Publié par Karim Achiri02 août 2009 dans géologie
Et les brises dans tous ça ? On dit souvent au bord de mer ou en montagne qu'il y a du vent ! Il peut être d'origine météo effectivement (cf la réponse pointu de jean-luc) mais il y a aussi des causes thermiques (beaucoup plus local).
La terre se réchauffant plus vite que la mer sous l'effet du soleil. La terre échauffe l'air qui devient moins dense ... cf jean-luc encore une fois pour la suite et la nuit c'est l'inverse. Nous avons donc une brise de mer (qui viens de la mer) la journée et une brise de terre la nuit (qui va de la terre vers la mer). C'est très facilement observable (surtout pour ceux qui sont au bord de mer ;-) (veinard!)
En montagne il y a le même phénomène (bien connu des pratiquant du vol libre) les pente se réchauffe ... chauffe l'air ... densité et tout le toutim (vive jean-luc pour l'explication) Il y a donc une brise qui remonte le long des pentes et en mi-journée quand toutes les pentes chauffent l'air des vallées est elle aussi mise en mouvement du bas de la vallée vers le haut ... Et la nuit ça s'inverse (de façon moins marquer quand même).
D'où une devise parapentiste : "si t'arrive trop tard au déco ... c'est vent de cul !"
Mais c'est peut-être dieu qui souffle sous les parapentes : qui sais ? Bruno
Réponse de Bruno Defrance 20 août 2009 à 21h19
Jean-Luc permet moi de te dire que tu cranes un peu quand même...
Réponse de Cyrille Dupond 20 août 2009 à 16h21
je ne vois pas ce que fait cette question dans la rubrique géologie ! le vent est lié à plusieurs phénomènes :
1. la présence d'une atmosphère : par exemple, sur la Lune, pas d'atmosphère, pas de vent.
2. à des gradients thermiques et de pression : gradients horizontaux et verticaux. en gros, la Terre reçoit le plus de chaleur dans la zone intertropicale (entre les tropiques nord et sud) et le moins dans les zones polaires, d'où ces gradients.
3. l'air chaud est plus dense et monte (zones de dépression) créant un vide (ou un manque) en surface, l'air froid est plus lourd et descend (zone anticyclonique) et va être attiré par ce vide, ce qui va mettre en mouvement l'air de l'anticyclone vers la dépression.
4. à cela, s'ajoute la force de Coriolis (nous sommes sur une sphère en rotation) qui implique à grande échelle une déviation de ces courants d'air vers la droite dans l'hémisphère nord (vers la gauche dans le sud) => le vent a tendance à suivre le tracé des courbes d'égales pressions (isobares)
5. plus les isobares sont rapprochées, plus le vent est fort. et plus la différence de pression entre l'anticyclone et la dépression est forte, plus le vent est fort.
Réponse de Jean-Luc Souldadié 12 août 2009 à 21h01
Met-il au moins toujours un mouchoir devant sa bouche ?
Réponse de Alain Cabos 08 août 2009 à 20h09
C'est Eole qui éternue !
Réponse de Henri Claude Hudelot 08 août 2009 à 17h49
Ah bon, ce sont les nuages qui font varier la pression atmosphérique ? Celle-là, je ne l’avais encore jamais entendue ! Faut pas pousser sur le sauternes ! Mon cher Gilles Veuillet, je suis prêt à parier que, parmi les météorologues de France, d’Europe et du monde, on ne doit pas trouver que des athées et des agnostiques, et qu’en conséquence ceux qui pensent que les vents obéissent à autre chose qu’à des lois physiques ne sont, non pas les croyants dans leur ensemble, mais uniquement quelques illuminés !
Réponse de Alain Cabos 07 août 2009 à 22h33
Les vents sont de courants atmosphériques plus ou moins forts de nature diverses. Je m'inscris en faut contre l'idée qu'ils sont dus à des différences de pression, car celles-ci ont leur origine dans le taux variable d'humidité dans l'air et l'altitude.
