Publié par Anne Thuillier24 juin 2009 dans Psychologie
oui j ai honte parfois mais je suis humble et je rebondis.
Réponse de Didier Chenevarin 29 juillet 2009 à 12h01
D'accord avec Danielle : d'ailleurs, je crois que la culpabilité est le plus puissant moteur du changement chez l'être humain... Encore faut-il savoir quoi en faire, ce qui n'est pas toujours simple au contact des faibles et des imbéciles... qui n'ont jamais eu la force de faire face eux-mêmes et qui ont tendance à trouver une certaine crédibilité en se conjurant...
Réponse de Romain Médard 05 juillet 2009 à 05h05
Avoir honte de nos actes "borderline" ou parfois carrément à côté, c'est normal et sain. Mais enfin, nous ne pouvons pas être parfaits ! (nous ne sommes pas Dieu !).. Mais lorsque l'on s'identifie à la honte, c'est autre chose ! on croit qu'on est "mauvais" par nature... Ce à quoi je ne crois pas du tout. Ce qui compte je crois, c'est cette conscience lucide sur nos actes, et savoir qu'on "vaut mieux que ça"... pour faire mieux la prochaine fois. Le devenir de la honte, c'est finalement l'amour de soi, peut-être ?
Réponse de Danielle Lebrun 03 juillet 2009 à 14h56
Pour être honnéte avec vous
souvent on réagit de façon tres spontannée
et aprés l'action chacun de nous commence à faire son auto évaluation (auto suivi), à ce moment là on se rend compte qu'il fallait pas réagir de telle maniére et donc c'est la honte de soi
mais bon n'empêche que chacun de nous doit garder sa spontanniéte et son goût naturel des choses
surtout ayant confiance en soi
Réponse de Ghizlane Diab 01 juillet 2009 à 10h19
Comme je le dis, il faut parfois assumer...
Réponse de Delphine Djidel 28 juin 2009 à 21h14
Souvent...mais vous n'espérez quand même pas que je la double en vous donnant des détails?... si ?...non... ouf !
Réponse de Jacques Weber 28 juin 2009 à 17h37
Je n'ai jamais eu honte de moi jusqu'à... avant hier ! J'ai bien ressenti de l'embarras quelquefois mais pas la vraie Honte... Et oui, il faut bien que l'on ressente ça un jour... J'ai vécu ce qu'il me semblait le début d'une belle amitié lorsque je faisais mes études de criminologie sur Lille cette année. Et puis, je suis rentrée sur la Côte d'Azur le mois dernier. J'ai voulu reprendre le contact avec ce garçon. Un simple prénom et une ville, c'est tout ce que je savais de lui. Mais mon intuition et internet a fait le reste, en moins d'une semaine, je savais tout ce qu'il ne m'avait pas dit. Bonne étudiante en crimino ? Bonne étudiante en psycho qui sait reconnaître certains comportements, certains langages ? Chance ? Je lui ai envoyé plusieurs mails qui sont bien sûr restés sans réponse. J'aurais voulu qu'il me fasse confiance, qu'il me présente sa copine, ses enfants. Je voulais avoir des nouvelles, je voulais qu'il reste ami avec moi. L'indifférence est pire que le mépris ou bien l'indifférence est LE pire des mépris. Si mon sang bouillait, si mon esprit me torturait, si le silence m'était insupportable, je crois que mes études de psychologie ne m'ont pas servi pour mon propre cas. Si j'avais été en mesure d'aider une personne qui vivait cela, j'aurais essayé de la faire verbaliser, de lui faire mettre des mots sur ses douleurs "psychiques" à ce moment précis. MAIS... je ne peux pas être ma propre psychologue, et je n'avais personne à qui me confier.
Donc, il y a deux soirs de celà, comme une pulsion, j'ai envoyé un "Bonjour" à sa petite amie par l'intermédiaire de sa messagerie à elle. Théoriquement, il m'avait dit ne disposer d'aucun ordinateur. Jamais je n'aurais pensé que ce message soit lu avant longtemps. Cependant, l'effet fut immédiat. Coup de fil du garçon en question dès le lendemain. Je lui ai expliqué mais j'ai fini par lui dire "œil pour œil, dent pour dent ! Je sais maintenant que tu es un menteur. Tu m'as fait souffrir par ton mépris, c'est un juste retour, nous sommes quittes "
Voilà, j'ai honte, je lui ai demandé pardon par mail mais il ne répond pas.
Alors après cette anecdote, je crois que ma honte découle du fait de l'absence de pardon. En tous les cas, le fait d'éprouver de la honte, des remords et de la culpabilité sont le signe d'une structure psychique "normale". Les psychopathes n' ont pas accès à ce type d'émotion. C'est réconfortant pour tous ceux qui éprouvent un jour où l'autre de la honte...
Réponse de Corinne Sciacca 28 juin 2009 à 01h01
...et qu'est-ce qu'on fait quand on se pose la question : Quand est-ce que je n'ai pas eu honte de moi et qu'on ne trouve pas de réponse ?
Réponse de Romain Médard 27 juin 2009 à 22h03
Cela m'est arrivé, comme à tout le monde, d'avoir eut honte de moi ! Je me souviens, je devais avoir vingt ans, me croyant seul, à l'orée d'un bois, je voulu satisfaire une grosse envie pressante, vous savez celle que l'on fait accroupi. Au moment ou j'allais procéder , au nettoyage de mon auguste derrière, je m'aperçus qu'une gamine de cinq ou six ans, arrivée, sans bruit, sur les lieux, m'observait. Surpris et très géné, je m'embarrassais avec mon pantalon pour le remettre et la mome de crier très fort " Maman, le Monsieur, il montre son zizi ! ", il n'y avait pas, malheureusement, de trou de souris !
Réponse de Henri Claude Hudelot 25 juin 2009 à 18h01
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Bonjour Anne, bonjour à tous,
Cela fait partie de la normalité de l'individu, au même titre que la gloire , les joies , la peur.
Avoir honte de soi après certaines actions , c'est reconnaître que l'on est "tout petit"
Réponse de Jean-Yves Tarquis 25 juin 2009 à 10h40
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