ah si j'étais riche
Michel Munz et Gérard Bitton , qui se sont fait remarquer avec l'écriture de La Vérité si je mens! et sa suite, ont su s'accommoder des risques d'une mise en scène à deux pour nous offrir un film sans prétention mais excellent par le jeu de ces acteurs et par l?interprétation impeccable de Jean-Pierre Darroussin.
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American Beauty
Sam Mendes pour son premier film nous offre un coup de maître, un véritable chef-d'?uvre sur la nature humaine avec un portrait au vitriol de la société Américaine. Celle qui vit dans les banlieues, au chaud, loin de tout. Aucun film, n'avait jamais dressé un portrait si cruel de l'Amérique, sur un ton aussi distancié ! La critique est acerbe, le scénario génialement excellent, et les dialogues délicieusement sarcastiques, ironiques, et justes. Les personnages ont tous une profondeur à part entière et on se laisse guider dans les déboires des ambitions libertines et hédonistes de Kevin Spacey qui campe ici l'un de ses meilleurs rôles. Oscar du meilleur film pleinement mérité.
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Astérix et Obélix : mission Cléopâtre
Alain Chabat se concentre sur un seul album de la célèbre bande dessinée et l?exploite au maximum. Anachronismes, clins d??il à la littérature et au cinéma, utilisation judicieuse des effets de synthèse, intermèdes absurdes et hilarants, parodies... Alain Chabat manie l'humour d'une façon fort habile dans ce petit chef-d??uvre gaulois... Astérix et Obélix s'éclipsent devant Jamel Debouzze qui vole littéralement la vedette en Numérobis et qui charcute allègrement les noms de gaulois pour notre plus grand plaisir. Avec Chabat, la franchise Astérix prend un nouveau tournant.
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Baise-moi
Virginie Despentes avec un film de 77 minutes qui filent à toute allure dépassent largement l'opération marketing ou le seul désir de provoquer et nous offre enfin un vrai un film d'auteur qui a autre chose à dire que les fadaises habituelles. Classé X avec abus par le Conseil d'Etat, ce road movie qui sonne comme Thelma et Louise, est avant tout un film étonnant, excessivement violent et qui remet en place une certaine réalité... Trop pour certains qui ne s'imaginent plus le sexe que comme un sous-entendu propre et bien maquillé, mais cette franchise dans les scènes n'est pas l'intérêt principal du film. En regardant plus loin, on découvre le mental torturé de deux femmes qui fuient la vie et leur vie vers l'avant et la mort. Au niveau de la comédie, les hardeuses Raphaella Anderson et Karen Bach Lancaume se débrouillent assez bien.
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BIENVENUE CHEZ LES TCHIS
Dany Boon a cherché à s'affranchir des clichés et des préjugés que l'on porte traditionnellement sur la région du Nord avec un film juste, modeste et profond qui fait honneur au cinéma français. Beaucoup de gens s'insurgent contre le succès de ce "petit" film français. Mais qui a dit que la simplicité n'était pas une grande qualité ? Si on aime ce film, c'est justement pour sa simplicité, la bonne humeur et le plaisir des acteurs, qui nous montrent qu'on peut être simple, sans être simpliste ! Mention spéciale pour Kad qui, décidément fait de très bon choix dans sa carrière.
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Cars
John Lasseter après ?Toy Story?, ?Monstre & Cie? et ?Le monde de Nemo? réussi une fois de plus à relever le délicat défi de transformer des objets tout en chrome et en vis platinées pas forcément amusants et agréables, de prime abord, en de savoureux personnages, plein de vie qui évoluent dans des décors tout simplement sublimes. Techniquement, c'est complètement bluffant, les décors de fond sont hyper réalistes, les voitures frétillantes et l?ensemble est comme toujours aussi coloré et agréable à regarder. L'histoire est simple mais parfaitement exploitée et toutes les voitures ont des caractères travaillés dans les moindres détails. Autre précision, l'animation du début ?l'homme orchestre? est absolument extra.
