2001, L'Odyssée de l'Espace
Le premier film que j'aurais vu. De quoi placer la barre haute (et c'est un euphémisme) et me perturber longtemps.
|
Alexandre le Bienheureux
Pour apprendre à déculpabiliser en douceur.
|
Alexandre Nevski
Pour patiner sur la glace. Pour Prokofiev aussi.
|
Alien, le huitième passager
Parce qu'on ne voit pas grand chose. Et parce que grâce à ça, ça me fout toujours autant les chocottes.
|
belle de jour
Pour jouer à la poupée.
|
Bellissima
Par égard aux enfants.
|
Blanc
Parce qu'on rêve toujours de retenir l'aimé captif. Le plus réussi de la trilogie. Même si la Jacob n'en fait pas partie.
|
Casablanca
Pour arrêter de fumer.
|
Chantage
Parce que c'est un très grand Hitchcock. Parce que c'est mon préféré de la période anglaise.
|
chantons sous la pluie
Pour se réconcilier avec le parlant.
|
Citizen Kane
Pour l'inventivité formelle. Parce que c'est quand même un sacré coup de maître, n'en déplaise aux Amberson.
|
Césarée
Parce que c'est tout simple et tout beau à la fois. Parce qu'une bonne idée, ça suffit parfois à faire un grand film
|
Diamants sur canapé
Pour envier les matous.
|
Flesh
Un souvenir d'adolescence. Pour le trouble ressenti.
|
Histoires d'herbes flottantes
Le plus étonnant des Ozu en couleurs, à mon goût.
|
In the mood for love
Pour les robes de Maggie Cheung et les cravates de Tony Leung. Pour les bols de nouilles aussi. Parce que c'est une superbe idée de scénario. Et que ça ne tient pas à la seule bande musicale.
|
Intolérance
Un monument qui s'impose malgré le temps.
|
Jour de colère
Pour la tolérance. Pour célébrer le courage des femmes.
|
La Belle au bois dormant
Pour danser avec les lapins. Pour la mise en pli d'Aurore. Pour le coup de crayon.
|
La Belle de Moscou
Pour le strip tease à l'envers de Cyd Charisse. Mon grand-père apprécierait. Même si Traquenard, c'est quand même drôlement mieux.
|
La Croisière du Navigator
Mes premières classes de cinéphile. Mes premiers rires aussi.
|
La Dolce vita
Parce qu'il n'y a pas qu'Audrey qui materne les petits chats. Mais pour le reste aussi.
|
La mélodie du bonheur
Parce que Julie Andrews, on a tous rêvé qu'elle s'occupe de nous petit, et pas seulement chez Disney. Parce qu'écouter Christopher Plummer chanter Edelweiss, ça réveille mon côté fleur bleue.
|
L'Année dernière à Marienbad
Parce que ça ressemble à rien. Parce que ça laisse place à la pensée et à l'imaginaire. Parce que c'est d'une étonnante modernité et d'une audace incroyable.
|
La nuit du chasseur
Pour voguer au clair de lune. Parce que même chez Masumura, on n'a jamais vu de plus beau tatouage.
|
L'aurore
Parce que c'est magnifique. Parce que c'est tout simple. Parce que ça marche à tous les coups.
|
L'Aventure de Mme Muir
Tout autant pour Mankiewicz, Tierney, Harrison et Herrmann.
|
Le ciel peut attendre
La version de Lubitsch, évidemment.
|
Le Cirque
Pour le cheval fou. Pour les singes aussi.
Parce que Chaplin avait un sacré talent pour choisir ses actrices.
|
le Cuirassé Potemkine
Pour le sens de la révolte.
|
Le Désert rouge
Pour son utilisation si particulière de la couleur.
|
Le Horla
Pour Jean-Daniel Pollet tout simplement.
|
Le Journal d'une femme de chambre
La version de Luis Bunuel. Pour les bottines de Jeanne Moreau.
|
Le kid
Pour Jackie Coogan.
|
Le lys de Brooklyn
Pour Dorothy McGuire.
|
Le Mépris
Ma seule concession à Bardot.
|
Le Plaisir
Parce qu'il n'est décidément pas possible de choisir chez Ophuls.
|
Le Sacrifice
Pour clore Tarkovski. A supposé que l'on puisse clore Tarkovski.
|
Le Salon de musique
Parce c'est Ray et parce que c'est le film qui m'a décidé à faire l'acquisition d'un magnétoscope.
|
Les Chevaux de feu
Pour les couronnes de fleurs. Pour la poésie.
|
Le Secret magnifique
S'il faut choisir chez Sirk. Et s'il est possible de choisir.
|
Les Innocents
Le film de Clayton. Parce que je crois aux fantômes. Parce que c'est la seule adaptation cinématographique du Tour d'écrou qui arrive à la hauteur du texte d'origine.
|
Les Oiseaux
Pour ses délicieuses ambiguïtés et son étonnante complexité. Et pour les marques laissées.
|
Les Parapluies de Cherbourg
Pour la chère bourgeoise.
|
Les Rapaces
Pour le génial Stroheim.
|
Les Trois Ages
Pour l'immense Keaton.
|
Les Yeux sans le visage
Pour hurler avec les chiens.
|
L'Evangile selon saint Matthieu
Parce que c'est toujours aussi magistral, à chaque vision.
|
Le vent
Pour Sjöström et Lillian Gish
|
Le Voleur de bicyclette
Pour Enzo Staiola.
|
L'Intendant Sansho
S'il faut choisir chez Mizoguchi
|
Loulou
Pour Louise Brooks. Désolé Gérard.
|
Madame de...
S'il faut choisir un film chez Ophuls. Pour apprendre à danser. Une grace absolue.
|
Monika
Pour un regard caméra. Pour Harriet Andersson.
|
Mon Oncle
Pour apprendre à redécorer la maison.
|
Ninotchka
Pour le chapeau de Garbo.
|
Nosferatu
Compagnon des nuits et des insomnies.
|
Ordet
Pour croire aux miracles
|
Pandora
Pour défier le Temps.
|
Parle avec elle
Parce que Pedro Almodovar y prend une sacrée dimension.
|
Pas de printemps pour Marnie
Un vieux compagnon. Un travail d'une audace incroyable.
|
Peau d'âne
Pratique pour cuisiner.
|
Pickpocket
Pour se dégourdir les doigts. Et les yeux aussi.
|
Psychose
Nécessairement. Pour la rigueur et pour la ligne.
|
Quai des brumes
Pour Gabin. Pour Morgan.
|
Quelle etait verte ma vallee
Pour John Ford et Roddy McDowall
|
Senso
En cas de désillusion.
|
The Servant
Un film qui m'a profondément perturbé, quand j'étais adolescent.
|
The Shop Around the Corner
Pour choisir son sac à main.
|
Théorème
Pour entrer dans les ordres.
|
Un Américain à Paris
Pour découvrir Paris.
|
Un Chant d'Amour
Sous le manteau.
|
Un chien andalou
Pour faire de la dentelle.
|
Une partie de campagne
C'est le film de Renoir que je préfère.
|
Vertigo
Parce que ce film reste l'un de mes plus grands chocs de cinéphile. Parce qu'il garde intact, vision après vision, son pouvoir de fascination.
|
Viva la muerte
Mon premier malaise au cinéma. Pour s'évanouir sur l'épaule du voisin (ou de la voisine)
|
Vivre sa vie
Pour les yeux d'Anna Karina.
|
Voyage à Tokyo
Pour mieux voir passer le Temps.
|
Zéro de conduite
Pour garder son âme d'enfant.
|
|