Bertrand Burgalat
Tricatel Forever !
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chris farlowe
Chris Farlowe était laid. La nature pourtant lui a fait grâce d'un organe vocal à tomber et il s'en est largement servi à partir de 1966.
Ecouter sa version de "What Becomes Of The Broken Hearted", classique Motown et braire promptement...
C'est sans aucun doute le plus grand shooter de blue eyed soul que l'Angleterre ai pu pondre.
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Creation
Groupe mod UK 1966-1968. "How Does it Feel to Feel" : peut être le plus grand single de tous les temps.
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David Bowie
Parce que de 1970 à 1980, il n'y avait sans doute que lui (et Iggy, et Lou Reed, et John Cale, et Nico, et Robert Wyatt et..)
Parce que, contrairement à tout ceux qui s'en réclament, il était toujours en perpétuel mouvement, synthétisant à chaque plot de parcours influences et emprunts divers à travers un processus de digestion resté unique à ce jour.
Ziggy Machin oui, Hunky Dory forever, mais surtout : Station To Station / Low / Heroes / Lodger / Scarry Monsters / Outside / Earthling.
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Dogs
Le plus sublime des groupes de rock en Phrance (avec les Thugs)...
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Dusty Springfield
Une des plus belle voix anglaise posée sur disque, là, immortelle. Sa version du "I Think It's gonna Rain Today" de Randy Newman est définitive. "Magic Garden" écrit par Jimmy Webb est, me semble t'il, la plus belle chanson d'amour qui existe ici bas. Onirique en diable, fabuleuse, etc.
On peut dire ce qu'on en veut, ça ne m'atteint pas.
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Elvin Jones
Impossible de suivre correctement John Coltrane quand il creusait trop loin. Elvin Jones, lui, si.
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Elvis Presley
Ah, c'est un cas. Unique en son genre.
Passer de l'épiphanie 1955 au ridicule pathétique des 70's via son comeback en 68, fallait le faire. Il l'a fait.
S'il existe une Bible et une Eglise à laquelle se rattacher, que ce soit celle-ci.
Aux alentours de 5h du matin quand dorment les caves, c'est l'ange qui appose sa main sur une épaule, avant de sombrer dans quelconque caniveau pisseux...
Qui n'a pas ses "Sun Sessions" 1954-1955 n'a rien.
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Flamin' groovies
Gang de San Francisco né en 1966, inconnu au USA mais magnifié par tout un fan club français. Uniquement pour amateurs de Byrds, Paul Revere & The Raiders, Dylan, Dave Edmunds, Dogs, (early) Stones, Beatles (62-66). Indescriptible en quelques mots, il faut écouter les Groovies dans ce qu'ils ont fait de plus noble : "Shake Some Action" (ou le coffret Sire Records sorti il y a quelques années).
Rave on !
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Hank Mobley
Ténor de chez ténor.
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Jackie Mittoo
Le clavier (B3 please) de chez Studio One - Jamaïque. Ska, rocksteady, mod style, skinhead 1969.
A écouter : toutes les rééditions Studio One chez Soul Jazz Records.
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James Carr
Otis Redding est un nain...
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Joe Meek
Joe Meek, producteur anglais fou à lier et génial (ce qui n'a aucun rapport) est l'auteur de divers vignettes pré Beatles assez remarquables. Ses descendants seraient les Residents que ça ne serait pas étonnant.
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Mazzy Star
Hope Sandoval et David Roback (ex Rain Parade, la scène Paisley US des années 80).
3 albums sous influence et puis... rien.
La vénéneuse Hope Sandoval a sorti un album avec les Warm Inventions, collaboré avec les Jesus & Mary Chain, s'est fendue d'un titre sublime pour les Chemical Brothers et puis... plus rien. Peut être est-elle en train de couver ?
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Northern Soul
Pas un groupe, des milliers.
Même pas un style conscient comme d'autres, mais un mode de vie à part entière.
KEEP THE FAITH !!!
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Richard Hawley
Un bec de lièvre suave doté d'une voix fantastique se prépare pour un rendez-vous. Met une belle chemise, ajuste son col et ses boutons. Tout en s'inspectant consciencieusement, il enfile une chevalière à son doigt puis sort. Cueille rapidement un bouquet avant de prendre un taxi ; attend patiemment son rencard à Cole's Corner, devant la salle mythique... pour rien. Il téléphone, rappelle, en vain. Elle ne viendra plus, les fleurs finiront négligées au fond d'une poubelle...
Si cette fâcheuse tendance aux soupirs de fin de nuit veut encore dire quelque chose à quelqu'un, les trois premiers albums de Richard Hawley conviennent. Pas qu'à lui d'ailleurs, mais à l'amateur de crooners, de romantisme à la Lee Hazelwood (voire certains Chris Isaak), de Scott Walker et, bien entendu, de girl next door entendue par inadvertance siffler sous sa douche. Pour la fine histoire, le gonze aurait fait partie de PULP ! Si c'est pas beau ça, hein.
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Roy Orbison
Elvis disait de lui qu'il était le plus grand chanteur de tous les temps. Le reclus de Graceland avait raison. Qui d'autre avec un parcours aussi plombé pourrait chanter "In Dreams", "Love Hurts", "Running Scared", "Only the Lonely", etc. sans avoir envie de passer le restant de ses jours au Groenland en grelottant de frousse ?
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Sam Cooke
Quand je pense qu'à certaines fêtes, les mentalement déficients se ruent sur des compiles années 80 en bramant comme des cervidés en rut, c'est à se défenestrer sur le champ...
Qu'on se le dise : en 1963, Sam Cooke à enregistré un live monstrueux. Tout dans ce disque est plus que dansable et il serait franchement ballot de passer à coté d'un machin pareil.
Cela dit, de Sam Cooke, il faut TOUT avoir.
Comme on dit souvent : n'est-il pas l'instigateur de la Soul moderne ?
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THE EMBROOKS
Trio italien.
"Yellow Glass Perspections", album sorti en 2004. Monstre de freakbeat, toujours à coté des platines. A l'époque, ça tranchait radicalement avec les couillons de Franz Ferdinand et les hochets à putes Libertines. C'est toujours le cas (production fantastique du sorcier Liam Watson au Toe Rag studios de Londres).
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The Fleshtones
Le gang à Zaremba !
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The Gun Club
Pratiquement tout. Las Vegas Story en particulier.
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The Kinks
Période 1965-1969 uniquement. A laquelle je rajouterai l'album "Muswell Hillbillies parce que quand même...
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THE PRETTY THINGS
Love Special Delivery.
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The Rolling Stones
1963-1981 (et encore, pas tout).
Ah si : Tatoo You est un album franchement mésestimé.
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TOM MOULTON
Bellâtre moustachu pas franchement beau et franchement porté sur la musique club mais qui non seulement inventa quasiment à lui tout seul la notion de "remix" en coupant et remontant les bandes magnétiques de studio mais - surtout - qui un beau jour de 1975 se retrouva démuni en plein studio : afin de masteriser son mix sur un support 45t comme ça se faisait d'habitude (le studio était à court de ce genre de matrice), il décida de graver le dit mix sur une matrice 12 pouces (33t), inventant par là même le MAXI. Un titre par face, une dynamique, une finesse jamais entendue jusqu'alors ! Le type qui inventa par erreur le maxi 45t (33t aux USA), c'est lui.
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Toxic Kiss
Évidement. Sinon ça sert à quoi que je me décarcasse ?
Http://www.myspace.com/toxickissband
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