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Cash Back
Sean Ellis signe là son premier long métrage en temps que scénariste et réalisateur et il va falloir le suivre désormais de très près. Beaucoup d'émerveillement pour un film plein de poésie qui a su surprendre son public. Une idée de base originale avec un beau récit, un esthétisme à vous couper le souffle, un casting énorme, des scènes superbement filmés mélangées à des prises de vues fixes de grandes qualités, des sauts dans le temps incroyablement maîtrisés, un humour décalé avec quelques pics hilarants, de l'émotion, de l'amour, bref merci pour ce film où dans la salle le temps semble aussi suspendu que dans le monde onirique de ben.
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Collision (Paul Haggis) 2004
Paul Haggis aborde l'intolérance et la compassion, dans un récit brillamment articulé et plein de nuance. Il d?écrit une société pleine de fractures mais ne donne aucune leçon. Il place ainsi le spectateur face à ses propres préjugés. Le résultat : un film émouvant et percutant qui dresse avec beaucoup de réalisme et de sincérité le portrait d'une Amérique désabusée, à bout de nerfs et où la tension et le racisme ne cessent de s'accroître. Un film emprunt de réalisme qui fait réfléchir et qui surtout nous touche profondément.
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Crazy Kung Fu
Stephen Chow prouve une nouvelle fois son talent. Après le formidable Shaolin soccer, Crazy Kung fu ne déçoit pas le moins du monde. L'humour est frais, décapant et décalé. Les effets spéciaux témoignent d'une grande maîtrise de l'équipe l?entourant et surpassent même nombre de films américains réputés pour cela. Ils s'intègrent à merveille dans le scénario et les chorégraphies millimétrées des combats. Les personnages y sont tous plus farfelus les uns que les autres... Une grande bouffée d'air frais dans le paysage cinématographique actuel !
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Entre les murs
Laurent Cantet nous fait entrer "entre les murs" d'une classe avec le réalisme d'un reportage, la puissance émotionnelle d'un récit romanesque et l'humour d'une comédie. Le résultat : un film captivant, plein d?émotion, convaincant de réalisme, instructif, une plongée dans le vécu de profs de banlieues difficiles qui vous maintient les yeux grands ouverts pendant toute la séance. On apprécie énormément ce petit prof de français qui affronte au quotidien les questions embarrassantes, les humeurs de ces élèves, le manque d'intérêt pour sa matière et l?on pourrait rester des heures avec lui tant chaque instant foisonne de sentiments divers et variés. Les comédiens jouent très bien, tellement bien qu'on en oubli que c'est fictif. Palme d'Or amplement méritée.
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Head-On
Fatih Akin , jeune cinéaste Allemand, s'attache à comprendre les caractères complexes de deux paumés se retrouvant mariés quasiment par hasard. Son oeuvre, chargée d'une tension insaisissable est totalement imprévisible : elle se permet de brusques éclats de violence stupéfiants pour mieux jouer avec les nerfs du spectateur et lui faire ressentir à l'extrême la douleur ou à l'inverse la joie de vivre de son couple. D'une constante puissance, le film marque son empreinte sur le spectateur choqué, intrigué, fasciné puis ému.
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Jean-Philippe
Laurent Tuel avec une histoire bien menée et des dialogues savoureux a réussi un film sur Johnny Halliday capable de séduire les non-fans de notre idole nationale. En tout premier lieu, il a su jouer du décalage fiction/réalité avec humour mais sans en abuser, ce qui aurait tiré le film vers un burlesque facile. Ensuite, cette oeuvre bénéficie d'acteurs talentueux, à l'exception, il faut le dire, de Johnny lui-même qui n'est quand même pas un grand comédien... même si c'est peut-être cette imperfection dans son jeu qui le rend finalement si attachant. C?est à dire simple et authentique. L'histoire est bien entendue portée par un Luchini au meilleur de sa forme qui fait de ce film, une oeuvre vraiment enthousiasmante. A noter la scène à Quiberon où Johnny chante ?Quelque chose de Tennessee? au bord de la mer. Emouvant au possible.