Certains courants sont de nature thermique (convexion). Certains sont réguliers, d'autres régionaux, d'autres pas du tout. En fait, poser la question de leur origine, c'est poser la question de savoir si la nature s'est créée et s'entretient elle-même, ou si une intervention extérieure, un Dieu transcendant y est pour quelque-chose. Athées et agnostiques ont tranché et ont imaginé que tout n'était que lois physiques, sans origine et sans finalité. Aussi, n'yant pas de réponse adéquate pour le vent, ils ont imaginé que c'étaient les différences de pression qui les causaient. Or, la réalité est différente, si on y réfléchit en même temps qu'on observe les phénomènes: Ce sont les vents qui poussent les nuages, lesquels font varier la pression atmosphérique aux diverses altitudes rencontrées et selon les températures diverses.
Mais qui produit les vents? Selon la Bible, Dieu seul en est la cause, et il les envoie où il veut et avec la puissance qu'il veut pour produire les effets désirés. L'Univers est l'oeuvre du Créateur, et Il le régente selon sa bonne Providence. Les incroyants se gausseront de cette affirmation, mais leur système n'est pas en accord avec les faits observés. Que chacun en tire la conclusion....
Réponse de Gilles Veuillet 06 août 2009 à 22h54
En premier lieu, le gradient de pression de l'air, c'est-à-dire par rapport aux centres de haute et de basse pression. D’une façon générale, plus les isobares (= lignes d’égale pression) sont rapprochées, plus le vent est bien établi. Par exemple, dans un anticyclone ou en régime de marais barométrique, les pressions sont assez voisines sur de longues distances, ce qui a pour effet de produire des vents faibles ou parfois même nuls. En revanche, admettons qu’une dépression creuse traverse la Mer du Nord alors qu’une puissante dorsale anticyclonique s’étende depuis les Açores jusqu’en Espagne, et alors la différence de pression deviendra considérable, ce qui nous vaudra une belle tempête d’Ouest.
Mais il est un second paramètre susceptible de modifier la force du vent : le relief. Un exemple tout ce qu’il y a de plus classique est celui du Sillon Rhodanien par flux de NW, N ou NE : le vent s’y engouffre avec une violence accrue, laquelle atteint son maximum à la sortie du couloir, c’est-à-dire dans la région d’Avignon. Il s’agit ni plus ni moins du Mistral.
Enfin, à une échelle beaucoup plus réduite, lors de l’arrivée d’un front d’averses ou d’orages, de puissants courants sont dirigés depuis les nuages à haute extension verticale, ce qui produit les violentes bourrasques que l’on constate souvent.
Réponse de Alain Cabos 04 août 2009 à 20h16
moi le vent me porte et m'emporte ,c'est lui qui me donne la force d'avancer ,et quand il va en contresens ,je fais en sorte de le tromper pour qu'il tourne dans le bon sens,et m'aide a me diriger ,
je suis comme une montgolfiere qui se laisse apparement portée par le vent ,mais parfois une rafale un peu trop forte ,et je trebuche ,et je m'etale ,mais toujours je me releve ! j'aime le vent ,quand il fait plier ,mais pas quand il casse ! Nina
Réponse de Janine Gomez 04 août 2009 à 16h11
Ce sont les arbres qui bougent et les eoliennes bien sûr ! Vous avez vu a la météo on parle d'anticyclones, ce qui correspond à des zones de hautes et de basses pression. L'air sous haute pressrion étant plus lourd que sous basse presion (il y a plus dair dans le même volume), se glisse sous l'air basse pression causant le déplacement des masses d'air d'ou le vent. Logique non ? L'effet venturi c'est autre chose.
Réponse de Claude Bidon 03 août 2009 à 16h58
Demande cela, à notre amie Nathalie ROUE HET, avant qu'elle ne parte en retraitre, elle te le diras mieux que moi !
Réponse de Henri Claude Hudelot 03 août 2009 à 14h23
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