vous bougez seulement les oreilles, on vous coupe par le milieu.
- Tend lui ta main, Fred.
- Si je lui tends, ce sera au travers de la gueule ! Après ce qu'elle m'a fait, parce que j'sais pas si t'es au courant
- Pêché d'jeunesse...
- A coup de pompe dans le oigne que j'l'a r'cevrai... Même pas, à coup de tisonnier ! Ça la redressera, c'te salope.
La connerie à ce point-là, moi, j'dis qu'ça devient gênant.
- Quand j't'ai balancé le coup, on avait bien convenu de marcher fifty-fifty, hein ? 500 briques chacun ?
- C'est pas inhumain d'entendre ça ! Mais qu'est-ce que tu veux que je fasse avec 500 briques hein ? Surtout de nous jours, le smic est en plein chancelique, la TVA nous suce le sang, la bourse se fait la malle. J'ai calculé j'en aurai à peine pour 5 piges. J'aurai 50 berges, tu voudrais tout de même pas que j'retourne au charbon à cet age-là non ? Tu serais pas vache avec les vieux des fois ?
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gladiator
Les hommes devraient toujours savoir lorsqu'ils sont vaincus
- le saurais tu quintus , le saurais tu ?
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Le Bon , la Brute et le Truand
Tu vois Tuco, le monde se divise en deux catégories. Ceux qui ont un flingue, et ceux qui creusent. Toi, tu creuses.
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le casse
Bemondo et sharif....la plus belle poursuite en voiture du cinema. et puis j'adore la grece a plus d'un titre
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le grand bleu
- on se connait ?
- on s'est deja croisé tout a l'heure !
- dans le lac ?
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Le père Noël est une ordure
C'est c'la oui !
Therese !
Kloug et Dchoubidchou
Je n'aime pas dire du mal des gens, mais elle est gentille.
Thérèse n'est pas moche, elle n'a pas un physique facile, c'est différent.
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les bronzes fond du ski
E crois que toi et moi on a un peu le même problème, c'est-à-dire qu'on peut pas vraiment tout miser sur notre physique, surtout toi. Alors si je peux me permettre de te donner un conseil c'est : oublie que tu n'as aucune chance, vas-y, fonce, on sait jamais, sur un malentendu ça peut marcher.
- Je sais pas ce qui me retiens de te casser la gueule tiens !
- La trouille non ?
- Ouais ça doit être ça.
extrait 1726 -- Noter : 010
On sent bien le goût du gras... Ça passe pas inaperçu !
- Monsieur Dusse ! Ce qui ne va pas c'est le planté de bâton, le planté de bâton ne va pas du tout !
- J'vais te le planter le bâton moi , j'vais te le planter moi le bâton !
Quand te reverrais-je ? Pays merveilleux ! Où ceux qui s'aiment, vivent à deux !
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les bronzés
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Les Chemins de la Dignité
Il y a des films qui se passent de commentaires....hein cuistot
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Les tontons flingueurs
Raoul Volfoni
- Non mais t'as déjà vu ça ? en pleine paix, y chante et pis crac, un bourre-pif, mais il est complètement fou ce mec ! Mais moi les dingues j'les soigne, j'm'en vais lui faire une ordonnance, et une sévère, j'vais lui montrer qui c'est Raoul. Au 4 coins d'Paris qu'on va l'retrouver éparpillé par petits bouts façon puzzle... Moi quand on m'en fait trop j'correctionne plus, j'dynamite... j'disperse... et j'ventile...
C'est curieux chez les marins ce besoin de faire des phrases !
ascal
- A l'affût sous les arbres, ils auraient eu leur chance, seulement de nos jours il y a de moins en moins de techniciens pour le combat à pied, l'esprit fantassin n'existe plus ; c'est un tort.
Fernand Naudin
- Et c'est l'oeuvre de qui d'après toi, des Volfoni ?
Pascal
- Ce serait assez dans leurs sales manières ; Mr Fernand ? Je serais d'avis qu'on aborde molo, des fois qu'on serait encore attendu... Mais, sans vous commander, si vous restiez un peu en retrait... Hein ?
Fernand Naudin
- Ouais, n'empêche qu'à la retraite de Russie, c'est les mecs qu'étaient à la traîne qu'ont été repassés...
Raoul Volfoni
- Mais y connaît pas Raoul ce mec. Y va avoir un reveil pénible. J'ai voulu être diplomate à cause de vous tous, éviter qu'le sang coule mais maint'nant c'est fini ! Je vais l'travailler en férocité ! l'faire marcher à coup d'latte, à ma pogne je veux l'voir ! et j'vous promets qui demandera pardon ! et au garde-à-vous !
Fernand Naudin
- Les cons, ça ose tout. C'est même à ça qu'on les reconnaît.
Fernand Naudin
- Patricia, mon petit... Je voudrais pas te paraître vieux jeu ni encore moins grossier. L'homme de la Pampa parfois rude reste toujours courtois mais la vérité m'oblige à te le dire : ton Antoine commence à me les briser menu !
Paul Volfoni
- Vous avez beau dire, y'a pas seulement que de la pomme, y'a aut'chose. Ça serait pas dès fois de la betterave, hein ?
Fernand Naudin
- Si, y'en a aussi.