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Kung Fu Panda
Mark Osborne nous livre avec Kung Fu Panda un film d?animation qui déborde d'une bonne humeur contagieuse et nous permet d?oublier le consternant Bee movie. Une belle réussite qui s'inscrit dans ce qu'ils ont pour l'instant produit de mieux. Un scénario abouti, des combats chorégraphiés avec un très grand sérieux et une intelligente justesse, de bons gags, un style graphique certes loin de Pixar mais qui s'inscrit dans les plus hauts échelons de ce que produit habituellement Dreamworks.
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LA GUERRE DES ETOILES
George Lucas, en 1977, signa l'un des plus grands films de tous les temps, une véritable révolution cinématographique dominé par des effets spéciaux époustouflants et changea à jamais la face du cinéma. "Un nouvel espoir", le premier film de la saga "Star Wars" à être sorti, est en quelque sorte le premier vrai blockbuster de l'histoire du cinéma mais peu d'entre eux réussiront à retrouver cet esprit magique et épique qui fait la force du film de Lucas. En créant un univers totalement nouveau avec tout un vocabulaire lui étant propre (la Force, les jedis,....), "Star Wars" est devenu un mythe et ce qui est sûr en tout cas, c'est que le cinéma de science fiction que nous connaissons aujourd'hui lui doit presque tout. 6 oscars bien mérités! Et sinon : Que la force soit avec vous.
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Le château dans le ciel
Hayao Miyazaki a réalisé Le château dans le ciel en 1986 mais il a fallut attendre 17 ans avant de pouvoir le voir dans nos salles françaises. Il aborde comme toujours bon nombre de thèmes récurrents de son ?uvre comme la destruction de la nature par la cupidité de l?homme, l'aviation et ce sont les enfants qui sont une fois de plus les héros de l'intrigue. Il crée un univers d'une poésie rarement égalée, qui lui fait largement mériter sa réputation de Disney Japonais.
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Le fabuleux destin d'Amélie Poulain
Jean-Pierre Jeunet change radicalement de registre après Alien 4. A mi chemin entre la romance et la poésie, il nous offre un film touchant et beaux qui nous apporte une extraordinaire bouffée de fraîcheur. La trame sonore, la richesse des plans caméra et la saturation des couleurs participent à la magie de l'histoire et les prises de vue sont tout simplement remarquables. Jean-Pierre Jeunet ne tourne pas, il peint. Il peint un conte de fées tendre, lumineux, parsemé d'humour aussi subtil qu'efficace. Le fabuleux destin d'Amélie Poulain nous transporte et nous fait découvrir une galerie de personnages attachants et profondément humains avec une jeune Audrey Tautou qui nous fait fondre dans un rôle qui lui va à ravir. A noter l'excellente interview de Jean-Pierre Jeunet dans les bonus du DVD.
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le goût des autres
Agnes Jaoui après 4 scénarios écrit en collaboration avec Jean-Pierre Bacri et confiés à divers réalisateurs (Cuisine et Dépendances, Smoking/no smoking, Un Air de Famille, On connaît la Chanson) a décidé de faire ses débuts en tant que réalisatrice. Sa manière de mettre en scène s?accorde avec le récit, en étant à la fois discrète et agréable. Le Goût des Autres est un film d?acteurs, lesquels ne se contentent pas de dire leur texte, mais en font ressortir les qualités par leur façon de parler, leur façon de bouger ; ils donnent l?impression de ne pas être acteurs, mais d?être réellement les personnages qu?ils incarnent, et c?est là une des grandes qualités du film. La densité des personnages provient de la justesse et de la finesse de l?écriture. Agnès Jaoui et Jean-Pierre Bacri traitent encore une fois des relations humaines, complexes et fragiles. La finesse du propos alliée à une dose efficace d?humour permet à Agnès Jaoui de réaliser un très bon film.
