Jean-Pierre GARCINÀ ma gauche sur la photo (point de vue de l'observateur), l'abbé Préteau(x ?), grand amateur de pipe (sans rire), de l'autre le chanoine Dussouil, père supérieur de cet établissement renommé, que j'ai connu jusqu'en terminale, qui avait une bonne opinion de moi. "Un garçon serviable", a-t-il écrit sur mon livret scolaire.
Plus à gauche figure un certain M. Langlais (ou Langlois ?), maître d'internat, grand amateur de regards déviants sur les parties intimes des pensionnaires au moment de la douche. Triste personnage.
Et à droite, avec ses lunettes fumées, le préfet de division Languille, qui m'a surpris en parlant d'emblée, le premier jour, de doubles vécés : comment peuvent-ils être doubles, me suis-je demandé un bon moment...
Un beau parc, une année assez agréable. Le lundi, on achetait une ChupaChups en sortant du car avant de monter à l'école ; quand on avait un peu plus d'argent on pouvait acheter un pain au chocolat au "cul" de la GS break du boulanger local.
Jean-Pierre GARCIN À ma gauche sur la photo (point de vue de l'observateur), l'abbé Préteau(x ?), grand amateur de pipe (sans rire), de l'autre le chanoine Dussouil, père supérieur de cet établissement renommé, que j'ai connu jusqu'en terminale, qui avait une bonne opinion de moi. "Un garçon serviable", a-t-il écrit sur mon livret scolaire.
Plus à gauche figure un certain M. Langlais (ou Langlois ?), maître d'internat, grand amateur de regards déviants sur les parties intimes des pensionnaires au moment de la douche. Triste personnage.
Et à droite, avec ses lunettes fumées, le préfet de division Languille, qui m'a surpris en parlant d'emblée, le premier jour, de doubles vécés : comment peuvent-ils être doubles, me suis-je demandé un bon moment...
Un beau parc, une année assez agréable. Le lundi, on achetait une ChupaChups en sortant du car avant de monter à l'école ; quand on avait un peu plus d'argent on pouvait acheter un pain au chocolat au "cul" de la GS break du boulanger local.