Raoul Volfoni
- Bougez pas. Les mains sur la table. J'vous préviens qu'on a la puissance de feu d'un croiseur et des flingues de concours.
Jean
- Si ces messieurs veulent bien me les confier... Allons vite messieurs, quelqu'un pourrait venir, on pourrait se méprendre et on jaserait.
Raoul Volfoni
- Alors, y dors le gros con ? Ben y dormira encore mieux quand il aura pris ça dans la gueule. Il entendra chanter les anges, le gugusse de Montauban. J'vais l'renvoyer tout droit à la maison mère, au terminus des prétentieux.
Paul Volfoni
- Écoute, on t'connaît pas, mais laisse nous t'dire que tu t'prépares des nuits blanches... des migraines... des "nervous breakdown", comme on dit de nos jours.
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Mon nom est personne
Il était une fois un petit oisillon qui ne savait pas encore voler. On était encore en plein hiver et un soir, il tombe de son nid. Il se retrouve sur le sentier. Alors il se met à crier « Piouuu ! Piouuu ! ». Il se fend le gosier parce qu'il meurt de froid. Et puis, pour son bonheur, voilà qu'arrive une vache. Elle le voit, elle veut le réchauffer. Alors, elle soulève la queue, et « Plafff », elle pause une belle galette fumante grosse comme ça.
Le petit oiseau, bien peinard et bien au chaud sort sa petite tête et remet ça : « Piouuu ! Piouuu ! ». Plus fort qu'avant !
Mais un vieux coyote arrive au triple galop. Il allonge une patte, extrait délicatement l'oisillon de son tas de merde, essuie la crotte qui le recouvre et ensuite... il n'en fait qu'une bouchée !
Mon grand père disait qu'il y a une morale à cette histoire mais il faut que chacun la trouve tout seul.
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The Game
Extreme suspens....la vie est-elle un jeu ?
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titanic
J'ai pleuré...belle histoire d'amour.faut que je visite cette epave....je suis sur qu'il y a encore des trucs a gratouiller
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Un singe en hiver
- Ah parce que tu mélanges tout ça, toi ! Mon espagnol, comme tu dis, et le père Bardasse. Les Grands Ducs et les boit-sans-soif.
- Les grands ducs...
- Oui monsieur, les princes de la cuite, les seigneurs, ceux avec qui tu buvais le coup dans le temps et qu'on toujours fait verre à part. Dis-toi bien que tes clients et toi, ils vous laissent à vos putasseries, les seigneurs. Ils sont à cent mille verres de vous. Eux, ils tutoient les anges !
- Excuse-moi mais nous autres, on est encore capable de tenir le litre sans se prendre pour Dieu le Père.
- Mais c'est bien ce que je vous reproche. Vous avez le vin petit et la cuite mesquine. Dans le fond vous méritez pas de boire. Tu t'demandes pourquoi y picole l'espagnol ? C'est pour essayer d'oublier des pignoufs comme vous.
- Matelot Hénault Lucien, veuillez armer la jonque, on appareille dans cinq minutes.
- C'est parti
- Albert, je vous en prie, vous n'allez pas encore tout me saloper comme la dernière fois.
- Madame, le droit de navigation sur le Yang Tse Kiang nous est formellement reconnu par la convention du 3 août 1885. Contesteriez-vous ce fait ?
- Je ne conteste rien. Je vous demande simplement de ne pas tout me casser comme l'autre jour.
- Oh... mais pardon ! L'autre jour, les hommes de Chung Yang Tsen ont voulu jouer au con. Heureusement que j'ai brisé la révolte dans l'oeuf, sans barbarie inutile, il est vrai. On n'a coupé que les mauvaises têtes ; le matelot Hénault peut témoigner.
- Sur l'honneur.
- Bon. Nous allons donc poursuivre notre mission civilisatrice. Et d'abord, j'vais vous donner les dernières instructions de l'Amiral Guépratte, rectifiées par le Quartier-Maître Quentin ici présent. Voilà : l'intention de l'Amiral serait que nous perçions un canal souterrain qui relierait le Wang-Ho au Yang-Tse-Kiang.
- Le Yang Tse Kiang... bon...
- Je ne vous apprendrais rien en vous rappelant que Wang Ho veut dire fleuve jaune et Yang Tse Kiang fleuve bleu. Je ne sais si vous vous rendez-compte de l'aspect grandiose du mélange : un fleuve vert, vert comme les forêts comme l'espérance. Matelot Hénault, nous allons repeindre l'Asie, lui donner une couleur tendre. Nous allons installer le printemps dans ce pays de merde !
Avoue qu'c'est quand même une drôle d'heure pour arriver, surtout de ce temps-là.
- Ah! les voyageurs c'est fait pour voyager, le temps n'a rien à voir là-dedans.
Écoute ma bonne Suzanne. T'es une épouse modèle.
- Oh...
- Mais si, t'as que des qualités et physiquement, t'es resté comme je pouvais l'espérer. C'est le bonheur rangé dans une armoire. Et tu vois, même si c'était à refaire, je crois que je t'épouserai de nouveau. Mais tu m'emmerdes.
- Albert ?
- Tu m'emmerdes gentiment, affectueusement, avec amour mais tu m'emmerdes.
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