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Le monde de Nemo
Andrew Stanton avec Nemo signe un petit bijou dans la droite ligne de Monstres et Cie. On y retrouve la virtuosité technique au service d'une créativité exceptionnelle, le soin méticuleux apporté au développement d'une histoire originale, l'habileté à faire passer un message moral pertinent sans avoir l'air de prêcher, et, surtout, cet humour sophistiqué à plusieurs vitesses fait pour plaire aussi bien aux enfants qu?aux adultes dont les gens de Pixar semblent avoir le secret. Les couleurs et dessins sont superbes et certains personnages inattendus. Andrew Stanton fasciné par l'univers sous-marin et sa richesse visuelle, n?a d?ailleurs pas hésité pour convaincre John Lasseter, a lui faire une présentation complète de plus d'une heure, au terme de laquelle Lasseter lui répondit simplement qu'il avait été convaincu dès que le mot "poisson" avait été prononcé.
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Les chroniques de Riddick
David Twohi réalisateur de films à sueurs froides (Abîmes / Pitch Black / The arrival) change légèrement de registre pour nous livrer un film de SF visuellement très beau qui n?a rien à envier aux meilleurs de sa catégorie. De bons effets spéciaux, un scénario qui tient la route et sans incohérence, un anti-héros qui nous change un peu des trop gentil héros, une action tambour battant du début à la fin et pour finir une très bonne prestation de Vin Diesel qui n?a jamais eu un si bon rôle. Mais « Les chroniques de Riddick » est un chef d??uvre incompris par le grand public cloué d'avance par les nombreux cinéphiles qui ont de très mauvais préjugés sur la vedette de ce film.
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matrix
Andy et Larry Wachowski nous offres l?un des plus beaux film de science fiction tourné ces dernières années avec un scénario en béton ne comportant pas une brèche et porté par des acteurs géniaux dont Keanu Reeves, Laurence Fishburne et Carrie-Anne Moss. Un univers visuel absolument dément qui a fait à sa sortie l'effet d'une bombe : Chorégraphies monumentales du Maitre du genre Yuen Woo Ping, et effets de mise en scène et de montage hallucinants. Matrix est également une référence dans le domaine des effets spéciaux comme l?avait été par le passé la guerre des étoiles. Bref un véritable classique qui a tous simplement redéfinit les codes lors de sa sortie.
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Pirates des Caraïbes : la malédiction du Black Pearl
Gore Verbinski avec ce quatrième long-métrage prouve qu'il est définitivement à l'aise dans tous les registres. Il signe un blockbuster qui décoiffe et qui vous scotch à votre fauteuil pendant plus de deux heures ! Des décors faramineux, des scènes d'actions à vous en donner le tournis, des cascades renversantes, une B.O époustouflante, et Johnny Depp qui nous épate tout au long du film, grâce à son interprétation prodigieuse, son look et ses dialogues. N'oublions pas l'autre atout majeur du film, les effets spéciaux qui pimentent le film. Notamment la transformation des pirates en squelettes à la lumière de la lune, effets spéciaux crées par la société de Georges Lucas : Industrial Light and Magic.
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Shaolin Soccer
Stephen Chow fut pendant des années, l'acteur comique numéro 1 de Hong Kong. Après avoir tourné des dizaines de films, on aurait pu croire qu'il allait se reposer un peu. Pas du tout ! Il nous livre avec Shaolin Soccer un mélange à peine imaginable de kung-fu et de foot dans une grande explosion burlesque. Cette réussite est loin d'être le fruit du hasard. Lorsqu'un film Hong-Kongais ou Asiatique en général, parvient péniblement à se traîner jusqu'aux salles de cinéma françaises, c'est forcément qu'il en a dans le ventre. Le film bénéficie du savoir-faire acquis par le comédien-réalisateur sur ces projets. Et en particulier il réussit à proposer une galerie de portraits aussi amusante que touchante. Le tout est orchestré avec un sens du rythme rare et des effets spéciaux époustouflants.
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Starship Troopers
Paul Verhoeven, dresse un portrait au vitriol de la guerre et de l?armée par le biais d?une satire parodique. Il s'en donne à c?ur joie, avec une maîtrise énorme de son sujet : Un vocabulaire fasciste pour un propos anti-militariste. Entre dérision et second degré, c'est tout l'impérialisme américain qui en prend pour son grade. Cette critique acerbe du système, prêt à envoyer ses troupes en pâture pour jauger l'ennemi, est servie par une violence et des effets spéciaux réalistes, ce qui fait que la forme ne gâche en rien le fond. Mais apparemment, beaucoup n'ont pas compris le coté second degré de ce film.
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The Truman show
Peter Weir a choisi de traiter un sujet à polémique : la télé réalité ! Mais malgré ce choix difficile rien n'est à déplorer tant la réalisation et l'ensemble du film sont cohérent. Un bon scénario, une mise en scène astucieuse qui nous laisse deviner les rouages de l?histoire avant de finalement nous les dévoiler aux 2/3 du film, et un Jim Carrey étonnant et émouvant qui parvient enfin à sortir de ces rôles d'ahuris déjantés, caricaturaux et trop souvent répétitifs. Sorti au temps des balbutiements des émissions de télé-réalité, ce film donne à réfléchir sur les limites de ce type d?émissions, sans aucun doute l?un des grands sujets d'actualité de notre siècle...
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titanic
James Cameron l?un des réalisateurs les plus talentueux de sa génération arrive à l?aide d?une histoire d?amour on ne peu plus basique à retranscrire magnifiquement l?une des plus grande catastrophe de tous les temps. Les costumes, les décors et la reconstitution du Titanic sont grandioses. La musique colle parfaitement au film, les effets spéciaux sont totalement invisibles et le couple Leonardo Dicaprio / Kate Winslet crève l'écran. Avec un budget de 200 millions de dollars,"Titanic" est considère, comme la production la plus chère du cinèma mondial. Acclamé par les critiques du monde entier et récompensé par onze Oscars à Hollywood, Titanic fut un véritable raz-de-marée lors de sa sortie en battant les records d'entrées dans plus de 50 pays, et règne encore à ce jour en tête du box-office mondial avec plus de 1,835 milliards de $ de recettes.
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Toy story 2
John Lasseter avec ce deuxième opus, nous offre une suite tout simplement époustouflante qui réunit tous les éléments du grand film d'animation en évitant les pièges inhérents à toute suite. Ainsi, celle-ci n'est pas un copier-coller du premier épisode mais redonne une nouvelle fraîcheur à ses personnages en nous entraînant dans une aventure palpitante et délirante. L'humour dépote toujours autant et les nouveaux venus s'insèrent parfaitement dans une trame au message moralisateur efficace. Pixar travaillent aussi les clins d'oeil pour cinéphiles avertis en nous rappelant au bon souvenir de Star wars ou Jurassic park. Rien à redire donc sur le travail effectué et son efficacité qui ravira toute la famille et cela jusque dans un générique de fin en forme de bêtisier plus senti et plus réussi que celui auquel on avait eu droit pour 1001 pattes.
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wall-e
Andrew Stanton , après avoir exploré les fonds marins du monde de Nemo, nous propulse en orbite dans l?espace, pour une histoire d?amour très émouvante. Les studios Pixar réussissent un nouveau tour de force avec une nouvelle technologie de caméra et lumière qui donne à l?image de la première partie encore plus de réalisme. Cette première partie, pratiquement sans dialogue est d?une grande beauté. Toutefois le fort contraste avec la partie "Axiom" plus classique est un peu déstabilisant. Le scénario est également un peu dérangeant et clairement orienté adultes (évitez d'emmener vos enfants). Malgré cela, Wall-E est comme tous les films Pixar un chef-d?oeuvre d'innovation, d'imagination et de beauté.
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